A partir de ce vendredi 20 mars et jusqu'après le verdict du procès de Karim Wade, qui sera donné lundi 23 mars, policiers et gendarmes sont sur le qui-vive. Aucun rassemblement sur la voie publique ne sera toléré et les contrevenants se retrouveront au fond des chambres de sûreté des commissariats et brigade de gendarmerie. Les corps d'intervention, le Groupement mobile d'intervention (Gmi) de la police et la Légion de gendarmerie d'intervention (Lgi), sont également mis à contribution pour quadriller Dakar et sa banlieue, même si les autres régions seront surveillées pour éviter une série de manifestations coordonnées. Pour tuer dans l'oeuf tout trouble à l'ordre public et éviter les mauvaises surprises, la Direction de la surveillance du territoire (Dst) a lâché ses renseignements généraux (Rg) pour tâter le pouls de la population. Les ténors du Pds et ceux qui sont identifiés comme des meneurs d'hommes sont filés ou surveillés. En cas de besoin, les corps d'élite de la police et de la gendarmerie, en l'occurrence le Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (Gign), la Brigade d'intervention polyvalente de la police (Bip), seront déployés. Ils sont d'ailleurs pré-positionnés à leurs sièges respectifs, à la Caserne Samba Diéry Diallo (pour le Gign) et au Camp Abdou Diassé (pour la Bip).
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