L’affaire Pape Cheikh Diallo au cœur du dispositif
Le dossier le plus médiatisé concerne notamment l’animateur Pape Cheikh Diallo. L’enquête, menée depuis février par la Brigade de Recherches de Keur Massar, a déjà abouti à 40 arrestations et 39 mandats de dépôt.
Parmi les personnes citées figurent également :
- Djibril Dramé, chanteur,
- Saliou Mbaye, alias « Zale »,
- Abdoul Diop, surnommé « Dabakh »,
- Mansour Baldé, tailleur.
Plusieurs suspects ont été incarcérés par le juge du premier cabinet du Tribunal de Pikine-Guédiawaye, pour association de malfaiteurs, actes contre nature, transmission volontaire du VIH, blanchiment de capitaux et trafic de drogue.
Selon le journal, les déclarations de l’étudiant Saliou Diallo pourraient entraîner de nouvelles arrestations, après qu’il aurait reconnu des relations sexuelles rémunérées avec certains suspects déjà incarcérés.
L’affaire Ouzin Keïta : 15 nouveaux mandats de dépôt
Une autre procédure concerne le chanteur Ouzin Keïta (Ousseynou Keïta), arrêté dans un appartement à Ouest-Foire.
Dans ce dossier, 15 mandats de dépôt ont été délivrés contre plusieurs suspects âgés pour la plupart de 19 à 25 ans. Les inculpations portent notamment sur :
- association de malfaiteurs
- proxénétisme
- actes contre nature
- chantage à caractère sexuel
- escroquerie
Le parquet a également visé X dans son réquisitoire introductif, laissant envisager l’élargissement de l’enquête à d’autres personnes.
Le dossier du Français Pierre Robert
Une troisième procédure, confiée au juge d’instruction du Tribunal de Dakar, concerne le Français Pierre Robert, décrit dans l’enquête comme un prédateur.
L’affaire porte sur un réseau surnommé « les formateurs au sexe ». Après l’exécution d’une commission rogatoire internationale et une opération de la Division des investigations criminelles (DIC), plusieurs suspects ont été arrêtés.
Ils sont poursuivis pour des faits particulièrement graves :
- traite d’êtres humains en bande organisée
- proxénétisme organisé
- transmission volontaire du VIH/Sida
- viol sur mineurs
- pédophilie
- actes contre nature
- détention et usage de drogue.
Un réseau présumé via WhatsApp
Une autre enquête vise l’étudiant Omar Sall et le restaurateur Stéphane Gabriel Preira, soupçonnés d’avoir organisé des rencontres sexuelles via des applications de messagerie comme WhatsApp.
Selon les éléments rapportés par "Libération", l’étudiant aurait évoqué un « célèbre journaliste rencontré au Plateau », sans révéler son identité, alimentant les spéculations autour de l’affaire.
Des arrestations aussi à Saint-Louis
La vague d’arrestations ne se limite pas à Dakar. À Saint-Louis, une enquête menée par la Section de Recherches de la gendarmerie et la Brigade de Recherches locale, a conduit à plusieurs interpellations et placements sous mandat de dépôt.
Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’autres personnes susceptibles d’être impliquées.
Une offensive judiciaire d’ampleur
Au total, ces différentes procédures mettent en lumière un phénomène tentaculaire touchant plusieurs villes du pays et impliquant des profils variés : étudiants, artistes, influenceurs, restaurateurs ou encore ressortissants étrangers.
Avec 82 mandats de dépôt déjà délivrés, la justice sénégalaise semble déterminée à démanteler ces réseaux présumés, tandis que de nouvelles arrestations restent possibles dans les prochaines semaines.
Le dossier le plus médiatisé concerne notamment l’animateur Pape Cheikh Diallo. L’enquête, menée depuis février par la Brigade de Recherches de Keur Massar, a déjà abouti à 40 arrestations et 39 mandats de dépôt.
Parmi les personnes citées figurent également :
- Djibril Dramé, chanteur,
- Saliou Mbaye, alias « Zale »,
- Abdoul Diop, surnommé « Dabakh »,
- Mansour Baldé, tailleur.
Plusieurs suspects ont été incarcérés par le juge du premier cabinet du Tribunal de Pikine-Guédiawaye, pour association de malfaiteurs, actes contre nature, transmission volontaire du VIH, blanchiment de capitaux et trafic de drogue.
Selon le journal, les déclarations de l’étudiant Saliou Diallo pourraient entraîner de nouvelles arrestations, après qu’il aurait reconnu des relations sexuelles rémunérées avec certains suspects déjà incarcérés.
L’affaire Ouzin Keïta : 15 nouveaux mandats de dépôt
Une autre procédure concerne le chanteur Ouzin Keïta (Ousseynou Keïta), arrêté dans un appartement à Ouest-Foire.
Dans ce dossier, 15 mandats de dépôt ont été délivrés contre plusieurs suspects âgés pour la plupart de 19 à 25 ans. Les inculpations portent notamment sur :
- association de malfaiteurs
- proxénétisme
- actes contre nature
- chantage à caractère sexuel
- escroquerie
Le parquet a également visé X dans son réquisitoire introductif, laissant envisager l’élargissement de l’enquête à d’autres personnes.
Le dossier du Français Pierre Robert
Une troisième procédure, confiée au juge d’instruction du Tribunal de Dakar, concerne le Français Pierre Robert, décrit dans l’enquête comme un prédateur.
L’affaire porte sur un réseau surnommé « les formateurs au sexe ». Après l’exécution d’une commission rogatoire internationale et une opération de la Division des investigations criminelles (DIC), plusieurs suspects ont été arrêtés.
Ils sont poursuivis pour des faits particulièrement graves :
- traite d’êtres humains en bande organisée
- proxénétisme organisé
- transmission volontaire du VIH/Sida
- viol sur mineurs
- pédophilie
- actes contre nature
- détention et usage de drogue.
Un réseau présumé via WhatsApp
Une autre enquête vise l’étudiant Omar Sall et le restaurateur Stéphane Gabriel Preira, soupçonnés d’avoir organisé des rencontres sexuelles via des applications de messagerie comme WhatsApp.
Selon les éléments rapportés par "Libération", l’étudiant aurait évoqué un « célèbre journaliste rencontré au Plateau », sans révéler son identité, alimentant les spéculations autour de l’affaire.
Des arrestations aussi à Saint-Louis
La vague d’arrestations ne se limite pas à Dakar. À Saint-Louis, une enquête menée par la Section de Recherches de la gendarmerie et la Brigade de Recherches locale, a conduit à plusieurs interpellations et placements sous mandat de dépôt.
Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’autres personnes susceptibles d’être impliquées.
Une offensive judiciaire d’ampleur
Au total, ces différentes procédures mettent en lumière un phénomène tentaculaire touchant plusieurs villes du pays et impliquant des profils variés : étudiants, artistes, influenceurs, restaurateurs ou encore ressortissants étrangers.
Avec 82 mandats de dépôt déjà délivrés, la justice sénégalaise semble déterminée à démanteler ces réseaux présumés, tandis que de nouvelles arrestations restent possibles dans les prochaines semaines.








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