Le bras de fer judiciaire entre la direction générale de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts) et des représentants syndicaux du personnel entre dans une nouvelle phase. Le procès s’ouvre ce jeudi 25 juin devant le Tribunal correctionnel de Dakar.
À l’origine de cette procédure, une plainte pour diffamation déposée par le directeur général de la Rts, Papé Alé Niang, contre plusieurs responsables syndicaux et délégués du personnel.
Sont concernés par cette affaire : Youssouf Kaba, Mama Moussa Niang, El Hadji Thierno Dramé, Alioune Badara Kane et Abibou Mbaye.
Les mis en cause devront répondre devant la juridiction des accusations portées contre eux dans le cadre de cette affaire.
Du côté du personnel de la Rts, cette procédure suscite de vives réactions. Les syndicats dénoncent une démarche qu’ils considèrent comme une pression contre l’exercice syndical et la liberté d’expression au sein des médias publics.
Ils appellent également à une mobilisation des acteurs du secteur des médias afin de défendre les principes liés au droit syndical et à la liberté de la presse.
L’affaire est désormais entre les mains de la justice, qui devra se prononcer sur les responsabilités des différentes parties.
À l’origine de cette procédure, une plainte pour diffamation déposée par le directeur général de la Rts, Papé Alé Niang, contre plusieurs responsables syndicaux et délégués du personnel.
Sont concernés par cette affaire : Youssouf Kaba, Mama Moussa Niang, El Hadji Thierno Dramé, Alioune Badara Kane et Abibou Mbaye.
Les mis en cause devront répondre devant la juridiction des accusations portées contre eux dans le cadre de cette affaire.
Du côté du personnel de la Rts, cette procédure suscite de vives réactions. Les syndicats dénoncent une démarche qu’ils considèrent comme une pression contre l’exercice syndical et la liberté d’expression au sein des médias publics.
Ils appellent également à une mobilisation des acteurs du secteur des médias afin de défendre les principes liés au droit syndical et à la liberté de la presse.
L’affaire est désormais entre les mains de la justice, qui devra se prononcer sur les responsabilités des différentes parties.







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