Né en 2000, B. Sow est mouillé dans une sale affaire de mœurs. Si l'on en croit, aux déclarations de sa victime, rapportées par Rewmi Quotidien, qui aidait sa mère dans ses activités, le prédateur sexuel l'a violée à plusieurs reprises.
"C'est son ami F. Niang qui me conduisait de force dans sa chambre. Il me menaçait avec un couteau ou une paire de ciseaux. Sur place, B. Sow m'intimait l'ordre de me déshabiller avant d'abuser de moi", accuse l'adolescente de 17 ans qui tenait son bébé dans ses bras lors de sa comparution, hier, devant le tribunal d'Instance de Dakar.
Des propos confortés par sa mère, G. Faye, laquelle a saisi les enquêteurs de la Sûreté Urbaine d'une plainte.
"Elle livrait mes repas à ma clientèle. C'est à six mois de grossesse que j'ai su qu'elle était enceinte. J'entendais les rumeurs dans le marché. J'ai pris en charge tous ses frais médicaux. Le prévenu me contactait pour m'abreuver d'injures ainsi que d'autres membres de sa famille. Il m'a aussi posé un lapin le jour où, on avait décidé de déclarer l'enfant", a déploré la restauratrice.
D'après ses dires, elle n'était pas au courant d'une quelconque liaison entre sa fille et le mis en cause. "Elle mettait du temps quand elle se rendait dans son atelier. Mais, je n'avais rien suspecté", souligne-t-elle.
"C'est son ami F. Niang qui me conduisait de force dans sa chambre. Il me menaçait avec un couteau ou une paire de ciseaux. Sur place, B. Sow m'intimait l'ordre de me déshabiller avant d'abuser de moi", accuse l'adolescente de 17 ans qui tenait son bébé dans ses bras lors de sa comparution, hier, devant le tribunal d'Instance de Dakar.
Des propos confortés par sa mère, G. Faye, laquelle a saisi les enquêteurs de la Sûreté Urbaine d'une plainte.
"Elle livrait mes repas à ma clientèle. C'est à six mois de grossesse que j'ai su qu'elle était enceinte. J'entendais les rumeurs dans le marché. J'ai pris en charge tous ses frais médicaux. Le prévenu me contactait pour m'abreuver d'injures ainsi que d'autres membres de sa famille. Il m'a aussi posé un lapin le jour où, on avait décidé de déclarer l'enfant", a déploré la restauratrice.
D'après ses dires, elle n'était pas au courant d'une quelconque liaison entre sa fille et le mis en cause. "Elle mettait du temps quand elle se rendait dans son atelier. Mais, je n'avais rien suspecté", souligne-t-elle.







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