Le gouvernement sénégalais marque un tournant dans la gestion de ses ressources naturelles. Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a annoncé la reprise du bloc gazier Yakaar-Teranga, intervenue le 22 avril 2026, qu’il qualifie de « victoire majeure » pour le pays.
Selon ses déclarations, cet accord a été obtenu sans aucune contrepartie financière pour l’État du Sénégal, une précision qui renforce la portée politique et symbolique de cette décision. Le bloc Yakaar-Teranga, considéré comme l’un des plus prometteurs du bassin sédimentaire sénégalais, était jusqu’ici exploité en partenariat avec Kosmos Energy et la société nationale Petrosen.
Pour Ousmane Sonko, cette reprise s’inscrit dans une démarche plus large de réappropriation des ressources stratégiques. Il a notamment évoqué les conditions d’attribution passées, pointant du doigt des pratiques jugées opaques sous le régime de Macky Sall. Au-delà du cas Yakaar-Teranga, le Premier ministre annonce une ligne claire : celle de la renégociation, voire du recouvrement, des actifs considérés comme défavorables aux intérêts nationaux. « Tous nos actifs spoliés seront renégociés », a-t-il affirmé, laissant entrevoir d’autres dossiers à venir. Cette position s’inscrit dans une volonté de renforcer la souveraineté économique du Sénégal, notamment dans le secteur énergétique, devenu central dans les perspectives de croissance du pays.
Reste désormais à mesurer les implications concrètes de cette décision, tant sur le plan économique que sur les relations avec les partenaires internationaux. Mais sur le plan politique, le signal est clair : l’État entend reprendre la main sur ses ressources stratégiques.
Selon ses déclarations, cet accord a été obtenu sans aucune contrepartie financière pour l’État du Sénégal, une précision qui renforce la portée politique et symbolique de cette décision. Le bloc Yakaar-Teranga, considéré comme l’un des plus prometteurs du bassin sédimentaire sénégalais, était jusqu’ici exploité en partenariat avec Kosmos Energy et la société nationale Petrosen.
Pour Ousmane Sonko, cette reprise s’inscrit dans une démarche plus large de réappropriation des ressources stratégiques. Il a notamment évoqué les conditions d’attribution passées, pointant du doigt des pratiques jugées opaques sous le régime de Macky Sall. Au-delà du cas Yakaar-Teranga, le Premier ministre annonce une ligne claire : celle de la renégociation, voire du recouvrement, des actifs considérés comme défavorables aux intérêts nationaux. « Tous nos actifs spoliés seront renégociés », a-t-il affirmé, laissant entrevoir d’autres dossiers à venir. Cette position s’inscrit dans une volonté de renforcer la souveraineté économique du Sénégal, notamment dans le secteur énergétique, devenu central dans les perspectives de croissance du pays.
Reste désormais à mesurer les implications concrètes de cette décision, tant sur le plan économique que sur les relations avec les partenaires internationaux. Mais sur le plan politique, le signal est clair : l’État entend reprendre la main sur ses ressources stratégiques.







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