Des représentants de la maison de justice, de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO) de Ziguinchor et de la Police nationale participent à l'atelier de formation. "Notre pays dispose d'un arsenal judiciaire important pour réprimer les violences faites aux femmes et aux enfants. Malheureusement, ces textes sont méconnus", a signalé la présidente de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance (PFPC), Ndèye-Marie Thiam. La PFPC et ONU Femmes, l’agence des Nations unies chargée de l'égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes, ont mis en place à Ziguinchor un centre spécialisé dans "la prise en charge médicale, psychologique et juridique des victimes de violences", selon Mme Thiam. Ce centre d'une capacité d’accueil d’une centaine de femmes sera bientôt ouvert, a-t-elle dit.







Révision du procès Sonko–Niang : la bataille judiciaire entre dans une phase décisive
