
Les détenus, arrêtés après la tuerie de Boffa Bayotte, sont poursuivis pour association de malfaiteurs, assassinat, participation à un mouvement insurrectionnel et détention d’armes à feu sans autorisation.
Pour rappel, au sud de la Casamance, 14 civils avaient été tués le samedi 6 janvier 2018. Ils étaient partis chercher du bois dans la forêt des Bayottes, et sont tombés sur des individus armés, non identifiés.
La forêt de Bofa Bayotte fait partie des zones protégées de la Casamance. Ce sont des forêts très riches, qui attirent les convoitises. « La forêt c’est une ressource importante. [...] Avant, elle était partout, elle était luxuriante », expliquait Haïdar el-Ali, ancien ministre de l’Environnement et président de l’association Océanium, installée à Ziguinchor.
Pour rappel, au sud de la Casamance, 14 civils avaient été tués le samedi 6 janvier 2018. Ils étaient partis chercher du bois dans la forêt des Bayottes, et sont tombés sur des individus armés, non identifiés.
La forêt de Bofa Bayotte fait partie des zones protégées de la Casamance. Ce sont des forêts très riches, qui attirent les convoitises. « La forêt c’est une ressource importante. [...] Avant, elle était partout, elle était luxuriante », expliquait Haïdar el-Ali, ancien ministre de l’Environnement et président de l’association Océanium, installée à Ziguinchor.