À Organisation des Nations Unies, la bataille pour le poste de Secrétaire général s’annonce déjà stratégique. Et au cœur des débats, un nom cristallise autant d’espoirs que de critiques : Macky Sall. Selon le quotidien L’Observateur, un comité citoyen africain vient de lancer à Dakar une offensive de soutien pour porter cette candidature au sommet de la diplomatie mondiale.
Une riposte organisée face aux critiques
Face aux voix discordantes, les partisans de l’ancien chef de l’État sénégalais ont choisi de structurer la riposte. Réunis au sein du comité « Convergences citoyennes », acteurs de la société civile, responsables politiques et figures panafricanistes affichent une ambition claire : fédérer le continent derrière une candidature qu’ils jugent « légitime et stratégique ».
Toujours d’après L’Observateur, cette mobilisation intervient après qu’une quarantaine de pays ont déjà manifesté leur soutien. Désormais, la société civile africaine entre en scène, avec l’objectif de renforcer le poids de l’Afrique dans les grandes décisions internationales.
Pour Babacar Gaye, membre du comité et ancien directeur de cabinet du président Abdoulaye Wade, le moment est décisif : soutenir Macky Sall, c’est permettre à l’Afrique de « compter davantage dans le concert des nations ». Une lecture partagée par Seydou Guèye, qui met en avant l’expérience internationale de l’ancien président, notamment dans la gestion de crises et les négociations de haut niveau.
Selon ses soutiens, le profil de Macky Sall présenterait un avantage géopolitique majeur : celui d’un dirigeant issu d’un pays relativement neutre dans les grandes rivalités internationales, capable de jouer un rôle d’équilibriste sur la scène mondiale.
« Un débat au-delà des clivages politiques »
La dimension panafricaine du projet est également fortement revendiquée. Zanouba Ali Mohammed Bachar dénonce les divisions internes du continent, estimant qu’elles affaiblissent la voix africaine à l’international. Rejeter cette candidature, selon elle, reviendrait à rater une opportunité collective majeure.
Même son de cloche du côté de Djiby Ndiaye, qui voit dans cette démarche une réponse à un déficit structurel : le manque d’influence et de plaidoyer de l’Afrique sur la scène mondiale. Pour lui, la candidature de Macky Sall dépasse les intérêts individuels pour devenir un enjeu continental.
Entre symbole et stratégie diplomatique
Sur le plan politique, le message est clair : il ne s’agit pas d’un débat partisan, mais d’un enjeu stratégique. Abdou Mbow appelle à dépasser les polémiques internes, jugeant que la mobilisation, même symbolique, reste essentielle pour afficher une unité nationale.
Dans la même dynamique, Serigne Mbacké Ndiaye insiste sur la nécessité d’envoyer un signal fort à la communauté internationale : celui d’un Sénégal uni derrière une ambition globale.
Une candidature, un test pour l’Afrique
Au fil des prises de parole, une idée s’impose : cette candidature dépasse la personne de Macky Sall. Comme le résume Abdoulaye Masseck Mbaye, il s’agit d’une « opportunité pour replacer le Sénégal et l’Afrique à la table des décisions du monde ».
Une riposte organisée face aux critiques
Face aux voix discordantes, les partisans de l’ancien chef de l’État sénégalais ont choisi de structurer la riposte. Réunis au sein du comité « Convergences citoyennes », acteurs de la société civile, responsables politiques et figures panafricanistes affichent une ambition claire : fédérer le continent derrière une candidature qu’ils jugent « légitime et stratégique ».
Toujours d’après L’Observateur, cette mobilisation intervient après qu’une quarantaine de pays ont déjà manifesté leur soutien. Désormais, la société civile africaine entre en scène, avec l’objectif de renforcer le poids de l’Afrique dans les grandes décisions internationales.
Pour Babacar Gaye, membre du comité et ancien directeur de cabinet du président Abdoulaye Wade, le moment est décisif : soutenir Macky Sall, c’est permettre à l’Afrique de « compter davantage dans le concert des nations ». Une lecture partagée par Seydou Guèye, qui met en avant l’expérience internationale de l’ancien président, notamment dans la gestion de crises et les négociations de haut niveau.
Selon ses soutiens, le profil de Macky Sall présenterait un avantage géopolitique majeur : celui d’un dirigeant issu d’un pays relativement neutre dans les grandes rivalités internationales, capable de jouer un rôle d’équilibriste sur la scène mondiale.
« Un débat au-delà des clivages politiques »
La dimension panafricaine du projet est également fortement revendiquée. Zanouba Ali Mohammed Bachar dénonce les divisions internes du continent, estimant qu’elles affaiblissent la voix africaine à l’international. Rejeter cette candidature, selon elle, reviendrait à rater une opportunité collective majeure.
Même son de cloche du côté de Djiby Ndiaye, qui voit dans cette démarche une réponse à un déficit structurel : le manque d’influence et de plaidoyer de l’Afrique sur la scène mondiale. Pour lui, la candidature de Macky Sall dépasse les intérêts individuels pour devenir un enjeu continental.
Entre symbole et stratégie diplomatique
Sur le plan politique, le message est clair : il ne s’agit pas d’un débat partisan, mais d’un enjeu stratégique. Abdou Mbow appelle à dépasser les polémiques internes, jugeant que la mobilisation, même symbolique, reste essentielle pour afficher une unité nationale.
Dans la même dynamique, Serigne Mbacké Ndiaye insiste sur la nécessité d’envoyer un signal fort à la communauté internationale : celui d’un Sénégal uni derrière une ambition globale.
Une candidature, un test pour l’Afrique
Au fil des prises de parole, une idée s’impose : cette candidature dépasse la personne de Macky Sall. Comme le résume Abdoulaye Masseck Mbaye, il s’agit d’une « opportunité pour replacer le Sénégal et l’Afrique à la table des décisions du monde ».








Moment historique de fraternité et d’engagement avec nos compatriotes sénégalais établis à Guangzhou.
