Dans un groupe convaincu de la valeur inestimable et de la pureté de ses missions, le rôle du responsable est primordial. Il doit être plus qu’un coach, il est forcément un leader. Le Président Macky est à la fois participant dans le jeu de rôle qu’il incarne à perfection et meneur d’hommes, sans être obligatoirement le « meilleur » ou le « plus doué » de l’équipe, comme il l’aurait souvent rappeler à ses compagnons. Son rôle est assez proche de celui de n’importe quel capitaine d’équipe, et il le sait. Ceux qui le suivent depuis un certain nombre d’années n’ont guère étaient surpris de voir ses options stratégiques aussi audacieuses les unes que les autres triompher, encore moins en le voyant accéder à la magistrature suprême le 25 Mars 2012. Cependant, précisons que les lignes suivantes ne s’intéresseront qu’au premier responsable de l’Alliance pour la République, le Président de l’APR, et nullement le Président de la République.
Ingénieur géologue et géophysicien, suffisamment doué sans pour autant être le plus brillant de sa génération, ce papa hyper branché et paradoxalement inconnu des chaudes soirées dakaroises où batifolent chaque soir les « jet-setteurs » de notre capitale, porte un discours clair qui se décline prioritairement dans la langue du peuple en trois temps : jeunes – femmes – monde rural.
Macky Sall est grand dans la tête et dans ses idées, immense même. Il a beaucoup d’allure et, dans son regard, quelque chose qui rappelle les illustres almamy du Tékrour : une certaine insoumission à l’injustice, une détermination à faire triompher ses idées. Pour en arriver à ce stade, son éducation devait à coup sûr, être très particulière. Ces qualités sont de véritables atouts pour un manager, un dirigeant, un leader en charge de conduire un projet de société vers l’émergence. Le Président de l’Alliance pour la République n’accepte ni compromis ni compromission lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de son groupe. On a vu ce « fou » se déambuler jusqu’au fond de sa folie en s’inscrivant en faux par rapport aux caprices mercantilistes de l’héritier du clan des Wade, aujourd’hui dans les fers. On a vu également ce gentleman rejeter les honneurs pour faire triompher ses idées, en démissionnant de la présidence de l’Assemblée nationale.
Le plus jeune Président de la République de l’histoire politique de notre pays est de très bons conseils. Sans être donneur de leçons, Macky porte en bandoulière l’essence de la révolution mackyste, celle qui doit amener les gouvernants à plus d’humilité, et à moins d’arrogance face aux difficultés non encore résolues des sénégalais. Il déclara alors un bon matin : « J’ai décidé d’être et non plus de paraître ! » Et malgré les nombreux biais, il mit en avant ce qu’il y avait de plus profond en lui, l’opiniâtreté, la ténacité et la fermeté. Le peuple dans sa majorité le suivra dans différentes affaires où les intérêts de la patrie étaient en jeu (audition des comptes de l’ANOCI, démission de la présidence de l’Assemblée nationale, visite des campagnes sénégalaises lors de la présidentielle de 2012 au lieu d’animer les rues de la Capitale). Ces milliers de jeunes qui suivent son convoi à travers les artères des grandes villes à l’occasion de ses multiples déplacements n’ont fait alors, que manifester leur approbation quant au nouveau paradigme proposé par le militant Macky devenu Président. Enracinement et ouverture en même temps, semble-t-il nous indiquer à travers sa formule de « gouvernance sobre et vertueuse ». Quelle audace, de la part d’un enfant du peuple !
Chez lui, le fond du discours ne change jamais, même si sa forme reste tributaire de l’environnement de réception. Il ressasse, assène, martèle et insiste pour partager ses convictions. Ceci est fondamental dans le processus d’identification d’un leader. A écouter Macky Sall, on se rend vite compte que l’expérience n’est nullement tributaire du nombre d’années ; on peut être très âgé, mais n’avoir une solide expérience dans aucun domaine. Le temps passé au plus haut sommet de l’Etat lui a permis de comprendre les attentes et les besoins de la jeunesse, des femmes et des paysans. Et c’est cela qui lui permet de délivrer en tout lieu le bon message, c’est-à-dire le plus approprié.
Sa force réside dans le fait que même ses détracteurs lui reconnaissent sa droiture, son exemplarité et son influence. Le Président de l’APR tire sa crédibilité de sa conduite irréprochable vis-à-vis de ses collaborateurs, mais surtout de son intransigeance principielle dans la gestion des relations interhumaines. Il sait que son influence dépend en large partie de l’opinion que son entourage se fait de lui. Il surveille son image et sait éviter le bavardage inutile. Le Sénégal l’a écouté et entendu à travers son image. On l’a vu jouer au foot récemment à Popenguine avec les jeunes de la plage. Quel malaimé aurait osé pousser le naturel jusqu’à ce point. Par ailleurs, les timbres de sa voix vacillants, tenant le langage de la vérité aux milliers de jeunes de son parti venus lui témoigner leur sympathie à chaque université de l’APR. Son discours face aux jeunes de la Convergence des Jeunesses Républicaines démontrait à souhait, si besoin en était, sa capacité à remettre les choses à leur juste place. Tout en restant dans son rôle de chef du parti, on l’entendait manifester publiquement son désaccord par rapport à un certain mode de comportement en cours dans ses rangs, notamment au respect mutuel entre responsables et simples militants, mais aussi par rapport à l’arrogance de certains responsables de son parti. « Nous l’avons combattu pour arriver au pouvoir, je n’accepterai pas de la cautionner maintenant » dira-t-il de l’arrogance.
Tout est différent avec lui, sans être excessif. L’expression, le mode oratoire, le comportement, l’attitude face aux problèmes, le port vestimentaire. On pourra toujours rétorquer que c’est une vérité de La Palice, que tout le monde est différent. Toutefois, permettez-moi de marteler que cet homme est étrangement différent comme Président de la République, comme d’ailleurs le sont la plupart des responsables qu’il décide de mettre en selle. Macky demande toujours l’avis des autres, selon ses proches. C’est à croire que sa phrase favorite est « qu’est-ce que tu en penses ? » Il n’a de cesse d’appeler à un retour à nos vertus ancestrales de notre peuple : jom, kersa, ngor, mais « fit ak fayda ». Et lorsqu’on lui fait remarquer la rigueur et l’exigence qu’il applique à ses collaborateurs, il répond « je me l’applique d’abord à moi-même. C’est comme cela que les choses doivent fonctionner ».
En vérité, toutes ses valeurs ont été relevées dans le comportement du Président de l’APR le 31 juillet dernier à l’Ucad, lorsqu’il a rendu visite aux étudiants. Ce fut pour le Président Macky, l’occasion de montrer que l’université en général, faisait partie de ses priorités. Ce passage très riche en enseignement a été pour bon nombre d’observateurs, une démonstration de sa capacité à « danser sur une corde », mais aussi à affronter et à surmonter la peur de ses prédécesseurs. L’occasion lui aura donc permis de nous révéler sa facette de « funambule politique », pour emprunter le langage nietzschéen. On a beau spéculer sur les failles sécuritaires ayant conduit au caillassage de son cortège, mais il reste certain que Macky voulait à tout prix faire sa visite de courtoisie au Campus social des étudiants qu’il ne considère pas comme un « no man’s land ». Aujourd’hui, il a assuré et rassuré ses collaborateurs. On l’a tous suivi, s’adresser à la foule d’étudiants dans une sérénité déconcertante, « imperturbée ». Par son calme naturel et sa politesse, mais aussi par sa fermeté, il a su apaiser pour diminuer la pression lorsqu’il le fallait, et vociférer lorsque la situation l’exigeait.
L’homme de Marième (comme l’appelle certaines femmes de son parti) est sans conteste le Président qu’il fallait au Sénégal à ce tournant décisif de notre histoire commune. Mieux, il constitue la représentation que les jeunes se faisaient de leur leader. Il est un vrai « capitis » (l’origine latine du mot capitaine qui signifie « tête »), jouant un rôle très important dans le quotidien de nos jeunes en leur demandant toujours de « rêver sans laisser le rêve être notre maître ». Pour lui, le rêve d’un Sénégal émergent adossé à nos vertus traditionnelles est possible. Sans forcer, ni son caractère ni jouer au plus intelligent, Macky donne sens et âme à l’action concertée de tout un mandat présidentiel. On comprendra vite avec lui que les objectifs fixés comme les modalités menant à leur atteinte dépendront toujours de la qualité des hommes qui les visent. Rien en lui n’inspire l’échec. Ce premier mandat, à coup sûr générateur d’un prochain, porte les promesses de la plus grande réussite de l’histoire récente de notre pays.
Lamine NDIAYE Aysa Fall
Coordonnateur BBY/ Thiès-nord
Militant de l’APR
Ingénieur géologue et géophysicien, suffisamment doué sans pour autant être le plus brillant de sa génération, ce papa hyper branché et paradoxalement inconnu des chaudes soirées dakaroises où batifolent chaque soir les « jet-setteurs » de notre capitale, porte un discours clair qui se décline prioritairement dans la langue du peuple en trois temps : jeunes – femmes – monde rural.
Macky Sall est grand dans la tête et dans ses idées, immense même. Il a beaucoup d’allure et, dans son regard, quelque chose qui rappelle les illustres almamy du Tékrour : une certaine insoumission à l’injustice, une détermination à faire triompher ses idées. Pour en arriver à ce stade, son éducation devait à coup sûr, être très particulière. Ces qualités sont de véritables atouts pour un manager, un dirigeant, un leader en charge de conduire un projet de société vers l’émergence. Le Président de l’Alliance pour la République n’accepte ni compromis ni compromission lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de son groupe. On a vu ce « fou » se déambuler jusqu’au fond de sa folie en s’inscrivant en faux par rapport aux caprices mercantilistes de l’héritier du clan des Wade, aujourd’hui dans les fers. On a vu également ce gentleman rejeter les honneurs pour faire triompher ses idées, en démissionnant de la présidence de l’Assemblée nationale.
Le plus jeune Président de la République de l’histoire politique de notre pays est de très bons conseils. Sans être donneur de leçons, Macky porte en bandoulière l’essence de la révolution mackyste, celle qui doit amener les gouvernants à plus d’humilité, et à moins d’arrogance face aux difficultés non encore résolues des sénégalais. Il déclara alors un bon matin : « J’ai décidé d’être et non plus de paraître ! » Et malgré les nombreux biais, il mit en avant ce qu’il y avait de plus profond en lui, l’opiniâtreté, la ténacité et la fermeté. Le peuple dans sa majorité le suivra dans différentes affaires où les intérêts de la patrie étaient en jeu (audition des comptes de l’ANOCI, démission de la présidence de l’Assemblée nationale, visite des campagnes sénégalaises lors de la présidentielle de 2012 au lieu d’animer les rues de la Capitale). Ces milliers de jeunes qui suivent son convoi à travers les artères des grandes villes à l’occasion de ses multiples déplacements n’ont fait alors, que manifester leur approbation quant au nouveau paradigme proposé par le militant Macky devenu Président. Enracinement et ouverture en même temps, semble-t-il nous indiquer à travers sa formule de « gouvernance sobre et vertueuse ». Quelle audace, de la part d’un enfant du peuple !
Chez lui, le fond du discours ne change jamais, même si sa forme reste tributaire de l’environnement de réception. Il ressasse, assène, martèle et insiste pour partager ses convictions. Ceci est fondamental dans le processus d’identification d’un leader. A écouter Macky Sall, on se rend vite compte que l’expérience n’est nullement tributaire du nombre d’années ; on peut être très âgé, mais n’avoir une solide expérience dans aucun domaine. Le temps passé au plus haut sommet de l’Etat lui a permis de comprendre les attentes et les besoins de la jeunesse, des femmes et des paysans. Et c’est cela qui lui permet de délivrer en tout lieu le bon message, c’est-à-dire le plus approprié.
Sa force réside dans le fait que même ses détracteurs lui reconnaissent sa droiture, son exemplarité et son influence. Le Président de l’APR tire sa crédibilité de sa conduite irréprochable vis-à-vis de ses collaborateurs, mais surtout de son intransigeance principielle dans la gestion des relations interhumaines. Il sait que son influence dépend en large partie de l’opinion que son entourage se fait de lui. Il surveille son image et sait éviter le bavardage inutile. Le Sénégal l’a écouté et entendu à travers son image. On l’a vu jouer au foot récemment à Popenguine avec les jeunes de la plage. Quel malaimé aurait osé pousser le naturel jusqu’à ce point. Par ailleurs, les timbres de sa voix vacillants, tenant le langage de la vérité aux milliers de jeunes de son parti venus lui témoigner leur sympathie à chaque université de l’APR. Son discours face aux jeunes de la Convergence des Jeunesses Républicaines démontrait à souhait, si besoin en était, sa capacité à remettre les choses à leur juste place. Tout en restant dans son rôle de chef du parti, on l’entendait manifester publiquement son désaccord par rapport à un certain mode de comportement en cours dans ses rangs, notamment au respect mutuel entre responsables et simples militants, mais aussi par rapport à l’arrogance de certains responsables de son parti. « Nous l’avons combattu pour arriver au pouvoir, je n’accepterai pas de la cautionner maintenant » dira-t-il de l’arrogance.
Tout est différent avec lui, sans être excessif. L’expression, le mode oratoire, le comportement, l’attitude face aux problèmes, le port vestimentaire. On pourra toujours rétorquer que c’est une vérité de La Palice, que tout le monde est différent. Toutefois, permettez-moi de marteler que cet homme est étrangement différent comme Président de la République, comme d’ailleurs le sont la plupart des responsables qu’il décide de mettre en selle. Macky demande toujours l’avis des autres, selon ses proches. C’est à croire que sa phrase favorite est « qu’est-ce que tu en penses ? » Il n’a de cesse d’appeler à un retour à nos vertus ancestrales de notre peuple : jom, kersa, ngor, mais « fit ak fayda ». Et lorsqu’on lui fait remarquer la rigueur et l’exigence qu’il applique à ses collaborateurs, il répond « je me l’applique d’abord à moi-même. C’est comme cela que les choses doivent fonctionner ».
En vérité, toutes ses valeurs ont été relevées dans le comportement du Président de l’APR le 31 juillet dernier à l’Ucad, lorsqu’il a rendu visite aux étudiants. Ce fut pour le Président Macky, l’occasion de montrer que l’université en général, faisait partie de ses priorités. Ce passage très riche en enseignement a été pour bon nombre d’observateurs, une démonstration de sa capacité à « danser sur une corde », mais aussi à affronter et à surmonter la peur de ses prédécesseurs. L’occasion lui aura donc permis de nous révéler sa facette de « funambule politique », pour emprunter le langage nietzschéen. On a beau spéculer sur les failles sécuritaires ayant conduit au caillassage de son cortège, mais il reste certain que Macky voulait à tout prix faire sa visite de courtoisie au Campus social des étudiants qu’il ne considère pas comme un « no man’s land ». Aujourd’hui, il a assuré et rassuré ses collaborateurs. On l’a tous suivi, s’adresser à la foule d’étudiants dans une sérénité déconcertante, « imperturbée ». Par son calme naturel et sa politesse, mais aussi par sa fermeté, il a su apaiser pour diminuer la pression lorsqu’il le fallait, et vociférer lorsque la situation l’exigeait.
L’homme de Marième (comme l’appelle certaines femmes de son parti) est sans conteste le Président qu’il fallait au Sénégal à ce tournant décisif de notre histoire commune. Mieux, il constitue la représentation que les jeunes se faisaient de leur leader. Il est un vrai « capitis » (l’origine latine du mot capitaine qui signifie « tête »), jouant un rôle très important dans le quotidien de nos jeunes en leur demandant toujours de « rêver sans laisser le rêve être notre maître ». Pour lui, le rêve d’un Sénégal émergent adossé à nos vertus traditionnelles est possible. Sans forcer, ni son caractère ni jouer au plus intelligent, Macky donne sens et âme à l’action concertée de tout un mandat présidentiel. On comprendra vite avec lui que les objectifs fixés comme les modalités menant à leur atteinte dépendront toujours de la qualité des hommes qui les visent. Rien en lui n’inspire l’échec. Ce premier mandat, à coup sûr générateur d’un prochain, porte les promesses de la plus grande réussite de l’histoire récente de notre pays.
Lamine NDIAYE Aysa Fall
Coordonnateur BBY/ Thiès-nord
Militant de l’APR








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