Me Seydou Diagne du pool d’avocats d’Aïda N'diongue a indiqué que leur cliente avait été placée sous contrôle judiciaire par la commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite suite à des réquisitions du procureur spécial.
« Le procureur spécial de la CREI a décidé de saisir la commission d’instruction de la CREI, afin que la liberté provisoire dont jouissait Mme Aida Ndiongue depuis 1 an à la suite de son inculpation, soit modifiée et qu’elle soit convertie en contrôle judiciaire. On retire son passeport et elle passe toutes les semaines, ou quinze jours devant la Creil, auprès du Greffier pour signer un document qui montre qu'elle est bien sur le territoire national. »
En l’espèce, le délai qui a été fixé par la CI pour cette mesure de contrôle judiciaire est de quinze jours. A partir du lundi 8 juin donc, dira l’avocat « Aïda N'diongue devra se présenter à la CREI et signer le registre. Si elle veut voyager elle devra également demander l’autorisation de la CI. »
Acharnement contre un adversaire politique
L’avocat qui dénonce un acharnement contre Aïda N'diongue de révéler avoir demandé aux juges de la CI de ne pas suivre la réquisition du Procureur, puisque l’ancienne sénatrice est assujettie à deux contrôles judiciaires … mais sans succès. « Nous ne comprenons pas cette restriction de la liberté de Mme Aïda N'diongue, et cet acharnement de l’Etat du Sénégal sur un adversaire politique à la suite d’une déconvenue judiciaire avec cette décision de relaxe du tribunal correctionnel. Et nous avons fait des observations aux juges de la CI de ne pas suivre le réquisitoire du procureur spécial. Le Parquet voulait que l’on change la mesure de LP en contrôle judiciaire, au motif qu’Aïda N'diongue maintenant qu’elle est relaxée, ne serait plus à la disposition de la justice parce qu’elle ne serait plus sous mandat de dépôt. Nous avons répondu en disant au juge qu’elle est déjà sous le contrôle du doyen des juges d’instruction, donc elle est bien sous le contrôle de la justice.
Alors pourquoi un contrôle judiciaire au Tribunal régional et aussi à la Crei. Deux contrôles judiciaires pour un même citoyen ? C’est trop! » martèlera Me Seydou Diagne.
« Elle avait déjà fait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire dans le passé ; le juge nous a dit qu’elle est caduque, mais elle ne se justifie pas en droit ni en fait et montre l’acharnement du Parquet et de l’Etat sur un citoyen qui n’a qu’un avocat pour se défendre !» finira-t-il par dire.
« Le procureur spécial de la CREI a décidé de saisir la commission d’instruction de la CREI, afin que la liberté provisoire dont jouissait Mme Aida Ndiongue depuis 1 an à la suite de son inculpation, soit modifiée et qu’elle soit convertie en contrôle judiciaire. On retire son passeport et elle passe toutes les semaines, ou quinze jours devant la Creil, auprès du Greffier pour signer un document qui montre qu'elle est bien sur le territoire national. »
En l’espèce, le délai qui a été fixé par la CI pour cette mesure de contrôle judiciaire est de quinze jours. A partir du lundi 8 juin donc, dira l’avocat « Aïda N'diongue devra se présenter à la CREI et signer le registre. Si elle veut voyager elle devra également demander l’autorisation de la CI. »
Acharnement contre un adversaire politique
L’avocat qui dénonce un acharnement contre Aïda N'diongue de révéler avoir demandé aux juges de la CI de ne pas suivre la réquisition du Procureur, puisque l’ancienne sénatrice est assujettie à deux contrôles judiciaires … mais sans succès. « Nous ne comprenons pas cette restriction de la liberté de Mme Aïda N'diongue, et cet acharnement de l’Etat du Sénégal sur un adversaire politique à la suite d’une déconvenue judiciaire avec cette décision de relaxe du tribunal correctionnel. Et nous avons fait des observations aux juges de la CI de ne pas suivre le réquisitoire du procureur spécial. Le Parquet voulait que l’on change la mesure de LP en contrôle judiciaire, au motif qu’Aïda N'diongue maintenant qu’elle est relaxée, ne serait plus à la disposition de la justice parce qu’elle ne serait plus sous mandat de dépôt. Nous avons répondu en disant au juge qu’elle est déjà sous le contrôle du doyen des juges d’instruction, donc elle est bien sous le contrôle de la justice.
Alors pourquoi un contrôle judiciaire au Tribunal régional et aussi à la Crei. Deux contrôles judiciaires pour un même citoyen ? C’est trop! » martèlera Me Seydou Diagne.
« Elle avait déjà fait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire dans le passé ; le juge nous a dit qu’elle est caduque, mais elle ne se justifie pas en droit ni en fait et montre l’acharnement du Parquet et de l’Etat sur un citoyen qui n’a qu’un avocat pour se défendre !» finira-t-il par dire.







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