Le 17 août 2015, le Sénégal vient d’enregistrer légalement la naissance d’un nouveau parti politique dénommé le Grand Parti Suxali Sénégal (GP) dont le leader est monsieur Elhadji Malick GACKOU qu’on ne présente plus au sénégalais.
L’avènement du GP dans le landerneau politique de notre pays, loin d’être un parti de plus, constitue à mes yeux une chance inouïe que les sénégalaises et les sénégalais devraient se saisir opportunément.
Je rappelle que le leader du GP en l’occurrence Elh adji Malick GACKOU a été un acteur déterminant dans l’avènement de la seconde alternance au Sénégal avec son ancien parti l’AFP, qui d’ailleurs est très impliqué dans la gestion actuelle du pouvoir avec diverses responsabilités au plus sommet de l’appareil d’Etat.
ElhadjiMalick GACKOU a lui- même eu des responsabilités gouvernementales éphémères aux premières heures de la seconde alternance.
Contrairement à beaucoup de ses camarades de lutte pour la chute du régime de Abdoulaye WADE, lorsqu’il a senti que les objectifs et idéaux pour lesquels les sénégalaises et sénégalais les avaient fait confiance sont dévoyés par le nouveau régime de l’alternance II, il démissionna non sans avoir pris le soin de dire son point de vue sur la manière dont les affaires de l’état étaient conduites.
Martin Luther KING disait : « pour se faire des ennemis ce n’est pas la peine de déclarer la guerre, il suffit juste de dire ce que l’on pense. »
Le président GACKOU ne dira pas le contraire car, dès qu’il a montré avec fermeté et courtoisie qu’il ne pouvait accepter encore moins cautionner par principes, par amour pour le Sénégal etpar respect des engagements et promesses faits au peuple que des choses se fassent au détriment de l’intérêt supérieur des sénégalaises et des sénégalais par une oligarchie qui a fini par se mettre en place dans notre cher Sénégal.
La conséquence de son attitude patriotique est connue de tous : la descente aux enfers du fait de ses propres camarades de parti de l’époque où du reste il faut le souligner, il était la deuxième personnalité.
Les tentatives d’humiliation, les intimidations, les calomnies et les injures ont été le lot quotidien qu’ElhadjiMalick GACKOU recevait de toutes parts venant et de ses anciens camarades et du régime en place.
En homme pondéré, civilisé, bien éduqué, partisan de la non-violence – ce qui d’ailleurs lui a valu l’étiquette de poltron-, n’a jamais voulu descendre à un certain niveau de bassesse pour répondre à ces contempteurs.
Cette attitude du président GACKOU n’est pas feinte à dessein, elle est naturelle, elle est réelle, c’est celle d’un leader charismatique qui ne peut verser dans l’injure publique et encore moins dans les querelles de bas étage.
Conscient de sa mission et de son ambition pour le Sénégal, il invite les sénégalaises et les sénégalais qui partagent avec lui le même idéal pour notre pays à rejoindre le GP pour un Sénégal meilleur.
Le GP, un parti à visage humain, un parti innovateur, un parti inventeur d’un avenir pour ses filles et ses fils, un parti où l’homo senegalensis est au début, au centre et à la fin de toutes ses actions, un parti dont la vision du développement de son pays est porté par son peuple.
Sénégalaises, sénégalais accourez vers le GP cette bouée qui nous sauvera du naufrage collectif vers lequel des plans concoctés sous d’autres cieux pour notre développement nous conduisent inéluctablement.
« Tout ce qui se fait pour moi sans moi est contre moi » dixit GHANDI.
Mamadou Boye DIALLO
Membre G100 Sénégal.
L’avènement du GP dans le landerneau politique de notre pays, loin d’être un parti de plus, constitue à mes yeux une chance inouïe que les sénégalaises et les sénégalais devraient se saisir opportunément.
Je rappelle que le leader du GP en l’occurrence Elh adji Malick GACKOU a été un acteur déterminant dans l’avènement de la seconde alternance au Sénégal avec son ancien parti l’AFP, qui d’ailleurs est très impliqué dans la gestion actuelle du pouvoir avec diverses responsabilités au plus sommet de l’appareil d’Etat.
ElhadjiMalick GACKOU a lui- même eu des responsabilités gouvernementales éphémères aux premières heures de la seconde alternance.
Contrairement à beaucoup de ses camarades de lutte pour la chute du régime de Abdoulaye WADE, lorsqu’il a senti que les objectifs et idéaux pour lesquels les sénégalaises et sénégalais les avaient fait confiance sont dévoyés par le nouveau régime de l’alternance II, il démissionna non sans avoir pris le soin de dire son point de vue sur la manière dont les affaires de l’état étaient conduites.
Martin Luther KING disait : « pour se faire des ennemis ce n’est pas la peine de déclarer la guerre, il suffit juste de dire ce que l’on pense. »
Le président GACKOU ne dira pas le contraire car, dès qu’il a montré avec fermeté et courtoisie qu’il ne pouvait accepter encore moins cautionner par principes, par amour pour le Sénégal etpar respect des engagements et promesses faits au peuple que des choses se fassent au détriment de l’intérêt supérieur des sénégalaises et des sénégalais par une oligarchie qui a fini par se mettre en place dans notre cher Sénégal.
La conséquence de son attitude patriotique est connue de tous : la descente aux enfers du fait de ses propres camarades de parti de l’époque où du reste il faut le souligner, il était la deuxième personnalité.
Les tentatives d’humiliation, les intimidations, les calomnies et les injures ont été le lot quotidien qu’ElhadjiMalick GACKOU recevait de toutes parts venant et de ses anciens camarades et du régime en place.
En homme pondéré, civilisé, bien éduqué, partisan de la non-violence – ce qui d’ailleurs lui a valu l’étiquette de poltron-, n’a jamais voulu descendre à un certain niveau de bassesse pour répondre à ces contempteurs.
Cette attitude du président GACKOU n’est pas feinte à dessein, elle est naturelle, elle est réelle, c’est celle d’un leader charismatique qui ne peut verser dans l’injure publique et encore moins dans les querelles de bas étage.
Conscient de sa mission et de son ambition pour le Sénégal, il invite les sénégalaises et les sénégalais qui partagent avec lui le même idéal pour notre pays à rejoindre le GP pour un Sénégal meilleur.
Le GP, un parti à visage humain, un parti innovateur, un parti inventeur d’un avenir pour ses filles et ses fils, un parti où l’homo senegalensis est au début, au centre et à la fin de toutes ses actions, un parti dont la vision du développement de son pays est porté par son peuple.
Sénégalaises, sénégalais accourez vers le GP cette bouée qui nous sauvera du naufrage collectif vers lequel des plans concoctés sous d’autres cieux pour notre développement nous conduisent inéluctablement.
« Tout ce qui se fait pour moi sans moi est contre moi » dixit GHANDI.
Mamadou Boye DIALLO
Membre G100 Sénégal.







Deuil dans la culture : Idrissa Seck et le parti Rewmi rendent hommage à Daddy Bibson
