Les 10 millions que le pouvoir compte débourser pour l’organisation des élections locales, du 29 juin prochain, hante le sommeil de Ndiaga Diop. Une manne financière qui devrait être versé, selon lui, à la banlieue qui souffre toujours des affres des inondations, depuis plus de 7 ans. «Aujourd’hui, le constat en est que tous les travaux entamés pour juguler ces folles eaux ne sont pas encore terminés. Pire, ces ouvrages comme les bassins de rétention, sont des mouroirs pour enfants et sont également des lieux d’insécurité qui empêchent de se mouvoir. Toutes les artères, les rues et autres ruelles sont plongées dans une obscurité totale occasionnant de nombreux cas d’agressions. Cette situation est aussi favorisée par l’oisiveté des jeunes qui passent tout leur temps à boire du thé faute d’emplois». En outre, poursuit M. Diop, «le mois de juin coïncidera avec l’hivernage et les populations n’auront pas le temps de voter». Aussi, interpelle-t-il le chef de l’Etat de renvoyer ces élections, en 2015, en affectant les 10 milliards pour la construction, la réhabilitation ou la finition des ouvrages. Le ministre chargé des inondations en a eu également pour son grade car, rappelle-t-il, «ce dernier n’a pas respecté toutes les directives données par le président Sall allant dans le sens de rendre notre banlieue habitable. D’ailleurs, le président de la République doit savoir la bonne graine de l’ivraie parce que certains de ses conseillers, pour des intérêts personnels, le pousse à maintenir la date des élections sans aune analyse». Parlant de l’implication des jeunes dans la gestion de la cité, M. Diop est on ne peut plus clair : «toutes les affaires de la cité sont gérées de façon solitaire sans l’implication des jeunes qui sont pourtant compétents et qui ont été à la base de l’accession du président Sall à la magistrature suprême».
Se prononçant sur la venue de Me Wade dans la banlieue, Ndiaga Diop dit que cela ne l’ébranle pas du tout dans la mesure où «cet ancien président a le droit et le loisir de venir rencontrer les populations, ces militants, après deux ans d’absence du pays». Cependant, s’empresse-t-il de préciser, «mais que cela fasse dans une tranquillité d’esprit".
Se prononçant sur la venue de Me Wade dans la banlieue, Ndiaga Diop dit que cela ne l’ébranle pas du tout dans la mesure où «cet ancien président a le droit et le loisir de venir rencontrer les populations, ces militants, après deux ans d’absence du pays». Cependant, s’empresse-t-il de préciser, «mais que cela fasse dans une tranquillité d’esprit".








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