« Nous nous opposerons jusqu’au bout à cette décision. La justice nous avait déjà donné raison. Cela fait 106 que les salins du sahel sont installés à Kaolack et ils n’ont rien fait pour les populations. Nos enfants ont besoin de ces terres. Qu’est-ce qu’ils vont nous dire, demain, si nous nous bradons ces terres », a fustigé Ousseynou Badiane, le porte-parole des populations sur la RFM. Contactés par la même source, les responsables des Salins du Sahel ont promis de réagir lundi.







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