Oui, les crimes qu’il accumule depuis le 2 avril 2012 sont bien assimilables à la haute trahison.


Oui, les crimes qu’il accumule depuis le 2 avril 2012 sont bien assimilables à la haute trahison.

Dans ma contribution du mardi 26 mai 2020, j’ai rappelé quelques forfaits, quelques crimes de la sombre gouvernance du président-politicien. Je me suis en particulier attardé sur le sort peu envieux qu’il réserve aux organes de contrôle alors que, conformément à ses engagements, ils devraient être au cœur de sa gouvernance. 

 

Dans le contexte de pillage systématique des deniers publics que nous vivons, les corps de contrôle devraient être constamment sur le terrain. Nous avons, en particulier, besoin de l’Inspection générale d’État (IGE) pour faire la lumière sur la gestion dans de nombreuses structures. Nous ne savons jusqu’ici rien, ou presque rien du rapport de l’Inspection générale des Finances sur la gestion du Programmes des Domaines agricoles communautaires (PRODAC). Il y est question de malversations portant sur 29 milliards de francs CFA. 

 

L’un des responsables, ou protagonistes, se la coule douce à côté du président-politicien comme ministre chef de cabinet. Les gestions respectives du Centre des Œuvres universitaires de Dakar (COUD), de la Société nationale de la Poste et des Caisses d’Épargne (SNPCE), de la Société nationale des Habitations à loyer modéré (SNHLM), du Port autonome de Dakar (PAD) surtout du temps du très ‘’généreux’’ Cheikh Kanté qui distribuait à bout de bras des dizaines de millions de francs et de pratiquement toutes les autres structures qui ont à leur tête des politiciens, livreraient beaucoup de secrets si elles avaient l’objet d’une inspection indépendante et objective. 

 

C’est ce qui devait se faire régulièrement si le président-politicien était un homme de parole. N’est-ce pas lui qui, lors d’une visite officielle en juillet 2013 au Burkina Faso, et recevant à l’occasion la communauté sénégalaise établie dans ce pays, leur tenait ce langage sans équivoque (du moins en apparence) : « Il faut que les gens comprennent que désormais, ceux qui ont des responsabilités doivent s’attendre à en rendre compte demain, à commencer par le président de la République lui-même». 

 

Poursuivant son cinéma, il ajoute : « Les ministres, les directeurs généraux, chacun, selon son niveau de responsabilité, doit s’attendre à rendre compte des moyens qui sont mis à sa disposition et de ce qu’il en a 

fait. »

 

Est-bien le président-politicien qui parlait ainsi, serait-on tenté de dire ? Oui, c’est bien lui, et nous connaissons la suite. Á tous les niveaux de l’Administration, les gestionnaires de deniers publics se livrent, impunément, à toutes sortes de malversations. Il suffit, pour en avoir le cœur net, de se reporter aux ‘’Rapports publics sur l’État de la Gouvernance de la Reddition des Comptes’’ (2013, 2014, 2015), à ceux de la Cour des Comptes ou, à un moindre degré de l’Autorité de Régulation des Marchés publics (ARMP). Dans mes différentes contributions, j’ai donné comme exemples nombre de cas flagrants de pillages de nos maigres deniers restés impunis. Il me revient un exemple de gestion calamiteuse, scandaleuse d’une société nationale, en l’occurrence la Société d’Aménagement des Terres de la Petite Côte (SAPCO).

 

Le Quotidien ‘’Enquête’’ du 7 février 2017 a exploité le dernier rapport de l’ARMP à ce moment-là. Ayant fouillé ‘’en profondeur’’ da la gestion de la SAPCO, le quotidien titre, à la ‘’Une’’ de ce jour : « Un gouffre à milliards ». Le Quotidien a interviewé le Directeur général qui se serait enfoncé en tentant péniblement de se justifier. 

 

Par exemple, à la question de savoir « pourquoi l’augmentation du salaire du Directeur général à 3 millions et celui du Président du Conseil d’administration (PCA) à 2 millions alors que la société était sous perfusion », notre Directeur général répond, au grand étonnement du journaliste : « Il n’y a pas eu d’augmentation. Mon prédécesseur avait augmenté son salaire, il gagnait 5 millions. Moi, quand je suis arrivé, je l’ai ramené à 3 millions. Le salaire du PCA, je l’ai remis à son niveau, c’est-à-dire 2 millions. »

« Aussi simple que ça », lance le journaliste étonné. 

 

Dans cette gouvernance « sobre, transparente et vertueuse » du président-politicien,  « ce sont les directeurs qui augmentent ou diminuent à leur guise les salaires ». Le rapport de l’ARMP met en évidence nombre d’autres cas flagrants de très mauvaise gestion. Pourtant, le même Directeur général y est encore en service et continue probablement ses massacres de nos deniers qui caractérisent la gestion de pratiquement toutes les sociétés nationales. 

 

Parmi elles, il y en a qui n’ont jamais fait l’objet d’une inspection depuis huit ans.

Pour revenir à son voyage au Burkina, le président-politicien poursuit son cinéma en déclarant : « Ma première mission n’est pas de construire des routes, autoroutes et ponts, mais de reconstruire l’État de droit. Or l’État de droit, on va l’apprécier de façon immatérielle. » Comme d’habitude, il raconte manifestement des histoires : il dit exactement le contraire de ce qu’il fait. Oui, il construit des routes, des autoroutes, des ponts, des arènes, des centres de conférences, etc. Des infrastructures qui nous coûtent les yeux de la tête à force d’être fortement surfacturées, des infrastructures bien plus de prestige que de développement, et ayant pour objectif prioritaire de frapper l’imagination des populations, analphabètes pour la majorité d’entre d’elles. 

 

Quant à l‘État de droit, il l’a écrabouillé. Peut-être que le mot peut paraître trop fort, pour certains. Il l’a en tout cas malmené et mis à sa disposition exclusive. Tout part de lui et tout revient à lui. L’État de droit, c’est d’abord l’équilibre des pouvoirs. Or, lui, veille jalousement sur le sien, piétine tous les autres, les réduit à leur plus simple expression et les met exclusivement à son service politicien.

Devant ses hôtes burkinabe, il a encore le toupet de déclarer, sans état d’âme : « L’État de droit, ce sont des valeurs, des principes ; c’est l’égalité des citoyens devant la loi, la lutte farouche contre la corruption. » Cet homme ose-t-il parler de valeurs, de principes, d’égalité des citoyens devant la loi, de lutte farouche contre la corruption ? Égalité des citoyens devant la loi ? Demandons à Ababacar Khalifa Sall ce qu’il en pense ! Lutte farouche contre la corruption ? Réveillons les vingt-cinq (25) dossiers de l’OFNAC qui dorment sur la table du Procureur de la République, et demandons-leur où ils en sont avec la justice ! Faisons-en autant avec les nombreux autres qui souffrent sous le coude du président-politicien !

 

Pour qui ce président-politicien nous prend-il vraiment ? Dès le lendemain du 2 avril 2012, il a commencé à réfléchir sur les stratégies à mettre en place pour sa réélection en 2019. C’est d’abord l’administration qu’il a politisée à outrance pour y placer ses pions. Il a pensé ensuite aux grands bassins électoraux que sont Dakar, Guédiawaye, Pikine, Rufisque, Saint-Louis, etc. La capitale nationale ayant farouchement résisté lors des élections locales du 22 mai 2014, il dégage le terrain à Guédiawaye, à Pikine et à Saint-Louis, pour y faire élire respectivement son frère, son oncle (ou cousin) et son beau-frère, qui étaient tous d’illustres inconnus avant le 26 mars 2012. Á Rufisque, il nomme le beau-père de son épouse Président du Conseil d’administration de PÉTROSEN (il a quitté récemment la station). Il nommera ensuite son frère à la tête de l’une des plus importantes directions du Sénégal : celle de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Il avait pourtant déclaré devant toute la Nation sénégalaise qu’il ne prendrait jamais un décret pour le nommer à quelque poste que ce soit. Les autres directions, agences, ambassades, consulats sont remplis de ses frères, sœurs, neveux, nièces, cousins, cousines, amis, sans compter ceux et celles de sa distinguées épouse.

 

Arrêtons-nous sur les différentes de nominations de Mansour Faye et de Mme Anta Sarr Diacko. Illustre inconnue, Madame a été nommée Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, dans le Gouvernement de Mme Aminata Touré de septembre 2013. Sa première sortie, catastrophique par son discours en français, a été réservée à Koki, à l’occasion des retrouvailles annuelles de l’Institut islamique. Votre serviteur était présent. Elle était loin d’avoir le profil de l’emploi. 

 

D’ailleurs, au lendemain de sa surprenante nomination, elle se heurtait à une question de L’Observateur, à savoir sur quelle base elle a été nommée ministre. Elle répondait naïvement ceci : « Je ne saurai dire pourquoi j’ai été choisie ». Les journalistes font leurs investigations et trouvent la bonne réponse : son époux, alors sous-préfet de Sangalkam, est le cousin germain du président-politicien. « Leurs deux mères sont des sœurs », révèle le journal. Malgré tout, elle quittera le Gouvernement où elle était manifestement mal à l’aise. 

 

Membre de la Dynastie, elle ne chômera pas longtemps : elle sera nommée Déléguée générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale, ce qui n’était quand même pas rien. Mais, suite à la publication du rapport 2017 de l’Autorité de Régulation des Marchés publics (ARMP) qui a révélé un scandale d'un milliard de francs CFA puisé dans les crédits alloués aux bourses de sécurité familiale pour financer un marché nébuleux d'achat de 700 tonnes de riz à distribuer dans les différentes familles religieuses, elle a été relevée de ses fonctions le 18 décembre 2019 (seneweb, jeudi 19 décembre 2019). 

 

Mais, comme elle est de la dynastie, le président-politicien la remettra en selle en la nommant, à l’occasion du Conseil des ministres du 20 mai 2020, Présidente du Conseil d’Orientation du Fonds de l’Habitat social, au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique.

Intéressons-nous à cet autre membre de la Dynastie, et pas des moindres : Mansour Faye. Beau-frère du Président-politicien, il sera d’abord nommé Délégué général à la Protection sociale et à la Solidarité nationale le 13 mai 2012. 

 

Un quotidien se pose la question de savoir s’il n’y aura pas alors de risques de ‘’collision familiale’’ entre la Délégation générale et la Fondation ‘’Servir le Sénégal’’ de la première dame, la petite sœur. Mansour Faye est ensuite nommé Ministre de l’Assainissement de l’Hydraulique puis, en juillet 2019, Ministre du Développement communautaire, de l’Équité sociale et territoriale. Ce Ministère est le plus lourd de tout le gouvernement. 

 

Sans état d’âme, de façon indécente, et dans l’indifférence générale, le président-politicien met sous sa tutelle tous les projets, agences et programmes à centaines de milliards. Ce sont :

- la Délégation générale à la Protection sociale et de la Solidarité nationale (DGPSSN) ;

- l'Agence nationale de la Couverture Maladie Universelle (ANACMU) ;

- le Programme d'Urgence de Développement communautaire (PUDC) ;

- le Programme d'Urgence de Modernisation des Axes et Territoires transfrontaliers (PUMA) ;

- le Programme de Modernisation des Villes (PROMOVILLES) ;

- l’Agence nationale de la Couverture Maladie universelle.

On disait de Karim Wade qu’il était le Ministre du ciel et de la terre. Le frère chéri de la première dame est Ministre du ciel, de la terre et des eaux. Peut-être même de l’air que nous respirons.

 

L’État, la République, sont pratiquement devenus, pour le président-politicien, une affaire privée. Il en dispose comme il veut. En plus de placer sa famille et sa belle-famille au cœur de l’État, il prend des décrets scélérats, qui sont des insultes pour le peuple. C’est ainsi qu’il a gracié un trafiquant notoire de faux médicaments alors que l’appel que le délinquant avait interjeté était en cours. Il nous a encore poignardés dans le dos en prenant le ‘’faux-vrai’’ décret qui accorde des avantages exorbitants à ces deux personnes dont on se demande vraiment pourquoi. Le Pays leur a tout donné, ils ont tout pris au pays. 

 

En retour, que lui ont-ils donné ? Parmi nous, il y en a qui suivent la gouvernance du pays depuis les années 70-80. Ils savent qui est qui et qui a fait quoi. Ce texte est déjà long et ne me permet pas de rentrer dans les détails. Pour ne donner qu’un exemple, en six ans, la présidente ‘’honoraire’’ du Conseil économique, social et environnemental (CÉSE) a grillé quarante-deux (42) milliards à son seul profit, à celui de ses proches et des plus de cent (100) recasés du président-politicien. Personne ne peut nommer un seul profit que le Sénégal a tiré de sa gestion scandaleuse ? On peut remonter bien plus loin pour donner d’autres cas flagrants de mauvaises gestions à mettre à son compte. Elle était quand même ministre depuis 1991, dans le Gouvernement de Majorité présidentielle élargie (GMPÉ) de feu Habib Thiiam.

 

Ce seul ‘’vrai-faux’’ décret  accordant à cette dame les avantages indécents que l’on sait est un crime, un vrai crime qui, avec nombreux autres de la gouvernance  « sombre et vicieuse » de ce politicien pur et dur que nous supportons depuis le 2 avril 2012, valent bien la haute trahison. Dans tout autre pays que le Sénégal, dans tout pays sérieux, avec des populations conscientes de leurs responsabilités citoyennes, ce ‘’vrai-faux’’ décret aurait suscité l’indignation générale qui pourrait lui valoir bien des déboires. Il n’en sera malheureusement rien car, comme le fait remarquer avec pertinence et courage le Dr Cheikh Oumar Diagne, trois obstacles majeurs s’opposent à tout changement qualitatif dans notre pauvre pays. 

 

Ce sont :

1) une mafia politico-religieuse qui nous consomme depuis des décennies,

2) une mafia affairo-intellectuelle assimilable à des prostitués et à des chiens de garde qui aboient sur les plateaux de télévision et devant les micros de radios, pour faire plaisir à leur bienfaiteur,

3) des hommes d’affaires qui sont toujours avec le régime en place, et quel qu’il soit. Il les qualifie d’ailleurs de crasses.

Ce Dr Diagne que j’aurais souhaité vraiment connaître, fait partie des rares Sénégalais et Sénégalaises qui ont le courage de leurs opinions. Il s’exprime souvent, sans langue de bois, dans des vidéos qui circulent dans les réseaux sociaux. Si, d’ici à 2024, émergeaient de nombreux autres Dr Diagne, l’odieux système mis en place depuis le 18 décembre 1962 pourrait être secoué, peut-être même définitivement balayé, avec les hommes et les femmes qui se relaient depuis cette date, à la tête de notre pauvre pays.

 

Dakar, le 1er juin 2020

Mody Niang



Mardi 2 Juin 2020 - 07:57





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11/04/2017 08:33

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement
Abdallah Boureima est le nouveau président de la commission de l'UEMOA. Le Nigérien a été désigné, ce matin, en Côte d'Ivoire, par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA, réunis en session extraordinaire.
 
Mais selon une note de la Présidence, c’est le Président de la République Macky Sall qui « dans un esprit de solidarité et de fraternité et dans le souci de permettre la poursuite du bon fonctionnement de l’Union » qui a répondu favorablement à la sollicitation de ses pairs pour l’attribution jusqu’en 2021, de la Présidence de la Commission de l’UEMOA au Niger, soit pour un mandat unique.
 
La Conférence a décidé aussi, selon la même source, qu’à la fin du mandat du Niger, en 2021, le Sénégal reprendra de manière définitive la Présidence de la Commission de l’UEMOA.
 
D’autre part, lit-on sur la note, dans le sens de rééquilibrer la répartition des postes, la Conférence a attribué, avec effet immédiat, « le poste de la présidence du Conseil Régional de l’Epargne publique et des Marchés Financiers au Sénégal. En plus, en octobre 2018, le Sénégal occupera le poste de Vice-Gouverneur de la BCEAO pour un mandat unique ».
 
Pour finir, poursuit la source, la Conférence a enfin salué l’esprit d’ouverture du Président Macky SALL et son leadership dans la sous-région.
02/09/2014 08:06

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants
Quelques membres de la douane Sénégalaise ont été formés la semaine dernière, sur la convention relative aux polluants organiques persistants (Pop) et autre textes sur les produits chimiques. L’intérêt selon Aïta Sarr Seck, chef de la Division prévention et contrôle des pollutions et nuisances à la Direction de l’environnement et des établissements classés, et de restreindre puis éliminer totalement la production, l’utilisation, l’écoulement et le stockage des Pop. 
«Le Sénégal a ratifié la convention de Stockholm depuis 2003, mais il y a d’autres polluants organiques inscrits sur l’ancienne liste et c'est pour cela qu’il est nécessaire de former les agents des douanes sur ces polluants qui sont néfastes pour l’environnement et les êtres humains ». 
Habib Ampa Dieng, chef du bureau du recrutement à la division de la formation, a expliqué qu’il s’agissait lors de cette formation, de sensibiliser sur la convention relative aux polluants, de présenter la convention, ses aspects juridiques les engagements des Etats et plus particulièrement les agents des douanes. Ceci dans le souci que « les agents des douanes sachent reconnaître les polluants lorsqu’ils se présentent à nos frontières et qu’ils aient les bonnes attitudes pour le respect des engagements du Sénégal à l’égard de cette convention internationale » dira t-il. 
Aïta Sarr Seck a signalé que les POP « sont particulièrement préoccupants, en raison de leur persistance et leur grande capacité à se déplacer sur de longues distances...
22/08/2013 23:39

Une Grande Société de la Place recrute : Le Directeur Projets, Formulation, Qualite, Hygiene et Securite Alimentaire

 
                                MISSIONS ET PRINCIPALES RESPONSABILITES
 
Missions :
Construire un projet d’avenir pour le pôle alimentaire. Donner la direction et la maintenir dans les rubriques suivantes :
Conception de nouveau produit
Formulation et biochimie
Qualité
Sécurité alimentaire
Production de produits alimentaires

 
  • Elaborer les stratégies liées à la formulation, création, développement, analyses et caractérisation de produits, ainsi que sur les procédés de production et de conservation des aliments. 
  • Effectuer différentes analyses microbiologiques et biochimiques des composants des produits afin de t’assurer de leur qualité. 
  • Contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques de l’entreprise en matière de qualité.
  • Faire appliquer les règlements et les politiques en matière d’hygiène et de salubrité au sein de l’usine et d’en implanter de nouvelles afin de maximiser le processus de qualité des produits.
  • Mettre les processus en conformité à la législation, la réglementation, la toxicité, l'innocuité, et propose des orientations pour utiliser ces avantages pour la stratégie marketing. 
 
Responsabilités :
 
Le Directeur Projets, Formulation, Qualité, Hygiène et Sécurité alimentaire est responsable des points listés ci-après :
 
  • Construire des recettes en fonction des besoins des clients
  • Etude de nouveaux produits, la définition des gammes et de leur évolution, notamment lors des changements importants de composition des formules
  • Contrôle microbiologique des matières premières et produits fabriqués
  • Contrôle qualité sur toute la chaîne de production
  • Construire le plan de nettoyage et désinfection
  • Construire le plan de traçabilité des lots de production
  • Mettre en place un protocole de rappel des produits et de gestion de crise
  • Mettre en place un plan pour la gestion des allergies potentielles
  • Mettre en place un plan de prévention des risques phytosanitaires
  • Mettre en place la démarche HACCP
  • Assurer une veille législative
  • Participer au processus de gestion des réclamations clients
  • Mettre en place protocole de détermination des DLC et DLUO
  • Mettre en place dispositifs et protocoles pour garder les échantillons de produits
  • Mettre en place méthodologie d’analyse sensorielle et tests organoleptiques
  • Mettre en place les procédures de contrôle qualité et s’assurer de leur application
  • S’assurer de la calibration des instruments de mesure-
  • Plan en place un plan d’audit interne processus
  • Participer aux Comités de Pilotage du pôle alimentaire
  • Entretenir des relations régulières avec les partenaires du pôle alimenatire et organismes de recherches extérieures
  • Travailler en étroite collaboration avec la direction commerciale et développement ainsi que le(s) chef(s) produits
  • Travailler en étroite collaboration avec le responsable de la fabrication afin de prendre en compte, dans sa formulation, les contraintes technologiques propre à l’usine.
  • Communiquer en continu avec le responsable des achats
 
Compétences Requises :
Technologie alimentaire, biologie appliquée a la nutrition et alimentation
Technologie des emballages et emballeuses
Gestion des usines alimentaires et performance industrielle
Gestion des processus
Hygiène
Gestion des assets
Innovation et propriété intellectuelle
Gestion des coûts de production
 
Niveau formation
- Ingénieur Bac+4/5 Food processing – Quality - biochimie
- Expérience Professionnelle : 10 ans
 
Langues
- Français : Courant
- Anglais : Courant
 
Veuillez envoyer par E-mail votre dossier de candidature : CV + lettre de motivation en mentionnant le titre du poste à l’objet du courriel à recruteonesn@gmail.com
 
Bamba Toure
28/07/2013 00:40

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute
TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

 

Bamba Toure
13/06/2013 09:14

Une Grande Société de la Place recrute

Une Grande Société de la Place recrute
Bamba Toure
18/05/2013 01:13

COMMUNIQUE DE PRESSE ARTP

L’ARTP ACCOMPAGNE LE PELERINAGE DE POPENGUINE POUR ASSURER UNE BONNE QUALITE DE SERVICE DE TELECOMMUNICATIONS
 
L’ARTP met à la disposition du public :
 
1. Un Numéro Vert : le 800 200 200 
 
Ce numéro vert est destiné aux utilisateurs des services de la téléphonie mobile et Internet  présents à Popenguine durant le Pèlerinage  2013, pour leur permettre de saisir l’ARTP, en cas de dysfonctionnements ou de perturbations sur les réseaux des opérateurs Orange, Tigo ou Expresso.

Vous pourrez appeler gratuitement au 800 200 200 si vous êtes confrontés aux problèmes suivants :
  • difficultés à émettre ou recevoir des appels ;
  • difficultés à envoyer ou recevoir des SMS ;; 
  • difficultés d’accès à Internet à partir de votre téléphone portable ou clé Internet ;
  • coupures de communications ;
  • ou tout autre dysfonctionnement ou perturbation constaté sur les réseaux de téléphonie mobile.
Pour toute autre réclamation (aspects commerciaux, carte de recharge, facturation, restriction d’appel, etc.), veuillez contacter le service client de votre opérateur.  
 
Le numéro 800 200 200 sera opérationnel  du  samedi 18 mai 2013 à partir de 00h au lundi 20 mai 2013 2013 à 23h59mns.
 
2. Une équipe technique de l’ARTP sera également présente en permanence à Popenguine:

Pour s’assurer de la qualité des services offerts par Orange, Tigo et Expresso, l’équipe de l’ARTP effectuera régulièrement des tests qualitatifs à Popenguine et ses environs et sera en contact permanent avec les opérateurs pour veiller à ce qu’ils apportent des solutions adaptées si des perturbations sont constatées. 
 
L’ARTP souhaite un bon pèlerinage marial à la communauté catholique.
 
Abou Lo, Directeur général 
 
Bamba Toure
10/04/2013 22:32

VIP NEWS N°4

VIP NEWS N°4
VIP NEWS N°4
Bamba Toure
25/03/2013 22:48

Communiqué Rewmi

Communiqué Rewmi
Bamba Toure
14/03/2013 23:00

Office National de Formation Professionnelle

Office National de Formation Professionnelle
Bamba Toure
11/03/2013 12:04

RECRUTEMENT ASSISTANT IMMOBILIER

FICHE DE POSTE
 
MISSION

Il aura pour mission d’assister les cadres dirigeants et les consultants du groupe en charge du développement ou de la gestion de projets immobiliers.
Son rôle sera, entre autre de :
  • Organiser, à la demande des chefs de projets, les réunions de travail et de décisions nécessaires à l’avancement des projets, tant en interne au groupe qu’avec des participants extérieurs,
  • Contrôler la bonne exécution des plannings et assurer les relances nécessaires,
  • Veiller à la bonne circulation de l’information,
  • Représenter le groupe à toute réunion organisée par un prestataire extérieur ou sa présence serait souhaitée. Rendre compte de ces réunions,
  • Procéder, à la demande des chefs de projets, à la recherche d’information de toute nature.
 
Il aura également en charge d’entreprendre et de faire aboutir  l’ensemble des démarches administratives et juridiques nécessaires à l’avancement des projets : baux, dossiers d’autorisation de construire, constitution de SCI, relations avec les services fiscaux…
 
Il assurera  enfin la liaison entre le groupe et les notaires et avocats susceptibles d’intervenir sur les projets. 
 
FORMATION/EXPERIENCE
 
De formation juridico /économique, il aura 4 à 5 ans d’expérience professionnelle.
Cette expérience lui aura permis d’acquérir une bonne connaissance du secteur immobilier sénégalais : promoteurs, architectes et bureaux d’études, commercialisateurs,  entreprises de bâtiment, administrations …
 
Le poste est basé à Dakar mais demande une grande disponibilité.
 
Après une période d’activité probante, une évolution de carrière vers des responsabilités accrues pourra être envisagée.
 
Envoyez votre CV : recruteonesn@gmail.com
 
 
Bamba Toure