Une affaire d’une gravité extrême secoue l’opinion publique et révèle les failles d’un système longtemps infiltré par un réseau criminel tentaculaire. D’après des informations exclusives rapportées par Libération, un ressortissant français, identifié sous le nom de Pierre Robert, aurait mené pendant plus de seize ans des activités pédocriminelles au Sénégal, avant son arrestation en 2025.
Selon Libération, l’homme, aujourd’hui âgé de 73 ans, opérait sous plusieurs identités — « Pierre Robert », « Pierre-le-toubab » ou encore « Peter » — pour dissimuler ses agissements. Dès 2009, alors qu’il résidait dans le quartier de la Médina à Dakar, il aurait commencé à mettre en place un réseau structuré, avec pour objectif ultime la création d’un prétendu « centre de formation au sexe » destiné à des enfants, une idée aussi glaçante qu’inimaginable.
L’enquête, qui s’est accélérée grâce à une commission rogatoire internationale exécutée au Sénégal, a permis de mettre au jour un système bien rodé. Toujours selon Libération, plusieurs complices présumés ont été arrêtés, dont Birame Senghor, 39 ans, déjà connu des services de sécurité pour des faits d’escroquerie foncière. À l’époque des faits, ce dernier, alors étudiant, aurait été recruté par Pierre Robert avant de devenir lui-même un maillon clé du réseau.
Les révélations sont accablantes. Pierre Robert aurait non seulement entretenu des relations sexuelles tarifées avec certains jeunes, mais leur confiait également la mission de recruter d’autres victimes, souvent issues de milieux défavorisés. Des échanges interceptés montrent qu’il envoyait d’importantes sommes d’argent, allant jusqu’à plusieurs milliers d’euros, pour organiser ces activités et encourager la manipulation de jeunes garçons.
Toujours d’après Libération, des vidéos d’abus sur mineurs ont été retrouvées dans les communications entre le suspect et ses complices, confirmant l’ampleur et la brutalité du réseau. À ce stade, le nombre exact de victimes reste inconnu, laissant planer une inquiétude majeure sur l’étendue réelle de ce scandale.
Selon Libération, l’homme, aujourd’hui âgé de 73 ans, opérait sous plusieurs identités — « Pierre Robert », « Pierre-le-toubab » ou encore « Peter » — pour dissimuler ses agissements. Dès 2009, alors qu’il résidait dans le quartier de la Médina à Dakar, il aurait commencé à mettre en place un réseau structuré, avec pour objectif ultime la création d’un prétendu « centre de formation au sexe » destiné à des enfants, une idée aussi glaçante qu’inimaginable.
L’enquête, qui s’est accélérée grâce à une commission rogatoire internationale exécutée au Sénégal, a permis de mettre au jour un système bien rodé. Toujours selon Libération, plusieurs complices présumés ont été arrêtés, dont Birame Senghor, 39 ans, déjà connu des services de sécurité pour des faits d’escroquerie foncière. À l’époque des faits, ce dernier, alors étudiant, aurait été recruté par Pierre Robert avant de devenir lui-même un maillon clé du réseau.
Les révélations sont accablantes. Pierre Robert aurait non seulement entretenu des relations sexuelles tarifées avec certains jeunes, mais leur confiait également la mission de recruter d’autres victimes, souvent issues de milieux défavorisés. Des échanges interceptés montrent qu’il envoyait d’importantes sommes d’argent, allant jusqu’à plusieurs milliers d’euros, pour organiser ces activités et encourager la manipulation de jeunes garçons.
Toujours d’après Libération, des vidéos d’abus sur mineurs ont été retrouvées dans les communications entre le suspect et ses complices, confirmant l’ampleur et la brutalité du réseau. À ce stade, le nombre exact de victimes reste inconnu, laissant planer une inquiétude majeure sur l’étendue réelle de ce scandale.







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