Il a parfaitement raison : avec lui, l’opposition ne sait vraiment pas à qui il a affaire. (Par Mody niang)


Il a parfaitement raison : avec lui, l’opposition ne sait vraiment pas à qui il a affaire. (Par Mody niang)
La presse a rendu compte de l’audience-marathon que le président-politicien a accordée à une délégation de trois cents (300) personnes de l’APR de Matam, conduite par son griot Farba Ngom. La cérémonie s’est déroulée dans la Salle des Banquets du Palais de la République. Elle a duré cinq (05) heures d’horloge au cours desquelles il a écouté trente (30) orateurs. Dans ses réponses, il a eu notamment à étaler toute sa sérénité, tout son optimisme par rapport à l’issue de l’élection présidentielle du 24 février 2019. En particulier, si elle ne se déroulait qu’à Matam et à Fatick, il dormirait sur ses deux oreilles car là, il gagnerait respectivement à 100 % et à 90 %. C’est, du moins, ce que lui fait dire la presse et nous y reviendrons. 
Comme il rate rarement l’occasion pour écorcher l’opposition, le président-politicien a usé, ce jour-là, d’un vieux proverbe pulaar, d’une formule métaphorique pour la mettre en garde. En d’autres termes, a-t-il lâché, « ils (ses adversaires) ne savent pas à qui ils ont affaire ». Il n’aurait pas tout à fait tort car j’ai le sentiment que l’opposition ne connaît pas suffisamment cet homme qu’elle a en face. Elle ne mesure pas à leur juste valeur les nuisances dont il est capable, et sans état d’âme. Ce n’est pas seulement d’ailleurs l’opposition mais nombre de nos compatriotes qui n’appréhendent pas correctement les différentes facettes du personnage. Comme son prédécesseur et sosie, il a la chance inouïe de régner sur un peuple qui ne s’indigne pas beaucoup, en tout pas longtemps, un peuple qui donne l’impression de passer très vite sur les événements. C’est pourquoi, il faut constamment lui rafraîchir la mémoire, lui rappeler en particulier qui est vraiment ce Macky Sall et ce qu’il a fait et dit depuis le 2 avril 2012, date de son installation officielle comme quatrième Président de la République du Sénégal. Depuis cette date, il est à la tête d’un pays de treize (13) à quatorze (14) millions d’habitants. Un pays qui a compté parmi ses habitants de grands hommes, de grandes femmes ; un pays adossé pendant plusieurs siècles à des valeurs cardinales comme celles, bien connues, qui nous tournent malheureusement de plus en plus le dos. Ce pays-là se faisait en particulier une idée du chef, qui devait être bien au-dessus de la mêlée par les valeurs qu’il incarnait. Parmi ces valeurs, nous retiendrons celle au-dessus de toutes : le respect scrupuleux de la parole donnée. L’ancien Khalife général des Mourides, Serigne Abdou Lahat Mbacké, lui accordait une importance sans limite. Il en donnait l’illustration chaque fois que de besoin. C’était le cas lors du grand Magal de 1988. A propos de respect de la parole donnée, il disait ceci : « Nit daal, boo mengëlee jëfi teyam ak waxi dembam te woro wu ñu, booy seet nit, nit a ngook. » Et il ajouta : « Gor daal, dafay am káddu, káddoom dakoy tënkk. » En d’autres termes, si tu es à la recherche d’un homme d’honneur, de dignité, donc de respect de la parole donnée, compare ses engagements d’hier à ses actes d’aujourd’hui !  S’ils se confondent exactement, tu as trouvé l’homme que tu cherchais. Le gor, l’homme d’honneur et de dignité doit respecter scrupuleusement sa parole. A la limite, il doit en être l’esclave, précisa-t-il. 
Si nous partons de ce constat, nous n’avons pas un gor, un homme d’honneur et de dignité à la tête de notre pays, puisqu’il n’a aucun respect pour sa parole pour ses engagements. Je ne m’attarderai pas à donner des exemples, ce serait superflu. On en rencontre, qui crèvent les yeux, tout au long de sa gouvernance tortueuse de six ans six mois. J’ai l’habitude de l’affirmer et je le réaffirme ici avec force : sa parole ne vaut plus un copeck. Ce n’est pas tout d’ailleurs. Le président-politicien qui préside aux destinées de notre pays et qui veut rempiler dans six mois, n’est pas le chef idéal : il n’est pas juste, il est trop partisan. Il a divisé le pays en deux camps opposés : le camp de sa famille, de son parti-Etat et à un moindre degré de Bennoo Bokk Yaakaar, et l’autre qui est carrément laissé pour compte. Dans les villes et leurs banlieues, dans le monde rural, dans l’administration, etc., partout on distingue facilement les deux camps opposés. Ce président, ce chef est manifestement injuste, foncièrement partisan. Il suffit, pour s’en convaincre, d’évoquer le cas du Maire de Dakar, condamné à cinq ans de prison ferme et cinq millions d’amende pour « faux et usage de faux sur des documents administratifs et escroquerie portant sur des deniers publics ». A moins d’un miracle, cette condamnation sera confirmée en appel. Tout cet acharnement, pour la somme d’un milliard huit cent trente millions de francs CFA ! Ce n’est pas rien cette somme, en particulier dans un pays qui a encore sa place parmi les 25 pays les plus pauvres et les plus endettés du monde. Si la faute est avérée, l’auteur doit être puni. Ce qui est insoutenable, c’est la condamnation sévère du Maire de Dakar pendant que des délinquants potentiels, qui ont fait pire que lui, respirent tranquillement l’air de la liberté à la tête de services qu’ils continuent de piller impunément. Pendant que le président-politicien s’est empressé de transmettre, par l’intermédiaire de son premier ministre, le rapport incriminant Khalifa Sall au Parquet de Dakar, nombre d’autres dossiers mettant gravement en cause ses amis dorment sous son coude et sur la table du Procureur de la République. Pour ne m’arrêter que sur les dossiers de l’OFNAC, du temps de la Présidente Nafy Ngom Keïta, en  dix-huit mois d’activités, du 11 août 2014 au mois de Décembre 2015, l’OFNAC a finalisé une dizaine de rapports, dont les huit ont été transmis aux autorités judiciaires, sur décision de l’Assemblée générale de l’Office. Sept ont été ainsi adressés au Procureur de la République de Dakar et un à celui de Louga. Ce dernier a fait son travail car il a déféré les mis en cause devant le juge d’instruction qui, après enquête, les a placés sous mandat de dépôt. L’un d’entre eux, un ancien Directeur des Transports terrestres, a été extrait – on ne sait comment – de la prison, pour être bombardé, par décret n°2016-985 du 13 juillet 2016, Président du Conseil d’Administration du Fonds d’entretien routier autonome. 
Il convient de signaler également que, par suite de dénonciations d'allégations de fausses quittances dans la plupart des centres de services fiscaux de Dakar, l’ancienne présidente avait diligenté des enquêtes portant sur huit des dix Centres que compte Dakar. En possession de preuves suffisantes, les enquêteurs avaient alors demandé l'ouverture d'une information judiciaire sur les agents mis en cause. Le 25 juillet 2016, jour même du limogeage de l'ancienne Présidente, l'Assemblée des membres de l’OFNAC avait délibéré sur trois rapports dont celui des Services fiscaux et avait décidé de leur transmission au Procureur de la République. Les trois rapports étaient en instance de transmission au Procureur au moment de la passation de service entre la Présidente sortante et sa remplaçante. Ils seront finalement transmis au Parquet. Au total donc, la Présidente Nafy Ngom Keïta, ses collègues membres et l’ensemble de son équipe ont transmis huit rapports, dont sept (07) au Procureur de la République de Dakar et un (01) à son homologue de Louga. A ceux-là s’ajoutent, naturellement, les trois rapports en instance (dont celui des Services fiscaux) qui ont été finalement transmis au Procureur de la république, par les soins de sa remplaçante. 
  
Ces dossiers déposés auprès du Procureur de la République de Dakar, dorment encore, à ma connaissance, sur son bureau. Il est vrai que deux des dossiers incriminent gravement deux proches du président-politicien : les Directeurs généraux de la Société nationale de la Poste et du Centre des Œuvres universitaires de Dakar (COUD). Les crimes que ces derniers ont commis et continuent de commettre à la tête des deux structures, sont infiniment plus graves que les ‘’faux et usages de faux’’ et autres ‘’délits’’ imputés au Maire de Dakar. Peut-être, un jour, ces crimes seront-ils étalés au grand jour et les Sénégalais comprendront alors comment le politicien pur et dur qui les a dirigés a été injuste. Certains ‘’hauts faits d’arme’’ des deux amis du président-politicien dépassent parfois l’entendement. Da ñuy jéggi léeg-léeg dayo. 
L’ancienne Présidente de l’OFNAC avait ordonné une seconde mission pour enquêter, en particulier, sur la caisse d’avance du COUD. Dans ce cadre, le DG recevait 150 millions tous les dix jours, soit 450 millions par mois, pour acheter des légumes. Cette somme n’est pas évidemment considérable, si un kilogramme de haricot est acheté à 4500 francs. Malheureusement, la mission n’a pas abouti, l’ancienne Présidente ayant été limogée entre-temps. Notre Directeur général continue donc sûrement et sereinement son massacre de deniers publics. Lui, peut tout se permettre avec sa caisse d’avance et impunément, puisqu’il mobilise à Ndioum et à Podor. 
Son ami de la Poste se distingue aussi par son management fort décrié. Le  samedi 29 juillet dernier, l’Amicale des diplômés des écoles de la Poste a animé une conférence de presse à la Maison de la Presse sur le thème « Projet de restructuration de la Poste : enjeux et perspectives ». Le Président, l’inspecteur des postes Abdou Ndiaye a tiré la sonnette d’alarme en insistant particulièrement sur les problèmes notés dans la boîte. « Ce sont des difficultés de gestion de trésorerie particulièrement qui impactent négativement sur le budget de l’Etat », affirme-t-il. Et l’inspecteur des postes d’enfoncer le clou : « Aujourd’hui, la Société nationale la Poste a une dette importante vis-à-vis du Trésor public de 150 milliards de francs CFA. Nécessairement, il faut que l’Etat prenne des mesures fortes pour redresser la Société nationale ». Une dette de 150 milliards de francs CFA ! Où passe l’argent de la Poste ? Personne ne cherche à savoir : le très politicien DG mobilise à Thiès. 
Par-delà les fautes sur les deniers, les deux amis du président-politicien en font d’aussi graves sur les recrutements. Celui du COUD a recruté, d’un coup, 400 jeunes originaires du Département de Podor dont 155 sont de Ndioum, la ville dont il est maire (‘’Décryptage’’, page 7, ‘’Walfadjri’’ du 30 octobre 2014 : enrôlement de 400 jeunes au COUD). Son camarade de la Poste en fait autant. Sur toute l’étendue du territoire national, les bureaux de poste sont bourrés de jeunes gens venus de nulle part. Les écoles de formation de la Poste ne recrutent pratiquement plus. Au cours de la conférence de presse du 30 juillet, le Président de l’Amicale des diplômés des écoles de la Poste a dénoncé ces recrutements externes et appelé à un recrutement par voie de concours pour donner aux Sénégalais les mêmes chances d’accéder à la Poste, mais aussi par un souci de qualité de ressources humaines. Il faut fermement condamner ces recrutements et, en particulier, l’esprit qui les sous-tend. Nous sommes tous Sénégalais. 
  
Donc, l’homme que nous avons à la tête de notre pays est profondément injuste et foncièrement partisan, et ce n’est point un bon signe pour nous si on considère ces mots d’Oumar Ibn El Khatab, second khalife après le Prophète Mouhammad (PSL) : « Sept années de disette sont préférables à une année de magistère d’un dirigeant partisan. » Ce n’est point un bon signe si, en plus, notre politicien pur et dur n’a aucun respect pour la parole donnée. Depuis six ans et demi qu’il est à la tête de notre pauvre pays, ses propos et comportements de tous les jours contredisent nettement ses engagements antérieurs. La Patrie a rapidement cédé la place à son omniprésent parti-Etat. La sobriété est devenue pour lui et son camp un simple slogan. Il suffit, pour s’en convaincre, de suivre les longues caravanes de véhicules grand luxe qui le suivent pendant ses tonitruants et coûteux déplacements. Lors de la dernière coupe du monde de football, ses homologues croate et islandais lui ont administré une belle leçon d’humilité, de sobriété et de respect du bien collectif. 
  
Point n’est besoin de s’attarder sur le fait qu’il est loin d’être vertueux. N’est-ce pas lui qui a publiquement béni la détestable transhumance et l’a pratiquement érigée en méthode de gouvernement ? N’est-ce pas lui qui profite sans état d’âme des présentations de condoléances pour débaucher des transhumants ? N’est-ce pas lui qui, pour gagner le maximum de ralliements, achète au grand jour des consciences avec l’argent du contribuable ? Tout cela n’a vraiment rien à voir avec la vertu. Un homme vertueux est surtout juste et respectueux de la parole donnée. Notre président-politicien n’est rien de tout cela. Il n’est pas, non plus, transparent. Transparence rime avec contrôle or, lui, a horreur du contrôle. La preuve, il a rendu inoffensifs et pratiquement muets nos principaux organes de contrôle. Nous sommes en fin 2018, le ‘’Rapport d’activités’’ de l’OFNAC et le ‘’Rapport public sur l’Etat de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes’’  de l’Inspection générale d’Etat (IGE) de 2016 et de 2017 sont toujours attendus. 
  
Notre président-politicien devient surtout de plus en plus dangereux, notamment pas certaines de ses déclarations. Il étale sa forte conviction qu’il gagnera l’élection présidentielle à 100 % dans le Fouta et à au moins 90 % à Fatick. Cette conviction ne peut s’appuyer que sur deux raisons : 
  
1) il a fait dans les deux localités des réalisations qu’il n’a faites nulle part ailleurs dans le pays. Dans ce cas, ce serait injuste car, il a été élu pour le développement harmonieux de tout le pays. Oublierait-il alors qu’il est ‘’le père de toute la Nation’’ ? 
  
2) le vote lui est acquis dans les deux localités parce que, d’une part, il serait natif de Fatick et, d’autre part . . . . . . . . La question est tellement sensible que je n’ose pas l’aborder carrément ici. Elle nous éloigne de la tradition solidement établie que nous sommes une Nation une et indivisible. Nous n’avons vraiment que faire de certains comportements et de certaines déclarations centrifuges. Les présidents Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade n’ont jamais déclaré publiquement que Joal, Louga et Kébémer voteraient respectivement pour eux à 100 % à l’occasion d’une élection présidentielle. Quelles que soient l’ethnie à laquelle nous appartenons et la localité d’où nous sommes originaires, nous formons un même peuple, un peuple qui devrait avoir les mêmes droits et être soumis aux mêmes devoirs. Le Président de la République, qui qu’il soit, devrait nous traiter tous sur un pied d’égalité. Ce qui serait loin d’être le cas aujourd’hui, avec le président-politicien qui nous dirige. 
  
C’est ce président, politicien pur et dur, que l’opposition aura en face le 24 février 2019. Ce sera, pour elle, une tâche titanesque. L’homme ne se gargarise pas de morale ni d’éthique. Il dispose des trois pouvoirs et est assis sur un énorme trésor de guerre. Il peut compter, en outre, sur un ministre de l’Intérieur dévoué et qui a juré de le faire réélire. Il a déjà éliminé un candidat potentiel et mis en place une stratégie pour en éliminer bien d’autres au tout dernier moment. Ce ne seront donc pas des enfants de chœur, des chevauchées solitaires qui lui barreront la route vers un second mandat. Les différentes composantes de l’opposition devraient donc se départir de leurs différents ego et se retrouver dans trois ou quatre grands pôles. Le noyau de l’un d’entre eux ne devrait être composé que d’hommes et de femmes qui n’ont jamais été ni verts, ni bleus, ni marron ou même, quand ils l’ont été, n’ont à leur passif, aucun antécédent connu de mauvaise gestion. J’ai déjà une idée de ces hommes et femmes, mais la tâche sera rude de les mettre ensemble. Pourtant, la défaite du président-politicien vaut mille sacrifices. 
  
Dakar le 8 août 2019 
  
Mody Niang 
  


Vendredi 10 Août 2018 - 06:20





Actualité en Afrique : environnement, énergies renouvelables, climat










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11/04/2017 08:33

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement
Abdallah Boureima est le nouveau président de la commission de l'UEMOA. Le Nigérien a été désigné, ce matin, en Côte d'Ivoire, par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA, réunis en session extraordinaire.
 
Mais selon une note de la Présidence, c’est le Président de la République Macky Sall qui « dans un esprit de solidarité et de fraternité et dans le souci de permettre la poursuite du bon fonctionnement de l’Union » qui a répondu favorablement à la sollicitation de ses pairs pour l’attribution jusqu’en 2021, de la Présidence de la Commission de l’UEMOA au Niger, soit pour un mandat unique.
 
La Conférence a décidé aussi, selon la même source, qu’à la fin du mandat du Niger, en 2021, le Sénégal reprendra de manière définitive la Présidence de la Commission de l’UEMOA.
 
D’autre part, lit-on sur la note, dans le sens de rééquilibrer la répartition des postes, la Conférence a attribué, avec effet immédiat, « le poste de la présidence du Conseil Régional de l’Epargne publique et des Marchés Financiers au Sénégal. En plus, en octobre 2018, le Sénégal occupera le poste de Vice-Gouverneur de la BCEAO pour un mandat unique ».
 
Pour finir, poursuit la source, la Conférence a enfin salué l’esprit d’ouverture du Président Macky SALL et son leadership dans la sous-région.
02/09/2014 08:06

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants
Quelques membres de la douane Sénégalaise ont été formés la semaine dernière, sur la convention relative aux polluants organiques persistants (Pop) et autre textes sur les produits chimiques. L’intérêt selon Aïta Sarr Seck, chef de la Division prévention et contrôle des pollutions et nuisances à la Direction de l’environnement et des établissements classés, et de restreindre puis éliminer totalement la production, l’utilisation, l’écoulement et le stockage des Pop. 
«Le Sénégal a ratifié la convention de Stockholm depuis 2003, mais il y a d’autres polluants organiques inscrits sur l’ancienne liste et c'est pour cela qu’il est nécessaire de former les agents des douanes sur ces polluants qui sont néfastes pour l’environnement et les êtres humains ». 
Habib Ampa Dieng, chef du bureau du recrutement à la division de la formation, a expliqué qu’il s’agissait lors de cette formation, de sensibiliser sur la convention relative aux polluants, de présenter la convention, ses aspects juridiques les engagements des Etats et plus particulièrement les agents des douanes. Ceci dans le souci que « les agents des douanes sachent reconnaître les polluants lorsqu’ils se présentent à nos frontières et qu’ils aient les bonnes attitudes pour le respect des engagements du Sénégal à l’égard de cette convention internationale » dira t-il. 
Aïta Sarr Seck a signalé que les POP « sont particulièrement préoccupants, en raison de leur persistance et leur grande capacité à se déplacer sur de longues distances...
22/08/2013 23:39

Une Grande Société de la Place recrute : Le Directeur Projets, Formulation, Qualite, Hygiene et Securite Alimentaire

 
                                MISSIONS ET PRINCIPALES RESPONSABILITES
 
Missions :
Construire un projet d’avenir pour le pôle alimentaire. Donner la direction et la maintenir dans les rubriques suivantes :
Conception de nouveau produit
Formulation et biochimie
Qualité
Sécurité alimentaire
Production de produits alimentaires

 
  • Elaborer les stratégies liées à la formulation, création, développement, analyses et caractérisation de produits, ainsi que sur les procédés de production et de conservation des aliments. 
  • Effectuer différentes analyses microbiologiques et biochimiques des composants des produits afin de t’assurer de leur qualité. 
  • Contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques de l’entreprise en matière de qualité.
  • Faire appliquer les règlements et les politiques en matière d’hygiène et de salubrité au sein de l’usine et d’en implanter de nouvelles afin de maximiser le processus de qualité des produits.
  • Mettre les processus en conformité à la législation, la réglementation, la toxicité, l'innocuité, et propose des orientations pour utiliser ces avantages pour la stratégie marketing. 
 
Responsabilités :
 
Le Directeur Projets, Formulation, Qualité, Hygiène et Sécurité alimentaire est responsable des points listés ci-après :
 
  • Construire des recettes en fonction des besoins des clients
  • Etude de nouveaux produits, la définition des gammes et de leur évolution, notamment lors des changements importants de composition des formules
  • Contrôle microbiologique des matières premières et produits fabriqués
  • Contrôle qualité sur toute la chaîne de production
  • Construire le plan de nettoyage et désinfection
  • Construire le plan de traçabilité des lots de production
  • Mettre en place un protocole de rappel des produits et de gestion de crise
  • Mettre en place un plan pour la gestion des allergies potentielles
  • Mettre en place un plan de prévention des risques phytosanitaires
  • Mettre en place la démarche HACCP
  • Assurer une veille législative
  • Participer au processus de gestion des réclamations clients
  • Mettre en place protocole de détermination des DLC et DLUO
  • Mettre en place dispositifs et protocoles pour garder les échantillons de produits
  • Mettre en place méthodologie d’analyse sensorielle et tests organoleptiques
  • Mettre en place les procédures de contrôle qualité et s’assurer de leur application
  • S’assurer de la calibration des instruments de mesure-
  • Plan en place un plan d’audit interne processus
  • Participer aux Comités de Pilotage du pôle alimentaire
  • Entretenir des relations régulières avec les partenaires du pôle alimenatire et organismes de recherches extérieures
  • Travailler en étroite collaboration avec la direction commerciale et développement ainsi que le(s) chef(s) produits
  • Travailler en étroite collaboration avec le responsable de la fabrication afin de prendre en compte, dans sa formulation, les contraintes technologiques propre à l’usine.
  • Communiquer en continu avec le responsable des achats
 
Compétences Requises :
Technologie alimentaire, biologie appliquée a la nutrition et alimentation
Technologie des emballages et emballeuses
Gestion des usines alimentaires et performance industrielle
Gestion des processus
Hygiène
Gestion des assets
Innovation et propriété intellectuelle
Gestion des coûts de production
 
Niveau formation
- Ingénieur Bac+4/5 Food processing – Quality - biochimie
- Expérience Professionnelle : 10 ans
 
Langues
- Français : Courant
- Anglais : Courant
 
Veuillez envoyer par E-mail votre dossier de candidature : CV + lettre de motivation en mentionnant le titre du poste à l’objet du courriel à recruteonesn@gmail.com
 
Bamba Toure
28/07/2013 00:40

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute
TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

 

Bamba Toure
13/06/2013 09:14

Une Grande Société de la Place recrute

Une Grande Société de la Place recrute
Bamba Toure
18/05/2013 01:13

COMMUNIQUE DE PRESSE ARTP

L’ARTP ACCOMPAGNE LE PELERINAGE DE POPENGUINE POUR ASSURER UNE BONNE QUALITE DE SERVICE DE TELECOMMUNICATIONS
 
L’ARTP met à la disposition du public :
 
1. Un Numéro Vert : le 800 200 200 
 
Ce numéro vert est destiné aux utilisateurs des services de la téléphonie mobile et Internet  présents à Popenguine durant le Pèlerinage  2013, pour leur permettre de saisir l’ARTP, en cas de dysfonctionnements ou de perturbations sur les réseaux des opérateurs Orange, Tigo ou Expresso.

Vous pourrez appeler gratuitement au 800 200 200 si vous êtes confrontés aux problèmes suivants :
  • difficultés à émettre ou recevoir des appels ;
  • difficultés à envoyer ou recevoir des SMS ;; 
  • difficultés d’accès à Internet à partir de votre téléphone portable ou clé Internet ;
  • coupures de communications ;
  • ou tout autre dysfonctionnement ou perturbation constaté sur les réseaux de téléphonie mobile.
Pour toute autre réclamation (aspects commerciaux, carte de recharge, facturation, restriction d’appel, etc.), veuillez contacter le service client de votre opérateur.  
 
Le numéro 800 200 200 sera opérationnel  du  samedi 18 mai 2013 à partir de 00h au lundi 20 mai 2013 2013 à 23h59mns.
 
2. Une équipe technique de l’ARTP sera également présente en permanence à Popenguine:

Pour s’assurer de la qualité des services offerts par Orange, Tigo et Expresso, l’équipe de l’ARTP effectuera régulièrement des tests qualitatifs à Popenguine et ses environs et sera en contact permanent avec les opérateurs pour veiller à ce qu’ils apportent des solutions adaptées si des perturbations sont constatées. 
 
L’ARTP souhaite un bon pèlerinage marial à la communauté catholique.
 
Abou Lo, Directeur général 
 
Bamba Toure
10/04/2013 22:32

VIP NEWS N°4

VIP NEWS N°4
VIP NEWS N°4
Bamba Toure
25/03/2013 22:48

Communiqué Rewmi

Communiqué Rewmi
Bamba Toure
14/03/2013 23:00

Office National de Formation Professionnelle

Office National de Formation Professionnelle
Bamba Toure
11/03/2013 12:04

RECRUTEMENT ASSISTANT IMMOBILIER

FICHE DE POSTE
 
MISSION

Il aura pour mission d’assister les cadres dirigeants et les consultants du groupe en charge du développement ou de la gestion de projets immobiliers.
Son rôle sera, entre autre de :
  • Organiser, à la demande des chefs de projets, les réunions de travail et de décisions nécessaires à l’avancement des projets, tant en interne au groupe qu’avec des participants extérieurs,
  • Contrôler la bonne exécution des plannings et assurer les relances nécessaires,
  • Veiller à la bonne circulation de l’information,
  • Représenter le groupe à toute réunion organisée par un prestataire extérieur ou sa présence serait souhaitée. Rendre compte de ces réunions,
  • Procéder, à la demande des chefs de projets, à la recherche d’information de toute nature.
 
Il aura également en charge d’entreprendre et de faire aboutir  l’ensemble des démarches administratives et juridiques nécessaires à l’avancement des projets : baux, dossiers d’autorisation de construire, constitution de SCI, relations avec les services fiscaux…
 
Il assurera  enfin la liaison entre le groupe et les notaires et avocats susceptibles d’intervenir sur les projets. 
 
FORMATION/EXPERIENCE
 
De formation juridico /économique, il aura 4 à 5 ans d’expérience professionnelle.
Cette expérience lui aura permis d’acquérir une bonne connaissance du secteur immobilier sénégalais : promoteurs, architectes et bureaux d’études, commercialisateurs,  entreprises de bâtiment, administrations …
 
Le poste est basé à Dakar mais demande une grande disponibilité.
 
Après une période d’activité probante, une évolution de carrière vers des responsabilités accrues pourra être envisagée.
 
Envoyez votre CV : recruteonesn@gmail.com
 
 
Bamba Toure