L’affaire Yavuz sélim prend une nouvelle tournure. Ceux qui, ensemble, s’étaient mobilisés contre le transfert de la gestion de l’établissement à la fondation turque pour l’éducation Maarif, considérée comme le bras armé d’Ankara dans sa lutte contre le mouvement Gülen, se regardent aux aujourd’hui en chiens de faïence.
En attendant l’entrée en scène effective de Maarif, un groupe d’enseignements et de parents d’élèves s’insurgent contre la création de Yavuz Sélim S.A. dont le président est le journaliste Madiambal Diagne. Ils l’accusent de vouloir s’accaparer illégalement la gestion des établissements du groupe scolaire.
«Si Yavuz Selim S.A. s’installe, nous allons retirer nos enfants de ces écoles», a menacé Pierre Diop, enseignant et porte-parole des manifestants qui ont tenu hier, vendredi 3 mars, une conférence de presse.
«Je suis parent, je ne suis pas au courant que je paie tous les mois à une Société anonyme, a indiqué Oumy Dioum Mbaye, présidente de l’Association des parents d’élèves. J’ai signé un contrat avec une association (Beskent Egitim, Ndlr), laquelle n’existe plus parce que l’État a abrogé son arrêté. Le gouvernement doit trancher ce dossier et dire si Maarif viendra ou pas.»
Pour sa défense, Madiambal Diagne a déclaré que la création de Yevuw Selim S.A. doit être considérée comme une bonne nouvelle pour le personnel du groupe. Elle est, a-t-il soutenu, un moyen de prendre les devants en vue du transfert de la gestion des établissements du groupe scolaire. Les deux parties ont exposé leurs arguments dans le reportage de la TFM (voi
En attendant l’entrée en scène effective de Maarif, un groupe d’enseignements et de parents d’élèves s’insurgent contre la création de Yavuz Sélim S.A. dont le président est le journaliste Madiambal Diagne. Ils l’accusent de vouloir s’accaparer illégalement la gestion des établissements du groupe scolaire.
«Si Yavuz Selim S.A. s’installe, nous allons retirer nos enfants de ces écoles», a menacé Pierre Diop, enseignant et porte-parole des manifestants qui ont tenu hier, vendredi 3 mars, une conférence de presse.
«Je suis parent, je ne suis pas au courant que je paie tous les mois à une Société anonyme, a indiqué Oumy Dioum Mbaye, présidente de l’Association des parents d’élèves. J’ai signé un contrat avec une association (Beskent Egitim, Ndlr), laquelle n’existe plus parce que l’État a abrogé son arrêté. Le gouvernement doit trancher ce dossier et dire si Maarif viendra ou pas.»
Pour sa défense, Madiambal Diagne a déclaré que la création de Yevuw Selim S.A. doit être considérée comme une bonne nouvelle pour le personnel du groupe. Elle est, a-t-il soutenu, un moyen de prendre les devants en vue du transfert de la gestion des établissements du groupe scolaire. Les deux parties ont exposé leurs arguments dans le reportage de la TFM (voi








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