Le système éducatif à Kounkané et Mampatim est complètement paralysé par les mouvements d’humeur des élèves qui ont déserté les salles de classes. A une semaine des fêtes de Noël, les lycéens de Kounkané ont récidivé leur grève. Ils réclament entre autres la clôture de l’établissement, l’extension de salle de classes, l’obtention d’une bibliothèque digne de son nom, une salle informatique etc. Chérif Diarra, élève en classe de 1ere L’,est le président du gouvernement scolaire. Ce Lundi 19 Décembre 2016,la grève a monté d’un cran. Après l’assemblée générale au lycée de kounkané, ils sont allés déloger les autres établissements secondaires de la commune pour se faire entendre. Enfin ils ont décrété 72 heures renouvelables avant de se séparer. Une réunion d’échange était convoquée d’urgence dans les locaux de la Sous préfecture de Saré Coly Sallé basé à Kounkané entre le chef de l’éxécutif,Bafodé Kallo,le proviseur Mbaye Mbow ,les parents d’élèves et le responsable des élèves pour trouver un consensus et espérer qu’ils rejoindront les classes Jeudi 22 Décembre.
De l’autre coté dans le Patim, ce sont les lycéens de Mampatim qui ont décrété 120 heures .Aliou Baldé, le Président du Gouvernement scolaire était dans tous ses états. Ce lundi 19, ils sont sortis dans les rues pour manifester leur mécontentement au sein de leur établissement. Ils éxigent des autorités académiques et locales une attention particulière à leur endroit. Le lycée vétuste est laissé à lui même. Le manque d’un professeur de philosophie, d’infrastructures scolaires, et de tables bancs est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Ils anticipent ainsi les fêtes de noël prévues le 23 Décembre 2016 réduisant du cout le quantum horaire qui aura surement des répercussions sur les enseignements apprentissages. Il faut noter que les perturbations scolaires sont devenues monnaie courante au Fouladou à la veille de chaque événement réligieux, culturel et sportive. Les élèves, au cœur du systéme, décident maintenant à la place des professeurs et de l’administration. Aucune négociation pour les raisonner quand ils sont en mouvements d’humeur.
Elhadji Lonka Sabaly
De l’autre coté dans le Patim, ce sont les lycéens de Mampatim qui ont décrété 120 heures .Aliou Baldé, le Président du Gouvernement scolaire était dans tous ses états. Ce lundi 19, ils sont sortis dans les rues pour manifester leur mécontentement au sein de leur établissement. Ils éxigent des autorités académiques et locales une attention particulière à leur endroit. Le lycée vétuste est laissé à lui même. Le manque d’un professeur de philosophie, d’infrastructures scolaires, et de tables bancs est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Ils anticipent ainsi les fêtes de noël prévues le 23 Décembre 2016 réduisant du cout le quantum horaire qui aura surement des répercussions sur les enseignements apprentissages. Il faut noter que les perturbations scolaires sont devenues monnaie courante au Fouladou à la veille de chaque événement réligieux, culturel et sportive. Les élèves, au cœur du systéme, décident maintenant à la place des professeurs et de l’administration. Aucune négociation pour les raisonner quand ils sont en mouvements d’humeur.
Elhadji Lonka Sabaly







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