Le DAC de Séfa a procédé à une deuxième mise en marché des poissons issus de son exploitation piscicole. A l’occasion, nombreuses sont les populations enthousiastes de la plaine de Séfa qui ont convergé en masse vers cette exploitation et y ont fait pied de grue pendant quasiment toute la journée en quête de ces produitsissus de la pisciculture.

Ces espèces(Tilapia) sont élevées dans des bassins érigés dans l’exploitation piscicole sise à Nimaya dans la commune de Koussy.Ces bassins d’élevage sont au nombre de 80 et sont répartis ainsi qu’il suit : 10 bassinsde 10m3 pour le stade d’alevinage, 20 bassins de 21 m3 pour le pré-grossissement et 50 bassins de 50m3 pour le grossissement.
Ce sont deux GEA (comprenez Groupement d’Entrepreneurs Agricoles) qui ont procédé à la mise en marché de leurs produits aquacoles à savoir le « Diamoral » et « les filles de Nimaya ». Ces GEA à eux seuls ont écouléun cumul de tonnage de 380 kg pour 720.000 francs de recettes seulement en deux jours. La première vente qui s’est tenue 2 mois plus tôtavait généré912 500FCFA pour une quantité vendue de plus d’une ½ tonne (561 kg) de poissons.
Ce qui est remarquable dès lors, c’est que le Dac de Séfa est entrain de résoudre au moins deux problèmes en même temps : le chômage des jeunes et la raréfaction du poisson dans la zone.


Pisciculture contre le chômage
Les 80 bassins seront répartis entre 10 GEA pour 8 bassins chacun. Ces 10 GEA regrouperont en leur sein, chacun en ce qui le concerne, 15 jeunes, ce qui fait un total de 150 jeunes uniquement pour les emplois directs et 300 jeunes pour des emplois indirects, si toute la chaine de valeur est visitée et exploitée à savoir les activités pré-production comme la fabrication d’aliments, la vente d’aliments et d’intrants piscicoles…et, les activités postproduction comme le conditionnement froid, les ventes de poissons dans les villages environnants à bord de Djakarta, de glace et autres activités subsidiaires.Sous ce rapport, si l’Exploitation piscicole commence à produire elle-même ses propres larves, les GEA pourront récolter au moins 320 millions en une année.

Pisciculture contre raréfaction de produits halieutiques.
A la faveur des installations de dernières générations y sont érigées avec des laboratoires et une écloserie, le Dac de Séfa pourra assurer la disponibilité du poisson en permanence et quels que soient les aléas climatiques et les saisons. Et, même si ces opérations sont d’une extrême complexité et relèvent d’une expertise qualifiée, toutefois, l’exploitation piscicole de Séfa arrivera, à coup sûr, à lever cet écueil parce que le coordonnateur national du PRODAC qui est lui-même le plus grand spécialiste en la matière, a programmé une mission dans les brefs délais. Monsieur Mamina Daffé pourra procéder alors à la mise en marche de l’écloserie et la formation des agents chargés de cette exploitation piscicole en termes de savoir et de savoir-faire pour une chaine ininterrompue d’alevinage.S’il en est ainsi, le Dac de Séfa produira 3 millions de larves par an. Et, si tel est le cas, non seulement toute la zone de Séfa sera approvisionnée en quantité en poissons, aussi et surtout la raréfaction du produit piscicole sera un mauvais souvenir dans toute la région. A cela il faut ajouter pour faire remarquer que le DAC de Séfa, par la reproduction artificielle, pourra faire honorer Sédhiou désignée par le Président de la République comme zone aquacole pilote par la fourniture en quantité industrielle d’alevins aux agences et autres structures qui opèrent dans l’aquaculture comme l’ANA, l’ANIDA...

Du poisson disponible sans risque
Tout compte fait, ce qui attire l’attention ici dans la zone, c’est cette disponibilité du poisson sans coup férir qui contraste avec ces faits macabresde l’actualité au Sénégal. De ce point de vue, si les autres jeunes ou pêcheurs sont obligés de braver l’Océan et ses aléas comme c’est le cas de la houle qui fait quatre victimes rien que ce weekend ( 3 pêcheurs à Joal et 1 à Yoff) et les balles mauritaniennes pour s’approvisionner en poissons, les jeunes de Sédhiou eux ont du poisson à quelques mètres de chez eux, en qualité et en quantité suffisantes et sans risque de se perdre dans l’océan encore moins d’essuyer les balles des gardes côtes mauritaniennes.
Au total, l’Exploitation piscicole de Nimaya constitue une véritable révolution dans la résolution de la lancinante question de l’emploi des jeunes et la manière d’appréhender l’épineuse question de l’approvisionnement en poissons.
Makama Ibrahima Diakhaté
makamadiakahte@gmail.com

Ces espèces(Tilapia) sont élevées dans des bassins érigés dans l’exploitation piscicole sise à Nimaya dans la commune de Koussy.Ces bassins d’élevage sont au nombre de 80 et sont répartis ainsi qu’il suit : 10 bassinsde 10m3 pour le stade d’alevinage, 20 bassins de 21 m3 pour le pré-grossissement et 50 bassins de 50m3 pour le grossissement.
Ce sont deux GEA (comprenez Groupement d’Entrepreneurs Agricoles) qui ont procédé à la mise en marché de leurs produits aquacoles à savoir le « Diamoral » et « les filles de Nimaya ». Ces GEA à eux seuls ont écouléun cumul de tonnage de 380 kg pour 720.000 francs de recettes seulement en deux jours. La première vente qui s’est tenue 2 mois plus tôtavait généré912 500FCFA pour une quantité vendue de plus d’une ½ tonne (561 kg) de poissons.
Ce qui est remarquable dès lors, c’est que le Dac de Séfa est entrain de résoudre au moins deux problèmes en même temps : le chômage des jeunes et la raréfaction du poisson dans la zone. 

Pisciculture contre le chômage Les 80 bassins seront répartis entre 10 GEA pour 8 bassins chacun. Ces 10 GEA regrouperont en leur sein, chacun en ce qui le concerne, 15 jeunes, ce qui fait un total de 150 jeunes uniquement pour les emplois directs et 300 jeunes pour des emplois indirects, si toute la chaine de valeur est visitée et exploitée à savoir les activités pré-production comme la fabrication d’aliments, la vente d’aliments et d’intrants piscicoles…et, les activités postproduction comme le conditionnement froid, les ventes de poissons dans les villages environnants à bord de Djakarta, de glace et autres activités subsidiaires.Sous ce rapport, si l’Exploitation piscicole commence à produire elle-même ses propres larves, les GEA pourront récolter au moins 320 millions en une année.

Pisciculture contre raréfaction de produits halieutiques. A la faveur des installations de dernières générations y sont érigées avec des laboratoires et une écloserie, le Dac de Séfa pourra assurer la disponibilité du poisson en permanence et quels que soient les aléas climatiques et les saisons. Et, même si ces opérations sont d’une extrême complexité et relèvent d’une expertise qualifiée, toutefois, l’exploitation piscicole de Séfa arrivera, à coup sûr, à lever cet écueil parce que le coordonnateur national du PRODAC qui est lui-même le plus grand spécialiste en la matière, a programmé une mission dans les brefs délais. Monsieur Mamina Daffé pourra procéder alors à la mise en marche de l’écloserie et la formation des agents chargés de cette exploitation piscicole en termes de savoir et de savoir-faire pour une chaine ininterrompue d’alevinage.S’il en est ainsi, le Dac de Séfa produira 3 millions de larves par an. Et, si tel est le cas, non seulement toute la zone de Séfa sera approvisionnée en quantité en poissons, aussi et surtout la raréfaction du produit piscicole sera un mauvais souvenir dans toute la région. A cela il faut ajouter pour faire remarquer que le DAC de Séfa, par la reproduction artificielle, pourra faire honorer Sédhiou désignée par le Président de la République comme zone aquacole pilote par la fourniture en quantité industrielle d’alevins aux agences et autres structures qui opèrent dans l’aquaculture comme l’ANA, l’ANIDA...

Du poisson disponible sans risque Tout compte fait, ce qui attire l’attention ici dans la zone, c’est cette disponibilité du poisson sans coup férir qui contraste avec ces faits macabresde l’actualité au Sénégal. De ce point de vue, si les autres jeunes ou pêcheurs sont obligés de braver l’Océan et ses aléas comme c’est le cas de la houle qui fait quatre victimes rien que ce weekend ( 3 pêcheurs à Joal et 1 à Yoff) et les balles mauritaniennes pour s’approvisionner en poissons, les jeunes de Sédhiou eux ont du poisson à quelques mètres de chez eux, en qualité et en quantité suffisantes et sans risque de se perdre dans l’océan encore moins d’essuyer les balles des gardes côtes mauritaniennes.
Au total, l’Exploitation piscicole de Nimaya constitue une véritable révolution dans la résolution de la lancinante question de l’emploi des jeunes et la manière d’appréhender l’épineuse question de l’approvisionnement en poissons. Makama Ibrahima Diakhaté
makamadiakahte@gmail.com







Bargny : le ‘marabout’ TikTokeur « Diantal Mara » arrêté après de graves accusations de viol, grossesse et menaces de mort
