Après Coumba Yade à Thiès, Binta Camara lâchement a été assassinée à Tambacounda, où elle a été inhumée hier, dans la douleur et la consternation générale. Qu’Allah le Tout Puissant l’accueil en son paradis. Je profite de l’occasion également pour présenter mes sincères condoléances, à la famille éplorée, particulièrement, à notre camarade et frère Malal Camara, son père, dont on peut imaginer l’immensité de la douleur, à laquelle nous compatissons.
Heureusement, le présumé auteur de cet acte inhumain a été très tôt démasqué et arrêté. C’est l’occasion de féliciter et de rendre hommage à nos forces de sécurité, qui, ont encore une fois fait preuve de professionnalisme et d’efficacité. Dès lors, je ne peux m’empêcher de plaider pour le renforcement de leurs moyens humains et matériels, afin qu’ils puissent continuer, avec plus de promptitude et d’efficience, à traquer, arrêter et mettre hors d’état de nuire, les malfaiteurs, et surtout de mettre la peur dans leur camp. En effet, avec la recrudescence des agressions, des meurtres, dont le degré de violence est de plus en plus élevé, il urge de mettre tout en œuvre, pour que les forces de sécurités puissent occuper nos quartiers et nos rues, et y déloger lesbandits de grands ou de petits chemins. Il faut qu’ils sentent la pression autour d’eux et qu’ils comprennent qu’aucun terrain ne leur sera désormais cédé, et que quoi qu’ils fassent, ils seront poursuivis jusque dans leurs derniers retranchements, arrêtés et sanctionnés sévèrement.
Par ailleurs, cette montée de la violence et de la criminalité nous interpelle directement, en tant qu’individu et en tant que société. Car un ressort semble s’être cassé quelque part, pour qu’on puisse en arriver à cette situation de récurrence de crimes crapuleux, jusque dans nos maisons et nos chambres. Quels types de Sénégalais sommes-nous devenus? Qu’a-t-on raté dans l’éducation et la formation de nos enfants, de notre jeunesse? Où sont passées nos valeurs et vertus de «diom», de «kersa», de «soutoureu», de «bagne gaccé», de «fonk deukeundo»…, jadis socle de l’éducation familiale et sociale? Ces valeurs et vertus régulateurs, qui fixaient des limites à ne pas franchir et empêchaient de verser dans tout abus et excès…Certes il faut que l’Etat sévisse et réprime, mais il est encore plus important, que nous,individuellement et collectivement, dans nos familles, nos communautés, que nous prenions nos responsabilités. En laissant perdurer cette démission des parents et de la société à éduquer et former nos enfants et nos jeunes, on les laisse à la merci de la rue, avec ses tentations et dangers, et ausous l’influence du nouveau monde de l’Internet et des réseaux sociaux, qui est devenu le leur, avec tous les risques de détournements, de déviances et de dépravation des mœurs, qu’il charrie.
Heureusement, le présumé auteur de cet acte inhumain a été très tôt démasqué et arrêté. C’est l’occasion de féliciter et de rendre hommage à nos forces de sécurité, qui, ont encore une fois fait preuve de professionnalisme et d’efficacité. Dès lors, je ne peux m’empêcher de plaider pour le renforcement de leurs moyens humains et matériels, afin qu’ils puissent continuer, avec plus de promptitude et d’efficience, à traquer, arrêter et mettre hors d’état de nuire, les malfaiteurs, et surtout de mettre la peur dans leur camp. En effet, avec la recrudescence des agressions, des meurtres, dont le degré de violence est de plus en plus élevé, il urge de mettre tout en œuvre, pour que les forces de sécurités puissent occuper nos quartiers et nos rues, et y déloger lesbandits de grands ou de petits chemins. Il faut qu’ils sentent la pression autour d’eux et qu’ils comprennent qu’aucun terrain ne leur sera désormais cédé, et que quoi qu’ils fassent, ils seront poursuivis jusque dans leurs derniers retranchements, arrêtés et sanctionnés sévèrement.
Par ailleurs, cette montée de la violence et de la criminalité nous interpelle directement, en tant qu’individu et en tant que société. Car un ressort semble s’être cassé quelque part, pour qu’on puisse en arriver à cette situation de récurrence de crimes crapuleux, jusque dans nos maisons et nos chambres. Quels types de Sénégalais sommes-nous devenus? Qu’a-t-on raté dans l’éducation et la formation de nos enfants, de notre jeunesse? Où sont passées nos valeurs et vertus de «diom», de «kersa», de «soutoureu», de «bagne gaccé», de «fonk deukeundo»…, jadis socle de l’éducation familiale et sociale? Ces valeurs et vertus régulateurs, qui fixaient des limites à ne pas franchir et empêchaient de verser dans tout abus et excès…Certes il faut que l’Etat sévisse et réprime, mais il est encore plus important, que nous,individuellement et collectivement, dans nos familles, nos communautés, que nous prenions nos responsabilités. En laissant perdurer cette démission des parents et de la société à éduquer et former nos enfants et nos jeunes, on les laisse à la merci de la rue, avec ses tentations et dangers, et ausous l’influence du nouveau monde de l’Internet et des réseaux sociaux, qui est devenu le leur, avec tous les risques de détournements, de déviances et de dépravation des mœurs, qu’il charrie.







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