L’affaire Khalifa Sall n’a rien d’inédit, ni d’exceptionnelle. C’est Alioune Fall, conseiller du Président de la République, qui le dit dans un entretien avec le journal L’Observateur. « Selon la dimension considérée dans ce dossier on pourrait bien trouver des cas avec lesquels une mise en parallèle est possible. Si l’on considère la personnalité du principal mis en cause, les faits visés et la procédure qui a abouti à l’inculpation et le placement sous mandat de dépôt, on pourrait penser à Idrissa Seck dans l’affaire des chantiers de Thiès, à Addou Aziz Tall dans la gestion de Lonase, à Mbaye Diouf dans la gestion des chemins de fer, entre autres. Et si on l’élargit à ceux qui, sans être politiquement marqués ou actifs, étaient identifiés comme proches de milieux politiques, on aurait aussi des cas comme ceux de Khady Diagne, ex Directrice générale de la Sodida, Ibrahima Gaye, ex Dg du Soleil. Ces cas évoqués, parmi tant d’autres, sont là pour rappeler que l’affaire en cours n’a rien d’exceptionnel, ni d’inédit », fait remarquer le conseiller de Macky Sall. Qui par là veut faire une petite piqûre de rappel, « à ceux qui étaient à la manœuvre à l’époque et qui se distinguent aujourd’hui dans le lot de ceux qui s’indignent et dénoncent, qu’ils se regardent devant un miroir ». Et signale qu’à l’époque de Wade des députés avaient été arrêtés sans même que l’on se soucie d’immunité parlementaire.







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