chez elle au quartier Saré Guilèle à Tamba. Hors caméra et micro. Elle préfère rester dans l’ombre, supporter dignement sa douleur, à l’écart des projecteurs et du déferlement médiatique. "Je m'en remets au Bon Dieu. C'est Lui qui a en décidé ainsi", a-t-elle lancé d’un ton calme, le visage éprouvé par les larmes et le manque de sommeil.







Primature - Badara Gadiaga dénonce le « vampirisme » dans la gestion des fonds politiques : « Sur les 1,77 milliard, Ousmane Sonko n’a laissé pas plus de 70 millions à son successeur »
