S'il y a un homme touché et affligé suite au meurtre du commandant de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juillet, c'est sans aucun doute le nommé Cheikh Goumbala.
Le président du Conseil départemental de la Jeunesse de Koumpentoum est inconsolable depuis qu'il a appris que le commandant Tamsir Sané a été touché par balle lors d'une intervention pour empêcher le braquage, par des hommes armés non encore identifiés, du bureau de la Poste de la ville.
Contacté par Dakaractu, il trouve difficilement les mots pour dire ce qu'il ressent après cet effroyable événement. "C'était un collaborateur et un ami", témoigne Goumbala qui se rappelle l'humilité du défunt. "Il était très simple et ne mettait pas en avant son statut. Tout le monde l'appréciait ici", ajoute-t-il, perdu.
Pour le président du Conseil départemental de la Jeunesse, c'est Koumpentoum qui a perdu.
Le président du Conseil départemental de la Jeunesse de Koumpentoum est inconsolable depuis qu'il a appris que le commandant Tamsir Sané a été touché par balle lors d'une intervention pour empêcher le braquage, par des hommes armés non encore identifiés, du bureau de la Poste de la ville.
Contacté par Dakaractu, il trouve difficilement les mots pour dire ce qu'il ressent après cet effroyable événement. "C'était un collaborateur et un ami", témoigne Goumbala qui se rappelle l'humilité du défunt. "Il était très simple et ne mettait pas en avant son statut. Tout le monde l'appréciait ici", ajoute-t-il, perdu.
Pour le président du Conseil départemental de la Jeunesse, c'est Koumpentoum qui a perdu.







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