Le moins que l'on puisse dire est que l'argent a coulé, de surcroît à flots, pendant la dernière campagne électorale. Sauf que, relève le quotidien Enquête dans sa parution de ce vendredi, pour le déplorer avec véhémence, ce fut "dans une opacité totalement entretenue".
Ce qui fait peser de graves menaces sur la souveraineté nationale. Pour conjurer le mal, le Secrétaire général du Gradec, Babacar Fall, préconise de fixer, comme en France où tout don de plus de 100 euros est déclaré, un plafond pour les dépenses de campagne.







Primature - Badara Gadiaga dénonce le « vampirisme » dans la gestion des fonds politiques : « Sur les 1,77 milliard, Ousmane Sonko n’a laissé pas plus de 70 millions à son successeur »
