Les TIC ont constitué une force pour les paroliers. Jadis, l’expression était confinée dans le brouhaha de l’arbre à palabre, dans la solitude des maisons, etc. Aujourd’hui, la parole se libère de plus en plus pour aller conquérir une autre sphère, l’espace public virtuel. Avec le bouche-à-oreille télématique qu’ont apporté les réseaux sociaux, nous sommes à 90% surs que les destinataires de nos opinions recevront le message.
Mais devant la casquette des « pauvres anonymes », nous avons enfilé celle des anonymes conscients. Conscients de leur devoir d’informer, d’alerter, d’assurer leur partition dans le débat, d’inciter les autorités à se rectifier dans le choix de leurs actions destinées aux gouvernés.
Il existe ceux qui publient des contributions en y joignant volontiers une photo d’eux. Est-ce une manière de rendre à César ce qui appartient à César ou est-ce l’effet de l’ego ?
En ce qui nous concerne, nous avons choisi d’écrire dans l’anonymat pour préserver notre quiétude et notre modeste face et pour que notre liberté d’expression ne soit pas affectée dans ce pays de la Téranga où produire un regard critique même constructif est assimilé à de l’insulte. Dans ses écrits, l’anonyme conscient ne dégainera jamais l’arme du minus à savoir l’injure. Parce que ce qu’il cherche c’est de faire basculer les choses dans le bon coté.
S’exprimer également dans l’anonymat pour éviter d’être bâillonné par le lynchage verbal des familiers de ceux que nous interpellons dans nos contributions. Et surtout pour ne pas être dévisagé ou indexé à tort. Car la seconde nature de l’anonyme conscient c’est le profil bas. Il préfère que les internautes retiennent le fond de ses idées plutôt que de mémoriser son appellation à l’état civil.
Kisito
Mais devant la casquette des « pauvres anonymes », nous avons enfilé celle des anonymes conscients. Conscients de leur devoir d’informer, d’alerter, d’assurer leur partition dans le débat, d’inciter les autorités à se rectifier dans le choix de leurs actions destinées aux gouvernés.
Il existe ceux qui publient des contributions en y joignant volontiers une photo d’eux. Est-ce une manière de rendre à César ce qui appartient à César ou est-ce l’effet de l’ego ?
En ce qui nous concerne, nous avons choisi d’écrire dans l’anonymat pour préserver notre quiétude et notre modeste face et pour que notre liberté d’expression ne soit pas affectée dans ce pays de la Téranga où produire un regard critique même constructif est assimilé à de l’insulte. Dans ses écrits, l’anonyme conscient ne dégainera jamais l’arme du minus à savoir l’injure. Parce que ce qu’il cherche c’est de faire basculer les choses dans le bon coté.
S’exprimer également dans l’anonymat pour éviter d’être bâillonné par le lynchage verbal des familiers de ceux que nous interpellons dans nos contributions. Et surtout pour ne pas être dévisagé ou indexé à tort. Car la seconde nature de l’anonyme conscient c’est le profil bas. Il préfère que les internautes retiennent le fond de ses idées plutôt que de mémoriser son appellation à l’état civil.
Kisito







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