"Dossier de l'ex-maire de Dakar : La justice a-t-elle perdu sa célérité ?". C'est en ces termes que s'interroge, dans sa parution du jour, le quotidien Les Échos. Selon le journal, les avocats de Khalifa Sall sont convaincus que "la célérité de la justice c'était avant la présidentielle".
Et, c'est pour s'émouvoir : "Quatre mois après que la Cour suprême a confirmé l'arrêt de Cour d'appel de Dakar, le dossier de Khalifa Sall ne bouge toujours pas. La haute juridiction, saisie d'un rabat d'arrêt, n'a pas encore convoqué les parties".







Primature - Badara Gadiaga dénonce le « vampirisme » dans la gestion des fonds politiques : « Sur les 1,77 milliard, Ousmane Sonko n’a laissé pas plus de 70 millions à son successeur »
