Dans une interview prémonitoire accordée en 2010 au défunt quotidien Walf Grand Place, Amath Dansokho martelait des propos qui avaient valeur de testament : "Si je meurs, je ne voudrais pas d’hommage folklorique, l’estime du peuple me suffit. Je regrette le fait que l’estime dont je bénéficie de la part des couches populaires ne se traduisent pas dans l’urne. Devenir président de la République du Sénégal ne m’a jamais effleuré l’esprit. Sidy Lamine Niasse a joué un rôle important pour mon entrée dans le gouvernement de Diouf. J’aime Abdoulaye Wade, c’est plus fort que moi. S’il arrive malheur à Karim, je porte plainte contre Wade".







Primature - Badara Gadiaga dénonce le « vampirisme » dans la gestion des fonds politiques : « Sur les 1,77 milliard, Ousmane Sonko n’a laissé pas plus de 70 millions à son successeur »
