Arts et traditions : Baol, un musée à ciel ouvert inexploité


Arts et traditions : Baol, un musée à ciel ouvert inexploité

Le Baol est un lieu chargé d’histoires. Il dispose d’un patrimoine matériel et immatériel riche et varié. Mais tous ces sites mythiques et monuments historiques à forte valeur culturelle qui pourraient donner à la région de Diourbel beaucoup de valeur ajoutée, ne sont pas valorisés. 

Et si l’histoire du Baol m’était contée ? Tel un livre ouvert, le doyen Alé Niang, communicateur traditionnel de renommée à Bambey, se prête volontiers à cet exercice. Ce spécialiste des contes et légendes maîtrise bien l’histoire de cet ancien royaume qui, comme le Djolof, le Cayor, le Sine, le Saloum et le Walo, a marqué, d’une empreinte indélébile, l’histoire, l’évolution du Sénégal. Des faits historiques, il y en a à foison au Baol. Sans compter un patrimoine matériel et immatériel excessivement riche. Si riche que, pour le doyen El Hadji Alé Niang, il pourrait constituer un véritable moteur de développement. Pour conter l’histoire du Baol, ce communicateur traditionnel est bien dans son élément. Et il n’a pas besoin de creuser pour faire un tour d’horizon du Baol d’autrefois.

Désigné par les puristes comme mémoire du trésor humain de la région de Diourbel, El Hadji Alé Niang estime qu’on ne peut parler de traditions dans le Baol sans pour autant revenir sur la provenance du nom. Selon cet historien, écrivain, par ailleurs spécialiste des contes et légendes, le Baol a eu trois noms traditionnels. « Les sérères Ol qui habitaient le Sine sont venus ici et sont tombés sur la sécheresse. Ils ont pratiqué la danse appelée le « bawnaan ».

Elle était exécutée par les femmes griottes et les esclaves hommes sous un arbre fréquentée par certains dignitaires », explique-t-il. « C’est après avoir dansé qu’une forte pluie est tombée avec beaucoup de ruissellement d’eau. Ils ont dit que « ndokhmi bawnaan na ». C’est la première version orale », fait savoir Alé Niang. Pour la seconde version, dit-il, il n’y avait pas à l’époque de robinets. « Il n’y avait que des puits. Autour de ce puits, il y avait des femmes qui avaient des ustensiles pour puiser l’eau alors que d’autres n’en avaient pas. Celle qui n’en avaient pas disaient aux autres « bawal ma », fait remarquer Alé Niang. S’agissant de la troisième version orale, Alé Niang explique : « lorsque le Teigne est intronisé à Lambaye (18 km de Bambey), ancienne capitale du Baol sur le plan traditionnel, les femmes griottes, esclaves, préparent le couscous pour l’amener à la Linguère parce que, disaient-ils « Linguère bi baayi na wal » (la Linguère ne doit plus piler le mil). Si l’on fait la jonction, vous avez le nom Baol ».

La bataille de Ndiardem

Bataille NdiardeemDifficile également de parler d’un teigne du Baol sans pour autant évoquer la bataille de Ndiardem qui est une déformation de « diaar si dem ga » (passer par le jujubier) qui se trouve dans un village appelé Sindiane, dans l’actuel Ndangalma commune. En 1817, relève l’historien, il y eut une bataille mémorable entre Birima Fatma Thioub Fall, Damel du Cayor et le Teigne Amary Dior Borso Mbissane, fils de Thiéyacine Yayane Dieng et Teigne du Baol. « Birima s’est d’abord battu avec le père d’Amary Dior Borso Mbissane. Thiéyacine a eu raison de lui. Birima préféra alors s’exiler au Sine, mais lorsqu’il a appris que son grand père, Amary Ndella Coumba Diaring, était le père de Thiéyacine Yayane Dieng, on l’a amené pour l’introniser comme Damel du Cayor alors qu’il voulait coûte que coûte devenir Teigne du Baol. Il a alors livré bataille contre Amary Dior Borso Mbissane. Cette mémorable bataille a eu lieu à Sindiane, sous un arbre symbolique appelé « Fande ». Cet arbre est mort, mais un autre a poussé dessus. Cette bataille a été remportée par Birima qui devint, par la suite, Teigne », relate-t-il.

Avant la pénétration française, rappelle-t-il, les Teignes qui étaient là avaient leur propre gouvernement. Parmi eux, Lat Soukabé Ngoné Dièye. « Quand il est né, il était comme Soundiata Keita. Il ne pouvait pas marcher. Il se déplaçait en s’appuyant sur un bâton. Il a réussi cette prouesse grâce à un peul très doué sur le plan mystique qui s’appelait Demba Ngary Pathé », indique Alé Niang. Ce dernier, raconte-t-il, s’est transformé en deux cadavres à sa mort. « L’un était à Ngokoré Sow, l’autre à Ngoote près de Lagnar. Chacun de ses enfants voulait disposer de son corps. Le lendemain, il y avait un corps de Demba Ngary Pathé à Ngokéré Sow, et à Ngoote, il y avait aussi un autre corps. C’est ainsi que les enfants ont chacun enterré leur père qui avait un pouvoir mystique », explique Alé Niang qui rappelle l’omniprésence du mysticisme dans le Baol à l’époque. Le communicateur rappelle, par la même occasion, les hauts faits d’Amary Dia, venu s’installer au village de Teungue, dans le département de Diourbel. Ce dernier, dit-il, était accompagné d’un bouc, qu’il égorgeait le matin pour en faire ses repas et le lendemain, le même bouc était à ses côtés.

Sous son règne, Lat Soukabé Ngoné Dièye a procédé au découpage traditionnel du royaume, nous dit Alé Niang. « A l’époque, tout ce que nous voyons sur le plan moderne, surtout le découpage administratif, était déjà fait par nos Teignes et Damels. Quand un Teigne était intronisé, il nommait son Diaraf ; c’est comme un président de la République qui, une fois élu, nomme lui aussi son Premier ministre. Le Diaraf avait aussi ses collaborateurs. Dans le Baol, il y avait buur Ngoye, buur Gaal, Sakhsakh Ndol, Lamassas, Lambaye, Mbayar, etc. Tout cela constitue un impact très important pour la bonne marche de notre administration sur le plan traditionnel », note Alé Niang.

« Lat Soukabé Ngoné Dièye s’est battu contre Bourba Djolof Mbaba Compass jusqu’à Kadd Bolodji, il implante un pilon et dit demain quand le Bourba Djolof viendra, il s’arrêtera là. Il s’est battu contre buur Sine Diogoye Gnilane à Ngangaram. Il a tué son fils Lat Moussé Guélém. Il implanta également un pilon. Il élargit le Baol jusqu’au Walo, au Gandiol, à Bako Ndiémé, à Nianing, près de Mbour », précise-t-il.

Sites historiques

BambeyLambaye était l’ancienne capitale du Baol. Dans cette localité, nous dit Alé Niang, se trouvait le « Kad Palukay », l’arbre où était intronisé le Teigne. Il y a également le « Soumpass Ngagne ». Sous cet arbre, se réunissaient les sages qui s’interrogeaient sur la moralité du futur prétendant au trône. Le « Guy ndengué » fait aussi partie des sites historiques. « Lors de la bataille de « dibéri sangay mbol » entre Macoudou Coumba Diaring et son oncle Meïssa Tende Wedji, lorsque le cheval de Meissa Seré Issa Dièye a été atteint en gesticulant, ses sabots ont soulevé la racine du baobab qui s’est incliné », renseigne Alé Niang. Le « kandam diamono », trou où l’on enterrait les dignitaires fait aussi partie du patrimoine historique de la localité.

« Avant l’intronisation d’un Teigne, il y a un puits appelé « mbeundoum déréte ». Ce lieu, découvert grâce à une vache du nom de « ndieuk », s’appelle « diandioum ciss ». Beaucoup d’eau en sortait. Lamane Bassa, propriétaire de cette vache, en informa Lamane Déthié Fou Ndiogou qui quitta le village de Bardial pour venir en faire un puits. Tout Teigne devait, avant son intronisation à Lambaye, se rendre à ce puits. Autour du puits, on mettait une tige de mil sur laquelle il s’asseyait. Puis il devait puiser du puits un des éléments symboliques suivants. S’il sortait du lait, de l’eau, du mil, on disait qu’il serait un bon roi, mais si le sang sortait, on disait qu’il ne sera pas intronisé parce qu’il serait sanguinaire », indique Alé Niang. « Il y a aussi « guy guewel », un baobab qui avait un trou en bas du tronc. On y enterrait les griots avec beaucoup de festivités, la veille. Il y a les mbanars, un cimetière spécifique où l’on enterrait les riches. Si vous allez à Thiakhar, il y a ndébane. Tous les chefs de canton qui étaient nommés devaient faire le tour de ce baobab pour formuler des prières », note-t-il.

Bambey, nid d’histoires
Le département de Bambey peut se targuer d’avoir des potentialités qu’on ne trouve pas ailleurs. « C’est un nid d’histoires », nous dit le doyen El Hadji Alé Niang. « Après le découpage traditionnel, Lat Soukabé Ngoné Dièye fonda, au 14e siècle, le village de Makaye Meïssa Tende Wedji qui se trouve à Keur Madiop Dieumbe. C’est là qu’il s’était installé, entre le Cayor et le Baol, parce qu’il ne voulait pas frustrer les gens du Baol ni ceux du Cayor. Il s’est installé entre le Cayor et le Baol, ayant comme fils, Meïssa Tende Wedji qui régna pendant 33 ans. Il a fait un lotissement de 33 rues et chaque soir, on immolait 33 bœufs et tout enfant qui était né portait le nom de Fall », explique l’historien. Dans ses différentes batailles, poursuit-il, Lat Soukabé Ngoné Dièye s’est battu avec les lébous et est allé jusqu’à Pout.

A l’université Alioune Diop, soutient le communicateur traditionnel, se trouve le marigot de la chance. « A l’époque, c’était un lieu de prières. Tous les villages environnants venaient s’y recueillir pour avoir un hivernage abondant. Lors de la bataille de Ndiarndem, en 1817, les guerriers de Birima Fatma Thioub qui livraient bataille à Teigne Amary Dior Borso Mbissane et leurs chevaux se désaltéraient à ce marigot qui se trouve à l’université », informe Alé Niang. Selon lui, « toute personne qui y formule des prières aura gain de cause ».

Avenir de la tradition orale dans le Baol

El Hadji Alé NiangAujourd’hui, déplore le vieux Alé Niang, la tradition orale du Baol connait une perte de valeurs. Nostalgique, il se souvient des danses comme le « ngomar », qui se pratiquaient à la veille de la circoncision. « C’était une danse sacrée créée et pratiquée par les Sérères. Elle se pratiquait avant la circoncision à Bambey Sérère, Ndol et un peu partout, du lundi jusqu’au vendredi ». Il y a aussi le « reub khodane » qui se pratiquait à l’approche de l’hivernage, la danse du fil extrêmement sacrée pratiquée à Toubatoul et Ndol. C’est une festivité pratiquée par les jeunes filles et garçons. Les coques de Ndol, une danse avec des mortiers dans lesquels on introduisait des coques qui émettent des sons musicaux. « Tout ce patrimoine a presque disparu », regrette El Hadji Alé Niang. « Le « kassak » n’existe plus. Le « dagagne », la danse du « yangape » pratiquée par les Linguères du Cayor suivies de leurs esclaves qui les éventaient n’existent plus parce qu’il n’y a pas eu une politique de valorisation ».

« Qui ne se rappelle pas du « ndiam » qui était une grande cérémonie ? Quand votre fiancée devait se faire tatouer, elle allait voir, le matin de bonne heure, la dame qui pratiquait le tatouage, accompagné de ses batteurs de tam-tam. L’activité se déroulait toute la journée. Le fiancé venait et distribuait beaucoup de billets de banque et la fiancée, pour montrer son courage, se mettait à danser », narre-t-il avec un brin de nostalgie.

Les tresses ne sont pas en reste. « Le « diéré », le « ngouka », le « niar », le « kari khétiakh », les « nodoug », de même que le gris-gris qu’on appelait « téré tékalma » que portaient les Linguère du Baol et du Cayor ont tous disparu », déplore Alé Niang.

A ce rythme, note-t-il, l’histoire traditionnelle du Baol risque de disparaître. « Nous sommes appelés à mourir et si nous partons, l’histoire va disparaître ». 
Aujourd’hui, fait-il remarquer, beaucoup de traditionnalistes, à l’image de Mambenda Mboup, Sakhéwar Diop, Mbaye Soudy Samb, Niokhosso Seck de Lambaye sont tous partis sans laisser de traces. La tradition orale, selon Alé Niang, risque de disparaître si rien n’est fait. Alé Niang, auteur de « Si Yéri Niamane était encore là » et de la chanson « Massamba Dièye » savamment reprise par Youssou Ndour, recommande ainsi à tous les communicateurs traditionnels, du moins ceux qui maîtrisent assez bien l’histoire traditionnelle, d’en faire un livre comme l’a si bien fait Assane Ma Rokhaya Coumba Diangane qui a écrit le livre « Kadior Demb ». Et pourtant, affirme Samba Awa Ndiaye, communicateur traditionnel, par ailleurs animateur à radio Diourbel Fm Rts, d’importantes activités sont mises en œuvre à travers le développement culturel, voire la promotion des potentialités culturelles. « La région dispose d’un agenda culturel et d’un riche programme d’inventaire, de protection et de promotion du patrimoine matériel comme immatériel », note-t-il.

A Diourbel, dit-il, les animations, les spectacles, les cérémonies traditionnelles, les expositions, les festivals et de toutes activités ayant un lien avec la culture et les arts se tiennent assez souvent, même si, fait-il remarquer, la religion semble avoir pris le dessus. En atteste les différents « dahiras », les « thiante » sans oublier le phénomène des « zikr » ou chants organisés par les « Baye Fall » en hommage à leur guide, Cheikh Ibra Fall. La conséquence est qu’aujourd’hui, il est difficile d’évoquer l’épanouissement des jeunes à travers des soirées dansantes à Diourbel pourtant riche de son folklore bâti sur le « Takhourane », comme nous le fait savoir le traditionnaliste, Samba Awa Ndiaye. Pour autant, certains spectacles comme le théâtre, les concerts, les soirées folkloriques, sont organisés, même si c’est de façon parcimonieuse. Il s’y ajoute, selon El hadji Bara Ngom, les cérémonies de divination communément appelées « xooy », les séances de danses traditionnelles comme les nguel, le takhourane, etc., qui font encore de la résistance.



Samedi 30 Septembre 2017 - 08:58





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11/04/2017 08:33

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement
Abdallah Boureima est le nouveau président de la commission de l'UEMOA. Le Nigérien a été désigné, ce matin, en Côte d'Ivoire, par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA, réunis en session extraordinaire.
 
Mais selon une note de la Présidence, c’est le Président de la République Macky Sall qui « dans un esprit de solidarité et de fraternité et dans le souci de permettre la poursuite du bon fonctionnement de l’Union » qui a répondu favorablement à la sollicitation de ses pairs pour l’attribution jusqu’en 2021, de la Présidence de la Commission de l’UEMOA au Niger, soit pour un mandat unique.
 
La Conférence a décidé aussi, selon la même source, qu’à la fin du mandat du Niger, en 2021, le Sénégal reprendra de manière définitive la Présidence de la Commission de l’UEMOA.
 
D’autre part, lit-on sur la note, dans le sens de rééquilibrer la répartition des postes, la Conférence a attribué, avec effet immédiat, « le poste de la présidence du Conseil Régional de l’Epargne publique et des Marchés Financiers au Sénégal. En plus, en octobre 2018, le Sénégal occupera le poste de Vice-Gouverneur de la BCEAO pour un mandat unique ».
 
Pour finir, poursuit la source, la Conférence a enfin salué l’esprit d’ouverture du Président Macky SALL et son leadership dans la sous-région.
02/09/2014 08:06

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants
Quelques membres de la douane Sénégalaise ont été formés la semaine dernière, sur la convention relative aux polluants organiques persistants (Pop) et autre textes sur les produits chimiques. L’intérêt selon Aïta Sarr Seck, chef de la Division prévention et contrôle des pollutions et nuisances à la Direction de l’environnement et des établissements classés, et de restreindre puis éliminer totalement la production, l’utilisation, l’écoulement et le stockage des Pop. 
«Le Sénégal a ratifié la convention de Stockholm depuis 2003, mais il y a d’autres polluants organiques inscrits sur l’ancienne liste et c'est pour cela qu’il est nécessaire de former les agents des douanes sur ces polluants qui sont néfastes pour l’environnement et les êtres humains ». 
Habib Ampa Dieng, chef du bureau du recrutement à la division de la formation, a expliqué qu’il s’agissait lors de cette formation, de sensibiliser sur la convention relative aux polluants, de présenter la convention, ses aspects juridiques les engagements des Etats et plus particulièrement les agents des douanes. Ceci dans le souci que « les agents des douanes sachent reconnaître les polluants lorsqu’ils se présentent à nos frontières et qu’ils aient les bonnes attitudes pour le respect des engagements du Sénégal à l’égard de cette convention internationale » dira t-il. 
Aïta Sarr Seck a signalé que les POP « sont particulièrement préoccupants, en raison de leur persistance et leur grande capacité à se déplacer sur de longues distances...
22/08/2013 23:39

Une Grande Société de la Place recrute : Le Directeur Projets, Formulation, Qualite, Hygiene et Securite Alimentaire

 
                                MISSIONS ET PRINCIPALES RESPONSABILITES
 
Missions :
Construire un projet d’avenir pour le pôle alimentaire. Donner la direction et la maintenir dans les rubriques suivantes :
Conception de nouveau produit
Formulation et biochimie
Qualité
Sécurité alimentaire
Production de produits alimentaires

 
  • Elaborer les stratégies liées à la formulation, création, développement, analyses et caractérisation de produits, ainsi que sur les procédés de production et de conservation des aliments. 
  • Effectuer différentes analyses microbiologiques et biochimiques des composants des produits afin de t’assurer de leur qualité. 
  • Contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques de l’entreprise en matière de qualité.
  • Faire appliquer les règlements et les politiques en matière d’hygiène et de salubrité au sein de l’usine et d’en implanter de nouvelles afin de maximiser le processus de qualité des produits.
  • Mettre les processus en conformité à la législation, la réglementation, la toxicité, l'innocuité, et propose des orientations pour utiliser ces avantages pour la stratégie marketing. 
 
Responsabilités :
 
Le Directeur Projets, Formulation, Qualité, Hygiène et Sécurité alimentaire est responsable des points listés ci-après :
 
  • Construire des recettes en fonction des besoins des clients
  • Etude de nouveaux produits, la définition des gammes et de leur évolution, notamment lors des changements importants de composition des formules
  • Contrôle microbiologique des matières premières et produits fabriqués
  • Contrôle qualité sur toute la chaîne de production
  • Construire le plan de nettoyage et désinfection
  • Construire le plan de traçabilité des lots de production
  • Mettre en place un protocole de rappel des produits et de gestion de crise
  • Mettre en place un plan pour la gestion des allergies potentielles
  • Mettre en place un plan de prévention des risques phytosanitaires
  • Mettre en place la démarche HACCP
  • Assurer une veille législative
  • Participer au processus de gestion des réclamations clients
  • Mettre en place protocole de détermination des DLC et DLUO
  • Mettre en place dispositifs et protocoles pour garder les échantillons de produits
  • Mettre en place méthodologie d’analyse sensorielle et tests organoleptiques
  • Mettre en place les procédures de contrôle qualité et s’assurer de leur application
  • S’assurer de la calibration des instruments de mesure-
  • Plan en place un plan d’audit interne processus
  • Participer aux Comités de Pilotage du pôle alimentaire
  • Entretenir des relations régulières avec les partenaires du pôle alimenatire et organismes de recherches extérieures
  • Travailler en étroite collaboration avec la direction commerciale et développement ainsi que le(s) chef(s) produits
  • Travailler en étroite collaboration avec le responsable de la fabrication afin de prendre en compte, dans sa formulation, les contraintes technologiques propre à l’usine.
  • Communiquer en continu avec le responsable des achats
 
Compétences Requises :
Technologie alimentaire, biologie appliquée a la nutrition et alimentation
Technologie des emballages et emballeuses
Gestion des usines alimentaires et performance industrielle
Gestion des processus
Hygiène
Gestion des assets
Innovation et propriété intellectuelle
Gestion des coûts de production
 
Niveau formation
- Ingénieur Bac+4/5 Food processing – Quality - biochimie
- Expérience Professionnelle : 10 ans
 
Langues
- Français : Courant
- Anglais : Courant
 
Veuillez envoyer par E-mail votre dossier de candidature : CV + lettre de motivation en mentionnant le titre du poste à l’objet du courriel à recruteonesn@gmail.com
 
Bamba Toure
28/07/2013 00:40

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute
TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

 

Bamba Toure
13/06/2013 09:14

Une Grande Société de la Place recrute

Une Grande Société de la Place recrute
Bamba Toure
18/05/2013 01:13

COMMUNIQUE DE PRESSE ARTP

L’ARTP ACCOMPAGNE LE PELERINAGE DE POPENGUINE POUR ASSURER UNE BONNE QUALITE DE SERVICE DE TELECOMMUNICATIONS
 
L’ARTP met à la disposition du public :
 
1. Un Numéro Vert : le 800 200 200 
 
Ce numéro vert est destiné aux utilisateurs des services de la téléphonie mobile et Internet  présents à Popenguine durant le Pèlerinage  2013, pour leur permettre de saisir l’ARTP, en cas de dysfonctionnements ou de perturbations sur les réseaux des opérateurs Orange, Tigo ou Expresso.

Vous pourrez appeler gratuitement au 800 200 200 si vous êtes confrontés aux problèmes suivants :
  • difficultés à émettre ou recevoir des appels ;
  • difficultés à envoyer ou recevoir des SMS ;; 
  • difficultés d’accès à Internet à partir de votre téléphone portable ou clé Internet ;
  • coupures de communications ;
  • ou tout autre dysfonctionnement ou perturbation constaté sur les réseaux de téléphonie mobile.
Pour toute autre réclamation (aspects commerciaux, carte de recharge, facturation, restriction d’appel, etc.), veuillez contacter le service client de votre opérateur.  
 
Le numéro 800 200 200 sera opérationnel  du  samedi 18 mai 2013 à partir de 00h au lundi 20 mai 2013 2013 à 23h59mns.
 
2. Une équipe technique de l’ARTP sera également présente en permanence à Popenguine:

Pour s’assurer de la qualité des services offerts par Orange, Tigo et Expresso, l’équipe de l’ARTP effectuera régulièrement des tests qualitatifs à Popenguine et ses environs et sera en contact permanent avec les opérateurs pour veiller à ce qu’ils apportent des solutions adaptées si des perturbations sont constatées. 
 
L’ARTP souhaite un bon pèlerinage marial à la communauté catholique.
 
Abou Lo, Directeur général 
 
Bamba Toure
10/04/2013 22:32

VIP NEWS N°4

VIP NEWS N°4
VIP NEWS N°4
Bamba Toure
25/03/2013 22:48

Communiqué Rewmi

Communiqué Rewmi
Bamba Toure
14/03/2013 23:00

Office National de Formation Professionnelle

Office National de Formation Professionnelle
Bamba Toure
11/03/2013 12:04

RECRUTEMENT ASSISTANT IMMOBILIER

FICHE DE POSTE
 
MISSION

Il aura pour mission d’assister les cadres dirigeants et les consultants du groupe en charge du développement ou de la gestion de projets immobiliers.
Son rôle sera, entre autre de :
  • Organiser, à la demande des chefs de projets, les réunions de travail et de décisions nécessaires à l’avancement des projets, tant en interne au groupe qu’avec des participants extérieurs,
  • Contrôler la bonne exécution des plannings et assurer les relances nécessaires,
  • Veiller à la bonne circulation de l’information,
  • Représenter le groupe à toute réunion organisée par un prestataire extérieur ou sa présence serait souhaitée. Rendre compte de ces réunions,
  • Procéder, à la demande des chefs de projets, à la recherche d’information de toute nature.
 
Il aura également en charge d’entreprendre et de faire aboutir  l’ensemble des démarches administratives et juridiques nécessaires à l’avancement des projets : baux, dossiers d’autorisation de construire, constitution de SCI, relations avec les services fiscaux…
 
Il assurera  enfin la liaison entre le groupe et les notaires et avocats susceptibles d’intervenir sur les projets. 
 
FORMATION/EXPERIENCE
 
De formation juridico /économique, il aura 4 à 5 ans d’expérience professionnelle.
Cette expérience lui aura permis d’acquérir une bonne connaissance du secteur immobilier sénégalais : promoteurs, architectes et bureaux d’études, commercialisateurs,  entreprises de bâtiment, administrations …
 
Le poste est basé à Dakar mais demande une grande disponibilité.
 
Après une période d’activité probante, une évolution de carrière vers des responsabilités accrues pourra être envisagée.
 
Envoyez votre CV : recruteonesn@gmail.com
 
 
Bamba Toure