Président-politicien, quand vous déciderez-vous à nous prendre au sérieux ? (Par Mody Niang)


Président-politicien, quand vous déciderez-vous à nous prendre au sérieux ? (Par Mody Niang)

Oui, président-politicien, cette question, nous ne pouvons pas nous abstenir de vous la poser. Ne pensez-vous pas, quand même, que le temps est venu d’arrêter de nous prendre pour des demeurés ? Depuis votre prestation de serment, le 2 avril 2019, vous vous adressez à nous comme un président qui entame son premier mandat. Les engagements que vous prenez – oui, vous avez encore le courage d’en prendre – nous laissent la forte impression que, dans votre esprit, les sept longues années de votre premier mandat se sont comme par miracle volatilisées. 

  

Monsieur le Président, le politicien pur et dur que vous êtes a présidé, le lundi 5 août 2019 à Diamniadio, le lancement du ‘’Programme d’Appui à la Modernisation de l’Administration (PAMA). Encore un. Un des nombreux journalistes qui couvraient le non-événement, celui du quotidien ‘’L’AS’’ en l’occurrence, le résume ainsi : « DISPARITÉS SALARIALES, COÛTS EXORBITANTS DU TÉLÉPHONE ET DES VÉHICULES : Macky expose les tares de son administration. » Á la place du journaliste, j’aurais ajouté : « Sept longues années après. » Notre président-politicien commence par ‘’s’indigner’’ du caractère dispendieux de notre administration, qui ne ménage pas nos maigres ressources publiques. Ainsi, il révèle, sans état d’âme vraiment : « De 2012 à maintenant, nous avons dépensé plus de 307 milliards francs CFA pour l’achat de véhicules. Je ne parle pas des entretiens, de la consommation de carburant. » Comme dans un ndëpp, il ajoute : « Malgré les efforts qui ont été faits, nous continuons d’enregistrer beaucoup de dépenses. On a évalué les factures de téléphone de 16 à 17 milliards par an pour les agents de l’administration. » Comme pour se moquer vraiment de nous comme il l’a souvent fait d’ailleurs tout au long de sa longue gouvernance meurtrie, il continue son cinéma en estimant que l’administration doit mettre ses ressources au service du mieux-être des populations, plutôt que de s’occuper d’elle-même. 

  

A la grande surprise des Sénégalaises et des Sénégalais qui suivent l’actualité depuis le 2 avril 2012 et douze ans auparavant, le président-politicien ‘’affiche son étonnement’’, se dit ‘’choqué’’ par les disparités observées au niveau des salaires payés dans la Fonction publique entre les agents d’exécution et l’administration centrale. Comme pour se faire plus convaincant, il interrompt son discours écrit et s’adresse directement ainsi à l’assistance : «Je me suis étonné en tant que Président de la République de ces disparités salariales. Pourtant, il s’agit de la même caisse, du même argent pour les mêmes missions, même si des agences ont été mises en place pour accélérer les procédures. Il est apparu des dysfonctionnements et des disparités qu’il faut réguler. » Il annonce alors des mesures de réforme de l’administration, qui vont notamment dans le sens de son efficacité et de la rationalisation des ressources de l’Etat. Notre président-politicien s’est ainsi soucié, du moins en apparence, des nouvelles recrues qui vont entrer dans la Fonction publique. Voici la décision qu’il a prise à cet égard : «Je vais décider de prendre une mesure exigeant la formation des nouvelles recrues de l’administration avant leur recrutement définitif.» Il explique cette décision par le fait qu’il « entend bâtir une véritable administration de développement pour assumer pleinement son rôle de locomotive de la performance et de vecteur de la compétitivité de notre économie ». Dans cette perspective, «il s’agira de (les) inculquer la culture de l’Etat, de l’éthique et de la déontologie ». Ainsi, « ces recrues seront initiées aux fondamentaux de l’administration pendant trois semaines ». Je précise que j’ai cité fidèlement ici, en prenant quand même le soin de mettre entre parenthèses un certain mot. 

  

Poursuivant dans sa ‘’volonté’’ de rationaliser les ressources de l’Etat, il annonce deux décisions considérées comme radicales par un des journalistes présents : l’une consistant en la dissolution de 16 agences sur les 32 existantes ou en leur transformation en de simples directions ; l’autre, en l’annulation pure et simple des lignes téléphoniques mobiles contractées au nom de l’Etat, cette dernière mesure pouvant permettre d’économiser 15 milliards de francs CFA. Le président-politicien donne encore plus de preuves de sa ‘’volonté’’ en révélant qu’« On a réuni l’Agence de la grande muraille verte, celle des éco-villages et la nouvelle Agence de la déforestation en une seule entité qui aura un budget conséquent et qui pourra donc travailler de façon efficace ». Il annonce ensuite, qu’au Ministère de l’Energie, trois agences vont être réduites à de simples directions au niveau de la Senelec. Ainsi, 16 agences vont connaître le même sort. C’est, du moins, l’engagement qu’il a encore pris. 

  

Nous pouvions donner en exemples d’autres engagements du président-politicien, pris ce 5 août 2019, mais nous préférons nous arrêter à ceux déjà retenus pour les apprécier. D’emblée, nous exprimons notre doute : le président-politicien nous a tellement habitués au reniement  de ses engagements que nous ne le croirons plus qu’à l’œuvre, plus exactement qu’à la fin de l’œuvre. D’abord, nous partons de cette étonnante révélation : « De 2012 à maintenant, nous avons dépensé plus de 307 milliards francs CFA pour l’achat de véhicules. Je ne parle pas des entretiens, de la consommation de carburant. » Puis de celle-ci : « Malgré les efforts qui ont été faits, nous continuons d’enregistrer beaucoup de dépenses. On a évalué les factures de téléphone de 16 à 17 milliards par an pour les agents de l’administration. » Je répète que cet homme n’a vraiment aucun respect pour nous. Nous savions que, pendant sa longue gouvernance, de nombreux véhicules ont été achetés. Mais que, de sa bouche, nous apprenions qu’en sept ans, ces véhicules nous ont coûté 307 milliards francs CFA, c’est vraiment une surprise, et une grosse. Combien de véhicules ont-ils été achetés avec autant d’argent ? Dans quelles conditions l’ont-ils été ? Comment ont-ils été répartis ? Combien restent-ils encore en vie ? Où sont-ils ? Quel(s) service(s) les a-t-il (ou les ont-ils) exactement achetés ? Le décret n°2008-696 du 30 juin 2008 qui réglementait l’acquisition, l’attribution et l’utilisation des véhicules administratifs a-t-il été respecté, s’il est toujours en vigueur ? Tous les véhicules ont-ils été achetés au moins avec l’implication du service compétent, notamment de la Direction du Matériel et du Transit administratif (DMTA) du Ministère de l’Economie et des Finances ? Quel serait le niveau de la corruption tout au long du processus de l’achat d’autant de véhicules ? 

  

Il reste d’autres questions à poser et sur lesquelles je reviendrai dans une prochaine contribution. En attendant, je me demande quelle mouche a bien piqué le président-politicien pour qu’il s’étale ainsi au grand soleil, en mettant sur la place publique les tares de sa longue gouvernance, dont il est le seul responsable. Il sait en particulier que, depuis l’accession de son ex-mentor au pouvoir, tous les députés sont dotés chacun d’un véhicule (4x4) rutilant avant leur entrée en fonction parlementaire et que, à la fin de leur mandat, les véhicules leur sont ‘’donnés’’ par le Président de la République. Les nouveaux députés, y compris ceux dont le mandat a été renouvelé, reçoivent chacun un nouveau véhicule (4x4). Ces derniers se retrouvent donc avec deux 4x4 chacun. Je croyais savoir que le budget de l’Assemblée nationale était autonome. Dans ce cas, de quelle compétence le Président de la République se prévaudrait-il pour ‘’donner’’ des véhicules de l’Assemblée nationale, donc de l’Etat sénégalais, à des députés ? Notre président-politicien n’ignore rien des conditions douteuses dans lesquelles ces véhicules de l’Assemblée nationale sont achetés au début de chaque législature. Non plus de celles dans lesquelles l’entretien des véhicules est organisé. L’inamovible questeur de l’Assemblée nationale lui fournirait toutes les informations si jamais il en avait besoin. 

Il sait aussi, notre président-politicien, que les ministres et les directeurs d’institutions diverses disposent chacun de plusieurs véhicules pour leurs services, pour ceux de leurs partis et même pour leurs familles, semble-t-il. Un quotidien, en l’occurrence ‘’LES ÉCHOS’’, faisait état, dans son édition du 3 mai 2019, d’«un  ministre dont l’inventaire en perspective de la passation de service avait fait ressortir qu’il avait huit (8) voitures de services chez lui ». Le même quotidien précisait dans son édition du 18 mai 2019 (page 2), que le nouveau ministre se frottait les mains, ayant récupéré les voitures. Lui-même, ce président-politicien, donne une idée du nombre de véhicules au ‘’service’’ de l’administration. On se souvient qu’il avait déplacé la République quand il allait poser la première pierre de l’Université Cheikh Ibrahima Niasse du Sine Saloum (la première attend toujours la seconde quatre ans après). Sa caravane, comme toutes les autres, comptait un nombre impressionnant de gros véhicules grand luxe, qu’on ne voit ni derrière Emmanuel Macron, ni derrière Angela Merkel, encore moins derrière un chef d’Etat ou de gouvernement d’un pays scandinave. En essayant donc d’afficher une certaine indignation devant le montant faramineux de 307 milliards que nous a coûté l’achat de véhicules depuis 2012, le président-politicien se moque carrément de nous, se sachant le premier responsable de cette situation. 

Il nous étonne aussi et nous indigne, ce président-politicien, en nous révélant qu’« on a évalué les factures de téléphone de 16 à 17 milliards par an pour les agents de l’administration ». Seize à dix-sept milliards par an ! Combien de milliards gaspillés ainsi en sept ans ? Gaspillés pour rien ou presque, puisqu’il annonce l’annulation pure et simple des lignes téléphoniques mobiles contractées au nom de l’Etat, cette dernière mesure pouvant permettre d’économiser 15 milliards de francs CFA, sans qu’elle gêne de façon significative le fonctionnement de l’administration. Nous savons tous comment ces mobiles étaient utilisés. Il a décidé aussi, du moins c’est ce qu’il annonce, de faire passer le nombre des agences nationales de 37 existantes à 16, ces dernières étant destinées les unes à être dissoutes dans des structures, les autres à être érigées en ‘’petites directions’’. Il convient d’abord que le président-politicien nous donne la preuve que ses chiffres correspondent à la réalité. Même si, par extraordinaire, c’était le cas, on peut avoir des réserves par rapport à sa mesure qui ne fait que déplacer les problèmes. En particulier, elle est muette sur les différents personnels et sur leurs contrats ‘’juteux’’ souvent établis à la tête du client. Tous seront-ils versés dans les nouvelles structures ? Ce serait un très mauvais choix, du moins, de mon modeste point de vue. 

  

Tout devrait commencer par un audit profond des agences et de leurs personnels. Cet audit s’appuierait sur la loi d’orientation desdites structures, loi souvent ignorée d’ailleurs. La mesure annoncée par le président-politicien leur serait appliquée si elles ont apporté une valeur ajoutée à l’administration, au développement du pays ; cette valeur que les dispositions de la loi d’orientation attendaient d’elles. Sinon, pourquoi les reconduire sous d’autres formes ? L’audit s’attarderait aussi sur les différents personnels dont on sait comment, en général, ils sont recrutés au niveau des agences nationales. Le recrutement s’y fait rarement, très rarement en fonction de la compétence, du profil, des besoins de la structure, mais davantage à la tête du client. Ce sont des parents, des camarades de partis, des recommandés du couple présidentiel, des ministres de tutelle, des chefs religieux, etc., qui s’y taillent en général la part du lion. On en trouve en grand nombre, qui ‘’n’ont vraiment rien dans le ventre’’, et qui sont pratiquement payés à ne rien faire. Faut-il reconvertir tout ce beau monde dans les nouvelles structures, surtout avec leurs gros salaires immérités ? Ce serait injuste, voire scandaleux. 

  

Je ne m’attarderai pas sur cet ‘’étonnement’’, qu’il exprime en ces termes : «Je me suis étonné en tant que Président de la République de ces disparités salariales. Pourtant, il s’agit de la même caisse, du même argent pour les mêmes missions, même si des agences ont été mises en place pour accélérer les procédures. Il est apparu des dysfonctionnements et des disparités qu’il faut réguler. » Ces propos, nous les avons souvent entendus de sa bouche. Nous nous rappelons surtout qu’il avait commandité un audit pour corriger ces dysfonctionnements et disparités qui entachent le système de rémunération des agents de la Fonction publique. Les conclusions de l’audit dorment sur son bureau depuis de très longs mois, et il n’a pas le courage d’en appliquer les recommandations pertinentes. Qu’il arrête de nous prendre pour des demeurés, ce président-politicien ! 

Sa dernière décision (annoncée) sur laquelle j’ai aussi des réserves, c’est celle-ci : «Je vais décider de prendre une mesure exigeant la formation des nouvelles recrues de l’administration avant leur recrutement définitif. » Il se fait plus explicite : « Il s’agira de (les) inculquer la culture de l’Etat, de l’éthique et de la déontologie ». Ainsi, en trois semaines, « ces recrues seront initiées aux fondamentaux de l’administration », conclut-il. L’idée peut être considérée comme pertinente, si elle est sincère. Mais, comme les autres, elle inspire des questions, des réserves. Comment le recrutement va-t-il se faire ? Á la tête du client ou après concours ? Nous pensons que, dans un premier temps, en fonction des besoins, il faut recruter par voie de concours sélectifs, des jeunes gens qui vont bénéficier de la formation en question. Cette option ne sera d’ailleurs que temporaire.  

  

Á la longue, il faudra réhabiliter les différentes écoles de formation, qui recruteront les meilleurs candidats, en fonction des besoins exprimés par les différents ministères. Les programmes seront réformés pour prendre en compte les nouvelles préoccupations du président-politicien. Ce ne sera pas l’essentiel d’ailleurs, si les jeunes formés, même les meilleurs, retrouvent l’administration sénégalaise en l’état, c’est-à-dire outrancièrement politisée. Cette administration-là, si elle n’est pas profondément réformée, en commençant par sa dépolitisation systématique, ne servira jamais de rampe de lancement du pays vers le développement. Pour permettre aux lecteurs et aux lectrices intéressés d’en avoir le cœur net, je les renvoie au ‘’Rapport public sur l’état de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes’’ de juillet 2013 de l’Inspection générale d’Etat (IGE), plus particulièrement au Chapitre 2 (causes de mal gouvernance financière pp. 147-149). Ce serait encore mieux s’ils pouvaient lire, faute de le faire pour tout le ’’Rapport’’, les six pages de conclusion (173-178). 

Pendant sept longues années, le président-politicien a royalement ignoré les recommandations pertinentes de l’IGE, de la Cour des Comptes comme de tous les autres organes de contrôle, dont il bloque d’ailleurs depuis quelque temps la publication des rapports. Voilà qu’il trouve le courage, aujourd’hui, de nous regarder les yeux dans les yeux, pour prendre encore des engagements de bonne gouvernance, dont au moins les Sénégalaises et les Sénégalais lucides savent qu’il ne les respectera pas. Il en est incapable, l’habitude étant une seconde nature. Que donc, de grâce, il termine tranquillement son second et dernier mandat – nous espérons que ce le soit vraiment – et nous laisse souffrir notre martyre, faute de nous respecter ! 

  

Dakar, le 15 août 2019 

Mody Niang 



Vendredi 16 Août 2019 - 08:24





Actualité en Afrique : environnement, énergies renouvelables, climat


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11/04/2017 08:33

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement
Abdallah Boureima est le nouveau président de la commission de l'UEMOA. Le Nigérien a été désigné, ce matin, en Côte d'Ivoire, par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA, réunis en session extraordinaire.
 
Mais selon une note de la Présidence, c’est le Président de la République Macky Sall qui « dans un esprit de solidarité et de fraternité et dans le souci de permettre la poursuite du bon fonctionnement de l’Union » qui a répondu favorablement à la sollicitation de ses pairs pour l’attribution jusqu’en 2021, de la Présidence de la Commission de l’UEMOA au Niger, soit pour un mandat unique.
 
La Conférence a décidé aussi, selon la même source, qu’à la fin du mandat du Niger, en 2021, le Sénégal reprendra de manière définitive la Présidence de la Commission de l’UEMOA.
 
D’autre part, lit-on sur la note, dans le sens de rééquilibrer la répartition des postes, la Conférence a attribué, avec effet immédiat, « le poste de la présidence du Conseil Régional de l’Epargne publique et des Marchés Financiers au Sénégal. En plus, en octobre 2018, le Sénégal occupera le poste de Vice-Gouverneur de la BCEAO pour un mandat unique ».
 
Pour finir, poursuit la source, la Conférence a enfin salué l’esprit d’ouverture du Président Macky SALL et son leadership dans la sous-région.
02/09/2014 08:06

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants
Quelques membres de la douane Sénégalaise ont été formés la semaine dernière, sur la convention relative aux polluants organiques persistants (Pop) et autre textes sur les produits chimiques. L’intérêt selon Aïta Sarr Seck, chef de la Division prévention et contrôle des pollutions et nuisances à la Direction de l’environnement et des établissements classés, et de restreindre puis éliminer totalement la production, l’utilisation, l’écoulement et le stockage des Pop. 
«Le Sénégal a ratifié la convention de Stockholm depuis 2003, mais il y a d’autres polluants organiques inscrits sur l’ancienne liste et c'est pour cela qu’il est nécessaire de former les agents des douanes sur ces polluants qui sont néfastes pour l’environnement et les êtres humains ». 
Habib Ampa Dieng, chef du bureau du recrutement à la division de la formation, a expliqué qu’il s’agissait lors de cette formation, de sensibiliser sur la convention relative aux polluants, de présenter la convention, ses aspects juridiques les engagements des Etats et plus particulièrement les agents des douanes. Ceci dans le souci que « les agents des douanes sachent reconnaître les polluants lorsqu’ils se présentent à nos frontières et qu’ils aient les bonnes attitudes pour le respect des engagements du Sénégal à l’égard de cette convention internationale » dira t-il. 
Aïta Sarr Seck a signalé que les POP « sont particulièrement préoccupants, en raison de leur persistance et leur grande capacité à se déplacer sur de longues distances...
22/08/2013 23:39

Une Grande Société de la Place recrute : Le Directeur Projets, Formulation, Qualite, Hygiene et Securite Alimentaire

 
                                MISSIONS ET PRINCIPALES RESPONSABILITES
 
Missions :
Construire un projet d’avenir pour le pôle alimentaire. Donner la direction et la maintenir dans les rubriques suivantes :
Conception de nouveau produit
Formulation et biochimie
Qualité
Sécurité alimentaire
Production de produits alimentaires

 
  • Elaborer les stratégies liées à la formulation, création, développement, analyses et caractérisation de produits, ainsi que sur les procédés de production et de conservation des aliments. 
  • Effectuer différentes analyses microbiologiques et biochimiques des composants des produits afin de t’assurer de leur qualité. 
  • Contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques de l’entreprise en matière de qualité.
  • Faire appliquer les règlements et les politiques en matière d’hygiène et de salubrité au sein de l’usine et d’en implanter de nouvelles afin de maximiser le processus de qualité des produits.
  • Mettre les processus en conformité à la législation, la réglementation, la toxicité, l'innocuité, et propose des orientations pour utiliser ces avantages pour la stratégie marketing. 
 
Responsabilités :
 
Le Directeur Projets, Formulation, Qualité, Hygiène et Sécurité alimentaire est responsable des points listés ci-après :
 
  • Construire des recettes en fonction des besoins des clients
  • Etude de nouveaux produits, la définition des gammes et de leur évolution, notamment lors des changements importants de composition des formules
  • Contrôle microbiologique des matières premières et produits fabriqués
  • Contrôle qualité sur toute la chaîne de production
  • Construire le plan de nettoyage et désinfection
  • Construire le plan de traçabilité des lots de production
  • Mettre en place un protocole de rappel des produits et de gestion de crise
  • Mettre en place un plan pour la gestion des allergies potentielles
  • Mettre en place un plan de prévention des risques phytosanitaires
  • Mettre en place la démarche HACCP
  • Assurer une veille législative
  • Participer au processus de gestion des réclamations clients
  • Mettre en place protocole de détermination des DLC et DLUO
  • Mettre en place dispositifs et protocoles pour garder les échantillons de produits
  • Mettre en place méthodologie d’analyse sensorielle et tests organoleptiques
  • Mettre en place les procédures de contrôle qualité et s’assurer de leur application
  • S’assurer de la calibration des instruments de mesure-
  • Plan en place un plan d’audit interne processus
  • Participer aux Comités de Pilotage du pôle alimentaire
  • Entretenir des relations régulières avec les partenaires du pôle alimenatire et organismes de recherches extérieures
  • Travailler en étroite collaboration avec la direction commerciale et développement ainsi que le(s) chef(s) produits
  • Travailler en étroite collaboration avec le responsable de la fabrication afin de prendre en compte, dans sa formulation, les contraintes technologiques propre à l’usine.
  • Communiquer en continu avec le responsable des achats
 
Compétences Requises :
Technologie alimentaire, biologie appliquée a la nutrition et alimentation
Technologie des emballages et emballeuses
Gestion des usines alimentaires et performance industrielle
Gestion des processus
Hygiène
Gestion des assets
Innovation et propriété intellectuelle
Gestion des coûts de production
 
Niveau formation
- Ingénieur Bac+4/5 Food processing – Quality - biochimie
- Expérience Professionnelle : 10 ans
 
Langues
- Français : Courant
- Anglais : Courant
 
Veuillez envoyer par E-mail votre dossier de candidature : CV + lettre de motivation en mentionnant le titre du poste à l’objet du courriel à recruteonesn@gmail.com
 
Bamba Toure
28/07/2013 00:40

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute
TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

 

Bamba Toure
13/06/2013 09:14

Une Grande Société de la Place recrute

Une Grande Société de la Place recrute
Bamba Toure
18/05/2013 01:13

COMMUNIQUE DE PRESSE ARTP

L’ARTP ACCOMPAGNE LE PELERINAGE DE POPENGUINE POUR ASSURER UNE BONNE QUALITE DE SERVICE DE TELECOMMUNICATIONS
 
L’ARTP met à la disposition du public :
 
1. Un Numéro Vert : le 800 200 200 
 
Ce numéro vert est destiné aux utilisateurs des services de la téléphonie mobile et Internet  présents à Popenguine durant le Pèlerinage  2013, pour leur permettre de saisir l’ARTP, en cas de dysfonctionnements ou de perturbations sur les réseaux des opérateurs Orange, Tigo ou Expresso.

Vous pourrez appeler gratuitement au 800 200 200 si vous êtes confrontés aux problèmes suivants :
  • difficultés à émettre ou recevoir des appels ;
  • difficultés à envoyer ou recevoir des SMS ;; 
  • difficultés d’accès à Internet à partir de votre téléphone portable ou clé Internet ;
  • coupures de communications ;
  • ou tout autre dysfonctionnement ou perturbation constaté sur les réseaux de téléphonie mobile.
Pour toute autre réclamation (aspects commerciaux, carte de recharge, facturation, restriction d’appel, etc.), veuillez contacter le service client de votre opérateur.  
 
Le numéro 800 200 200 sera opérationnel  du  samedi 18 mai 2013 à partir de 00h au lundi 20 mai 2013 2013 à 23h59mns.
 
2. Une équipe technique de l’ARTP sera également présente en permanence à Popenguine:

Pour s’assurer de la qualité des services offerts par Orange, Tigo et Expresso, l’équipe de l’ARTP effectuera régulièrement des tests qualitatifs à Popenguine et ses environs et sera en contact permanent avec les opérateurs pour veiller à ce qu’ils apportent des solutions adaptées si des perturbations sont constatées. 
 
L’ARTP souhaite un bon pèlerinage marial à la communauté catholique.
 
Abou Lo, Directeur général 
 
Bamba Toure
10/04/2013 22:32

VIP NEWS N°4

VIP NEWS N°4
VIP NEWS N°4
Bamba Toure
25/03/2013 22:48

Communiqué Rewmi

Communiqué Rewmi
Bamba Toure
14/03/2013 23:00

Office National de Formation Professionnelle

Office National de Formation Professionnelle
Bamba Toure
11/03/2013 12:04

RECRUTEMENT ASSISTANT IMMOBILIER

FICHE DE POSTE
 
MISSION

Il aura pour mission d’assister les cadres dirigeants et les consultants du groupe en charge du développement ou de la gestion de projets immobiliers.
Son rôle sera, entre autre de :
  • Organiser, à la demande des chefs de projets, les réunions de travail et de décisions nécessaires à l’avancement des projets, tant en interne au groupe qu’avec des participants extérieurs,
  • Contrôler la bonne exécution des plannings et assurer les relances nécessaires,
  • Veiller à la bonne circulation de l’information,
  • Représenter le groupe à toute réunion organisée par un prestataire extérieur ou sa présence serait souhaitée. Rendre compte de ces réunions,
  • Procéder, à la demande des chefs de projets, à la recherche d’information de toute nature.
 
Il aura également en charge d’entreprendre et de faire aboutir  l’ensemble des démarches administratives et juridiques nécessaires à l’avancement des projets : baux, dossiers d’autorisation de construire, constitution de SCI, relations avec les services fiscaux…
 
Il assurera  enfin la liaison entre le groupe et les notaires et avocats susceptibles d’intervenir sur les projets. 
 
FORMATION/EXPERIENCE
 
De formation juridico /économique, il aura 4 à 5 ans d’expérience professionnelle.
Cette expérience lui aura permis d’acquérir une bonne connaissance du secteur immobilier sénégalais : promoteurs, architectes et bureaux d’études, commercialisateurs,  entreprises de bâtiment, administrations …
 
Le poste est basé à Dakar mais demande une grande disponibilité.
 
Après une période d’activité probante, une évolution de carrière vers des responsabilités accrues pourra être envisagée.
 
Envoyez votre CV : recruteonesn@gmail.com
 
 
Bamba Toure