L'ancien spécialiste du 400m haies et seul athlète sénégalais médaillé olympique (Séoul 1988, argent) est aussi un passionné de notre sport national, la lutte avec frappe où il compte d'ailleurs beaucoup d'amis, surtout du côté des lutteurs : «Je connais Papa Sow grâce à Moussa Fall (ancien champion du saut en hauteur). C'est un lutteur très sérieux. Mais celui avec qui j'ai de plus étroites relations, c'est Yékini.
Depuis des années on se côtoie. Au début, nous partagions la même salle de musculation. C'est de là qu'est née notre amitié. Certes, je suis un champion et je ne dois pas avoir de parti pris pour tel ou tel autre lutteur. Mais ce qui me lie à Yékini dépasse de loin le cadre sportif. Il y a aussi Yékini Junior que j'ai connu de par son mentor», fait savoir le directeur du CRD/IAAF.
Une seule défaite pour toute sa carrière, Yékini ne doit point être mis aux oubliettes, croit savoir notre interlocuteur. «Il ne faut pas que les gens enterrent un champion très vite. Une seule défaite et les gens veulent le mettre aux oubliettes. Je dis non. Ma relation avec lui n'a rien de sportif. Mais, reconnaissons-le, il reste un champion». El Hadji Dia Bâ reconnaît adorer ta lutte. Seulement, son temps ne lui permet pas d'assister très souvent aux galas de lutte. «Cette année, je ne suis allé suivre un combat de lutte que deux fois, car mon temps ne me le permet plus. J'ai regardé le combat du 5 avril dernier (Eumeu Sène / Balla Gaye 2). C'était un très bon combat. Sur invitation de mon ami Pape Ndiaye qui en était le parrain, j'ai pu aussi suivre le combat Bombardier / Modou Lô. Cette défunte saison, les amateurs ont pu se régaler avec de belles affiches. Et on espère que la prochaine saison sera pareille, voire meilleure».
Source : Sunu Lamb







Lac de Guiers 2 au tapis judiciaire : un an de prison, dont trois mois ferme et plus de 53 millions à rembourser
