Démocratie ou «Démoncratie»? (Par Amadou Tidiane Wone)


Démocratie ou «Démoncratie»? (Par Amadou Tidiane Wone)
Notre pays, ainsi que plusieurs autres sur notre Continent, sont en proie à une crise très profonde. A l'image «d'un monde qui s'effondre», pour reprendre le titre du célèbre roman de Chinua Achebe. La perte de sens et le bouleversement des repères transparaîssent dans les discours publics constitués de monologues parallèles indigents, émaillés d'invectives ou d'insultes. Des propos haineux, ignares ou mal inspirés, essaiment un peu partout pour semer la confusion et permettre à ceux qui les tiennent de se frayer un chemin à la faveur du désordre. 

Crise des valeurs? Crise du système? Crise spirituelle et morale? Crise de l'éducation? Crise existentielle? Toutes ces crises semblent se conjuguer  pour faire de l'espace public de notre pays un environnement chaotique de confrontation...d'avis et d’émotions plutôt que d'idées, un champ de batailles verbales plutôt qu'un lieu d'élaboration de pensées constructives. En fait, le discours public ambiant, semble exprimer un désarroi référentiel profond et inédit. Le développement fulgurant des réseaux sociaux qui rendent la prise de parole accessible à tous, n’est que le révélateur de la complexité du champ social sénégalais traversé par une violence inouïe. Souterraine jusque-là, elle s'exprime désormais à visage découvert à travers des vidéos ou sous le sceau de l'anonymat par des audios. Par ces outils, des personnes débitent des discours incendiaires et s'attaquent délibérément à d'autres, à tort ou à raison. Impunément. En raison de la nouveauté de ce phénomène et de la faiblesse du cadre juridique apte à arbitrer les conflits et à réprimer au besoin les outrances, une réflexion profonde sur les mesures urgentes à prendre pour prévenir l'irréparable s'impose. Mais, par delà des mesures urgentes et conservatoires, il va nous falloir interroger et, au besoin avoir le courage de le remettre en cause, le mode et le modèle de gouvernance hérité de la colonisation française. Remettre en question le « système » en profondeur est en effet devenu incontournable. Il ne suffira plus que de changer les acteurs. Il va falloir modifier les structures et la mécanique. Seul le timing et les modalités restent à définir. Il va falloir le courage de changer de monde (!) en plus. 

La "démocratie," en tant que système de gouvernance garantissant  des droits, et l'égalité de tous devant la loi, a une histoire. Elle procède d'une suite de conquêtes, historiquement et géographiquement datées. Elle a, sous ce rapport, des dimensions socio-culturelles indéniables. L'Universalité de ce modèle qui a, sous certains cieux, assuré la promotion des libertés et plusieurs progrès socio-économiques, n'est donc pas, comme on veut nous le faire croire, une vérité intangible ni le baromètre infaillible du mieux-être de tous les humains. Il y' a plusieurs pays qui prospèrent et se développent hors de ce modèle. Et, inversement, nous pouvons citer plusieurs pays qui ont plongé dans le chaos lorsque le système dit démocratique (à l’occidentale) leur à été imposé. 
En vérité, soixante après notre accès à « la souveraineté internationale» comme il est d'usage de le dire, nous savons tous que les indépendances africaines, notamment de la zone francophone, dans ce qu'il est convenu d'appeler le pré-carré français, ont été piégées. Violentes aux premières heures de l'indépendance, les reprises en mains de plusieurs anciennes colonies se sont faites par le recours à des mercenaires sans foi ni loi. Le sulfureux Jacques Foccart, dont une littérature abondante raconte les faits et les méfaits en Afrique, a ainsi déstabilisé plusieurs régimes africains sous le prétexte de la lutte contre le communisme qui était un slogan porteur à l'époque. Des assassinats et des kidnappings, ont été perpétrés sur des leaders charismatiques africains et des régimes fantoches mis à leurs places. Plusieurs pays ont été asphyxiés et déstabilisés durablement. Je pense notamment à la Guinée de Sekou TOURE qui n’en finit pas de payer son NON au Général De Gaulle. Cet état de fait continue d’alimenter des fantasmes et des peurs qui sont à la source du mutisme, pour ne pas dire plus, d’une bonne partie de l’intelligentsia africaine. Il s’est développé ainsi des tendances au repli sur soi, à l’individualisme et à la course à l’enrichissement... pour se mettre à l’abri! Mais, comble de l’ironie, s’enrichir est rendu suspect en Afrique. C’est même se mettre à découvert dans certains cas! Pour cette raison, et d’autres plus fallacieuses, nous sommes mis quasiment sous tutelle par le système financier ! La Banque de France, à travers son réseau dans son pré-carré et l’arrimage du CFA à son mécanisme, contrôle nos flux financiers et a la latitude d’ouvrir ou de fermer les yeux sur tel ou tel mouvement de fonds... Mais c’est un autre débat ! 

Ces questions majeures devraient pourtant être au coeur du débat politique notamment de politique économique . Dans  notre pays, comme dans tous les  autres pays placés dans les mêmes conditions. Le préalable à la mise en route de vrais projets pour notre développement dépend en grande partie de notre capacité à les concevoir en toute liberté. Sinon nous continuerons à tourner en rond au gré des intérêts de nos tuteurs. L’indépendance économique et politique est le socle fondateur du développement. Où en sommes-nous? Tous les acteurs politiques, sociaux et économiques doivent répondre à cette question centrale.  
Malheureusement, le temps est aux conflits pré-électoraux. 
Le temps est en effet aux basses manœuvres qui révèlent la vrai nature de plusieurs acteurs du processus électoral qui jouent avec nos lois et piétinent nos valeurs. Rien d’étonnant. Depuis 7 ans, l’avant-scène...politique est occupée par la Justice ou plutôt par ses auxiliaires. Contestées, houspillées, vouées aux gémonies, les décisions rendues par certains de nos magistrats, et non des moindres, sont constamment remises en cause parce que contestables. C’est une des curiosités du Droit (en temps que...science) d’offrir autant de points de vues défendables qu’il y’a d’avocats et de juges. A charge au juge de trancher... selon son intime conviction (!) Et c’est pour cela que les débats se prolongent hors du prétoire. La multiplicité des médias offrant des tribunes pour défendre l’honneur d’un client même si la cause est déjà entendue. 

Mais, le plus grave au fond de tout cela, c’est la perte de crédibilité de nos institutions héritées de la colonisation. Parce qu’elles ressemblent de moins en moins à nos exigences éthiques, morales et spirituelles. Les populations, dans leur vie de tous les jours, sont confrontées à la corruption et aux abus d’autorités. Certains hommes de tenues, sensés incarner la puissance publique, son prestige et son autorité, donnent notamment une image dévalorisante de l’autorité de l’Etat. Les décisions de...Justice semblent quant à elles donner une image de diktat de l’exécutif politique sur le judiciaire comme on le disait plus haut. Au demeurant les politiciens, dans l’exercice de leur métier, ne tiennent pas les promesses qu’ils font. Ils sont perçus comme une minorité active de plus en plus indexée comme la source de tous nos maux économiques et sociaux . La vitesse à laquelle ils s’enrichissent, mise en lumière par des scandales incessants, fragilise davantage le « système » dont on commence à s’interroger sur la légitimité. 
« La démocratie est le pire des systèmes à l’exclusion de tous les autres » avait dit Sir Winston Churchill, ancien Premier Ministre britannique, dont le sens de l’humour du même nom serait dérouté face à ce que nous vivons aujourd’hui. Car le « système » démocratique, laissé entre des mains mal intentionnées, et sous la conduite d’esprits peu ou pas éclairés, se transforme lentement en « démoncratie ». Osons ce néologisme car, quant au fond, les institutions, ne valent que par la qualité des hommes et des femmes qui les animent. La moralité des dirigeants bonifie ou défigure les Institutions théoriquement bien conçues et correctement articulées. L’illégal et le légal peuvent ainsi s’entrecroiser et se confondre allègrement lorsque des intérêts occultes, notamment financiers, prennent le dessus. Lorsque des groupes particuliers, appelons-les lobbies, capturent les institutions et les manipulent au gré de leurs intérêts, sans que les voies de recours ne jouent leur rôle d’arbitrage et de régulation, c’est le début de la tyrannie. N’ayons pas peur des mots! Il va falloir redonner du sens, de la dignité et de l’autorité au « système » . C’est le défi des temps actuels. 
Le temps de « penser par nous-mêmes ? » 
Le Président Senghor parlait ainsi dans ses moments inspirants: « Penser par nous-mêmes et pour nous-mêmes ! » 
Il n’est donc pas fortuit que des débats, portés par des intellectuels de renom, pétris d’intelligence et sagesse, à l’instar de Cheikh Hamidou Kane et Souleymane Bachir Diagne, soient ouverts sur l’impérieuse nécessité de s’inspirer des sources de la sagesse africaine pour refonder des Institutions plus conformes à notre génie et à notre Histoire. Le temps d’ouvrir ce grand chantier serait-il venu? Tout porte à le croire car il n’y a aucune issue à poursuivre une imitation, caricaturale du reste, d’un modèle manifestement à bout de souffle! 
Un des enjeux de l’élection présidentielle de février 2019 pour les gens de ma génération, sera de jeter toutes leurs forces dans une bataille décisive pour l’avenir de notre pays. Dans la paix sociale, la concorde inter-ethnique et religieuse, le développement économique et social et la répartition juste et équitable des ressources de la nation entre toutes ses catégories sociales et professionnelles. 
Ces enjeux dépassent les querelles de clochers qui aboutissent à l’existence de 300 partis politiques et de 97 prétendants à la candidature à la magistrature suprême. 
Reprenons nous pendant qu’il en est encore temps! 

Amadou Tidiane WONE


Dimanche 9 Septembre 2018 - 07:06





Actualité en Afrique : environnement, énergies renouvelables, climat


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11/04/2017 08:33

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement

Après la présidence de la Commission de l’UEMOA jusqu’en 2021 par le Niger : Le Sénégal à la tête de la Commission définitivement
Abdallah Boureima est le nouveau président de la commission de l'UEMOA. Le Nigérien a été désigné, ce matin, en Côte d'Ivoire, par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA, réunis en session extraordinaire.
 
Mais selon une note de la Présidence, c’est le Président de la République Macky Sall qui « dans un esprit de solidarité et de fraternité et dans le souci de permettre la poursuite du bon fonctionnement de l’Union » qui a répondu favorablement à la sollicitation de ses pairs pour l’attribution jusqu’en 2021, de la Présidence de la Commission de l’UEMOA au Niger, soit pour un mandat unique.
 
La Conférence a décidé aussi, selon la même source, qu’à la fin du mandat du Niger, en 2021, le Sénégal reprendra de manière définitive la Présidence de la Commission de l’UEMOA.
 
D’autre part, lit-on sur la note, dans le sens de rééquilibrer la répartition des postes, la Conférence a attribué, avec effet immédiat, « le poste de la présidence du Conseil Régional de l’Epargne publique et des Marchés Financiers au Sénégal. En plus, en octobre 2018, le Sénégal occupera le poste de Vice-Gouverneur de la BCEAO pour un mandat unique ».
 
Pour finir, poursuit la source, la Conférence a enfin salué l’esprit d’ouverture du Président Macky SALL et son leadership dans la sous-région.
02/09/2014 08:06

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants
Quelques membres de la douane Sénégalaise ont été formés la semaine dernière, sur la convention relative aux polluants organiques persistants (Pop) et autre textes sur les produits chimiques. L’intérêt selon Aïta Sarr Seck, chef de la Division prévention et contrôle des pollutions et nuisances à la Direction de l’environnement et des établissements classés, et de restreindre puis éliminer totalement la production, l’utilisation, l’écoulement et le stockage des Pop. 
«Le Sénégal a ratifié la convention de Stockholm depuis 2003, mais il y a d’autres polluants organiques inscrits sur l’ancienne liste et c'est pour cela qu’il est nécessaire de former les agents des douanes sur ces polluants qui sont néfastes pour l’environnement et les êtres humains ». 
Habib Ampa Dieng, chef du bureau du recrutement à la division de la formation, a expliqué qu’il s’agissait lors de cette formation, de sensibiliser sur la convention relative aux polluants, de présenter la convention, ses aspects juridiques les engagements des Etats et plus particulièrement les agents des douanes. Ceci dans le souci que « les agents des douanes sachent reconnaître les polluants lorsqu’ils se présentent à nos frontières et qu’ils aient les bonnes attitudes pour le respect des engagements du Sénégal à l’égard de cette convention internationale » dira t-il. 
Aïta Sarr Seck a signalé que les POP « sont particulièrement préoccupants, en raison de leur persistance et leur grande capacité à se déplacer sur de longues distances...
22/08/2013 23:39

Une Grande Société de la Place recrute : Le Directeur Projets, Formulation, Qualite, Hygiene et Securite Alimentaire

 
                                MISSIONS ET PRINCIPALES RESPONSABILITES
 
Missions :
Construire un projet d’avenir pour le pôle alimentaire. Donner la direction et la maintenir dans les rubriques suivantes :
Conception de nouveau produit
Formulation et biochimie
Qualité
Sécurité alimentaire
Production de produits alimentaires

 
  • Elaborer les stratégies liées à la formulation, création, développement, analyses et caractérisation de produits, ainsi que sur les procédés de production et de conservation des aliments. 
  • Effectuer différentes analyses microbiologiques et biochimiques des composants des produits afin de t’assurer de leur qualité. 
  • Contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques de l’entreprise en matière de qualité.
  • Faire appliquer les règlements et les politiques en matière d’hygiène et de salubrité au sein de l’usine et d’en implanter de nouvelles afin de maximiser le processus de qualité des produits.
  • Mettre les processus en conformité à la législation, la réglementation, la toxicité, l'innocuité, et propose des orientations pour utiliser ces avantages pour la stratégie marketing. 
 
Responsabilités :
 
Le Directeur Projets, Formulation, Qualité, Hygiène et Sécurité alimentaire est responsable des points listés ci-après :
 
  • Construire des recettes en fonction des besoins des clients
  • Etude de nouveaux produits, la définition des gammes et de leur évolution, notamment lors des changements importants de composition des formules
  • Contrôle microbiologique des matières premières et produits fabriqués
  • Contrôle qualité sur toute la chaîne de production
  • Construire le plan de nettoyage et désinfection
  • Construire le plan de traçabilité des lots de production
  • Mettre en place un protocole de rappel des produits et de gestion de crise
  • Mettre en place un plan pour la gestion des allergies potentielles
  • Mettre en place un plan de prévention des risques phytosanitaires
  • Mettre en place la démarche HACCP
  • Assurer une veille législative
  • Participer au processus de gestion des réclamations clients
  • Mettre en place protocole de détermination des DLC et DLUO
  • Mettre en place dispositifs et protocoles pour garder les échantillons de produits
  • Mettre en place méthodologie d’analyse sensorielle et tests organoleptiques
  • Mettre en place les procédures de contrôle qualité et s’assurer de leur application
  • S’assurer de la calibration des instruments de mesure-
  • Plan en place un plan d’audit interne processus
  • Participer aux Comités de Pilotage du pôle alimentaire
  • Entretenir des relations régulières avec les partenaires du pôle alimenatire et organismes de recherches extérieures
  • Travailler en étroite collaboration avec la direction commerciale et développement ainsi que le(s) chef(s) produits
  • Travailler en étroite collaboration avec le responsable de la fabrication afin de prendre en compte, dans sa formulation, les contraintes technologiques propre à l’usine.
  • Communiquer en continu avec le responsable des achats
 
Compétences Requises :
Technologie alimentaire, biologie appliquée a la nutrition et alimentation
Technologie des emballages et emballeuses
Gestion des usines alimentaires et performance industrielle
Gestion des processus
Hygiène
Gestion des assets
Innovation et propriété intellectuelle
Gestion des coûts de production
 
Niveau formation
- Ingénieur Bac+4/5 Food processing – Quality - biochimie
- Expérience Professionnelle : 10 ans
 
Langues
- Français : Courant
- Anglais : Courant
 
Veuillez envoyer par E-mail votre dossier de candidature : CV + lettre de motivation en mentionnant le titre du poste à l’objet du courriel à recruteonesn@gmail.com
 
Bamba Toure
28/07/2013 00:40

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

Une Grande Société de la Place recrute
TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

 

Bamba Toure
13/06/2013 09:14

Une Grande Société de la Place recrute

Une Grande Société de la Place recrute
Bamba Toure
18/05/2013 01:13

COMMUNIQUE DE PRESSE ARTP

L’ARTP ACCOMPAGNE LE PELERINAGE DE POPENGUINE POUR ASSURER UNE BONNE QUALITE DE SERVICE DE TELECOMMUNICATIONS
 
L’ARTP met à la disposition du public :
 
1. Un Numéro Vert : le 800 200 200 
 
Ce numéro vert est destiné aux utilisateurs des services de la téléphonie mobile et Internet  présents à Popenguine durant le Pèlerinage  2013, pour leur permettre de saisir l’ARTP, en cas de dysfonctionnements ou de perturbations sur les réseaux des opérateurs Orange, Tigo ou Expresso.

Vous pourrez appeler gratuitement au 800 200 200 si vous êtes confrontés aux problèmes suivants :
  • difficultés à émettre ou recevoir des appels ;
  • difficultés à envoyer ou recevoir des SMS ;; 
  • difficultés d’accès à Internet à partir de votre téléphone portable ou clé Internet ;
  • coupures de communications ;
  • ou tout autre dysfonctionnement ou perturbation constaté sur les réseaux de téléphonie mobile.
Pour toute autre réclamation (aspects commerciaux, carte de recharge, facturation, restriction d’appel, etc.), veuillez contacter le service client de votre opérateur.  
 
Le numéro 800 200 200 sera opérationnel  du  samedi 18 mai 2013 à partir de 00h au lundi 20 mai 2013 2013 à 23h59mns.
 
2. Une équipe technique de l’ARTP sera également présente en permanence à Popenguine:

Pour s’assurer de la qualité des services offerts par Orange, Tigo et Expresso, l’équipe de l’ARTP effectuera régulièrement des tests qualitatifs à Popenguine et ses environs et sera en contact permanent avec les opérateurs pour veiller à ce qu’ils apportent des solutions adaptées si des perturbations sont constatées. 
 
L’ARTP souhaite un bon pèlerinage marial à la communauté catholique.
 
Abou Lo, Directeur général 
 
Bamba Toure
10/04/2013 22:32

VIP NEWS N°4

VIP NEWS N°4
VIP NEWS N°4
Bamba Toure
25/03/2013 22:48

Communiqué Rewmi

Communiqué Rewmi
Bamba Toure
14/03/2013 23:00

Office National de Formation Professionnelle

Office National de Formation Professionnelle
Bamba Toure
11/03/2013 12:04

RECRUTEMENT ASSISTANT IMMOBILIER

FICHE DE POSTE
 
MISSION

Il aura pour mission d’assister les cadres dirigeants et les consultants du groupe en charge du développement ou de la gestion de projets immobiliers.
Son rôle sera, entre autre de :
  • Organiser, à la demande des chefs de projets, les réunions de travail et de décisions nécessaires à l’avancement des projets, tant en interne au groupe qu’avec des participants extérieurs,
  • Contrôler la bonne exécution des plannings et assurer les relances nécessaires,
  • Veiller à la bonne circulation de l’information,
  • Représenter le groupe à toute réunion organisée par un prestataire extérieur ou sa présence serait souhaitée. Rendre compte de ces réunions,
  • Procéder, à la demande des chefs de projets, à la recherche d’information de toute nature.
 
Il aura également en charge d’entreprendre et de faire aboutir  l’ensemble des démarches administratives et juridiques nécessaires à l’avancement des projets : baux, dossiers d’autorisation de construire, constitution de SCI, relations avec les services fiscaux…
 
Il assurera  enfin la liaison entre le groupe et les notaires et avocats susceptibles d’intervenir sur les projets. 
 
FORMATION/EXPERIENCE
 
De formation juridico /économique, il aura 4 à 5 ans d’expérience professionnelle.
Cette expérience lui aura permis d’acquérir une bonne connaissance du secteur immobilier sénégalais : promoteurs, architectes et bureaux d’études, commercialisateurs,  entreprises de bâtiment, administrations …
 
Le poste est basé à Dakar mais demande une grande disponibilité.
 
Après une période d’activité probante, une évolution de carrière vers des responsabilités accrues pourra être envisagée.
 
Envoyez votre CV : recruteonesn@gmail.com
 
 
Bamba Toure