Le GIE (Groupement d’intérêt économique), les ‘jambars du fouladou regroupes des militaires libérés de Kolda et de Vélingara. Après avoir effectué le service militaire et défendu vaillamment la nation sénégalaise, ils ont été libérés mais ne sont pas restés les bras croisés. Réunis en GIE, ils ont défriché et emblavé 28 parcelles de riz. Aujourdhui, ils ne peuvent que s’en réjouir car la moisson s’annonce prometteuse. Selon M. Diouf, le fouladou regorge de potentialités telles que les zones marécageuses aptes à la culture du riz, la fertilité de ses sols et le climat soudano guinéen. Il a invité la jeunesse à s’adonner à l’agriculture, au lieu de se lancer dans le désert ou dans la mer pour partir vers d’autres contrées. Les pays les plus développés s’adonnent à l’agriculture pour décoller. Seulement poursuit l’ex soldat, les difficultés ne manquent pas. Ils ont besoin d’infrastructures, d’équipements pour une bonne productivité. Multiplier les machines agricoles comme la Laberda’, des moissonneuses batteuses, indispensables à l’amélioration du cadre et des conditions de vie etc. En collaboration avec la Société agricole et industrielle du Sénégal, la fédération nationale, les jambars du Fouladou avec 25 hommes à son actif, veulent lutter efficacement contre l’autosuffisance alimentaire.
Elhadji Lonka Sabaly