La section communale de PASTEF à Tivaouane est en désaccord avec les autorités administratives concernant le lieu prévu pour le lancement de ses opérations de vente de cartes.
Dans un communiqué, les responsables du parti affirment avoir été informés, par téléphone, qu'ils ne pourraient pas organiser leur rassemblement sur le terrain initialement choisi, situé en face de la préfecture. Selon eux, un officier de police leur aurait indiqué que le préfet leur demandait de privilégier un espace privé, estimant que le site ne pouvait accueillir une manifestation politique.
Les responsables de PASTEF disent toutefois attendre une notification officielle de cette décision avant de se prononcer définitivement.
Le parti invoque la liberté de manifestation
Dans leur communiqué, les responsables locaux rappellent que la liberté de manifestation est garantie par la Constitution. Ils soutiennent qu'une interdiction ne peut être légalement décidée que si l'autorité administrative établit l'existence de risques réels de troubles à l'ordre public et l'impossibilité pour les forces de défense et de sécurité d'assurer l'encadrement de l'événement.
Un recours judiciaire envisagé
En l'absence d'une décision écrite, la section communale de PASTEF affirme maintenir son intention d'organiser son activité sur le site prévu.
Le parti prévient également que, si un arrêté préfectoral venait à être pris, il se réserve le droit de saisir la justice pour contester ce qu'il qualifie d'« abus de pouvoir » et de « commande politique ».
À ce stade, les autorités administratives du département ne se sont pas exprimées publiquement sur ces accusations.
Dans un communiqué, les responsables du parti affirment avoir été informés, par téléphone, qu'ils ne pourraient pas organiser leur rassemblement sur le terrain initialement choisi, situé en face de la préfecture. Selon eux, un officier de police leur aurait indiqué que le préfet leur demandait de privilégier un espace privé, estimant que le site ne pouvait accueillir une manifestation politique.
Les responsables de PASTEF disent toutefois attendre une notification officielle de cette décision avant de se prononcer définitivement.
Le parti invoque la liberté de manifestation
Dans leur communiqué, les responsables locaux rappellent que la liberté de manifestation est garantie par la Constitution. Ils soutiennent qu'une interdiction ne peut être légalement décidée que si l'autorité administrative établit l'existence de risques réels de troubles à l'ordre public et l'impossibilité pour les forces de défense et de sécurité d'assurer l'encadrement de l'événement.
Un recours judiciaire envisagé
En l'absence d'une décision écrite, la section communale de PASTEF affirme maintenir son intention d'organiser son activité sur le site prévu.
Le parti prévient également que, si un arrêté préfectoral venait à être pris, il se réserve le droit de saisir la justice pour contester ce qu'il qualifie d'« abus de pouvoir » et de « commande politique ».
À ce stade, les autorités administratives du département ne se sont pas exprimées publiquement sur ces accusations.