SETAL.NET-Selon le rapport de l'Inspection Générale d'Etat (IGE) que nous avons parcouru, la principale leçon à tirer de la privatisation de la SONACOS est que l'Etat ne s'est pas donné les moyens de sauvegarder ses intérêts.
Au-delà du prix de cession largement en deçà de la valeur des actifs nets de la SONACOS déterminée par le Consortium BNP Paribas, la convention de cession a autorisé le repreneur à vendre les actifs non indispensables à l'exploitation et lui a permis d'en garder le produit jusqu'à leur vente définitive.
A ce jour, révèle le rapport de l'IGE, l'immeuble de la Rue Calmette abritant le siège de la Suneor n'a toujours pas été vendu.
Or, les dispositions de l'article 7 de la convention de cession des actions confèrent au repreneur la responsabilité de diligenter cette opération. Elles fixent, également, la détermination, ainsi que le mode de répartition des plus-values issues de la vente de ces biens entre les ayants droit.
Elles prévoient, enfin, que les biens immobiliers non vendus, dans un délai de 12 mois suivant la date de la signature de la convention, soient " sortis du bilan selon des modalités à définir le moment venu entre l'Etat et le Repreneur".
Selon le rapport, ces modalités n'ont jamais été arrêtées et ce n'est que le 29 mars 2013, soit huit ans après la cession de la SONACOS, qu'un chèque de 763.676 euros soit 500 000 000 F Cfa, tiré sur Le Crédit Lyonnais, a été remis au Trésor Public, en paiement de la quote-part revenant à l'Etat du Sénégal.
En terme de réserve foncière, la société a du hypothéquer auprès des banques 64 261 m2 à Bel Air sur 16 hectares pour obtenir 18 742 000 000, afin de mobiliser différents financements qui n'ont, cependant, pas servi à la modernisation du complexe industriel..
Au-delà du prix de cession largement en deçà de la valeur des actifs nets de la SONACOS déterminée par le Consortium BNP Paribas, la convention de cession a autorisé le repreneur à vendre les actifs non indispensables à l'exploitation et lui a permis d'en garder le produit jusqu'à leur vente définitive.
A ce jour, révèle le rapport de l'IGE, l'immeuble de la Rue Calmette abritant le siège de la Suneor n'a toujours pas été vendu.
Or, les dispositions de l'article 7 de la convention de cession des actions confèrent au repreneur la responsabilité de diligenter cette opération. Elles fixent, également, la détermination, ainsi que le mode de répartition des plus-values issues de la vente de ces biens entre les ayants droit.
Elles prévoient, enfin, que les biens immobiliers non vendus, dans un délai de 12 mois suivant la date de la signature de la convention, soient " sortis du bilan selon des modalités à définir le moment venu entre l'Etat et le Repreneur".
Selon le rapport, ces modalités n'ont jamais été arrêtées et ce n'est que le 29 mars 2013, soit huit ans après la cession de la SONACOS, qu'un chèque de 763.676 euros soit 500 000 000 F Cfa, tiré sur Le Crédit Lyonnais, a été remis au Trésor Public, en paiement de la quote-part revenant à l'Etat du Sénégal.
En terme de réserve foncière, la société a du hypothéquer auprès des banques 64 261 m2 à Bel Air sur 16 hectares pour obtenir 18 742 000 000, afin de mobiliser différents financements qui n'ont, cependant, pas servi à la modernisation du complexe industriel..