En meeting à la place Bambaya de Soucoupapaye, le candidat à la présidentielle du 24 février 2019, Ousmane Sonko, président du Pastef, a répondu au président du groupe parlementaire, Aymérou Gningue, qui avait annoncé sa décision d’ouvrir une enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur l’affaire dite des 94 milliards.
« C’est de l’enfantillage », a commenté Sonko qui assure qu’il ne répondra qu’au Procureur s’il décide d’instruire la plainte qu’il avait déposée. Avant de clouer au pilori le directeur des domaines, Mamour Diallo, qu’il a à nouveau accusé d’avoir partagé avec trois autres 46 milliards tirés des caisses de l’Etat à travers une lettre de confort.
Ousmane Sonko a profité de ce meeting pour déterrer le dossier du meurtre de sa militante Mariama Sagna, et celui des gendarmes qui sont prétendument passés au domicile de sa mère. Il a accusé nommément le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, d’être le commanditaire du saccage de son siège à Yoff… Une opinion non partagée. Sonko est en effet accusé par plus d’un d’avoir lui-même orchestré le saccage de son propre siège…
« C’est de l’enfantillage », a commenté Sonko qui assure qu’il ne répondra qu’au Procureur s’il décide d’instruire la plainte qu’il avait déposée. Avant de clouer au pilori le directeur des domaines, Mamour Diallo, qu’il a à nouveau accusé d’avoir partagé avec trois autres 46 milliards tirés des caisses de l’Etat à travers une lettre de confort.
Ousmane Sonko a profité de ce meeting pour déterrer le dossier du meurtre de sa militante Mariama Sagna, et celui des gendarmes qui sont prétendument passés au domicile de sa mère. Il a accusé nommément le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, d’être le commanditaire du saccage de son siège à Yoff… Une opinion non partagée. Sonko est en effet accusé par plus d’un d’avoir lui-même orchestré le saccage de son propre siège…