La Française d'origine Sénégalaise et ancienne candidate à l'élection Présidentielle en France n'est pas aussi optimiste quand il s'agit d'espérer que la prochaine décennie soit meilleure que celle qui vient de finir. La tension qui prend ses droits entre les États-unis et l'Iran, avec l'assassinat du Général Souleimani, est, pour elle, une mauvaise entame, même si de 2010 à 2020, le monde a connu des événements malheureux. Elle citera, dans le désordre, les attaques terroristes qui ont secoué certains pays Africains, les scandales au Bataclan ou au niveau de Charlie Hebdo... Ainsi dira-t-elle : "l'humanité a enregistré une certaine régression en terme de valeurs."
Et quand il sagit de commenter le degré de prestance de l'Afrique dans le traitement des questions qui secouent le monde, Rama Yade dira au Jury du Dimanche de Iradio toute sa déception, non sans signaler pourtant, que " toutes ces questions ne trouveront leur solution que sur le territoire africain. "Ce, malgré le fait que l'Afrique est sous représentée dans les institutions du monde."
Interpellée sur le développement des pays Africains qui traînent la patte, l'ancienne employée de la Banque mondiale préférera ne guère faire dans la dentelle. "Les institutions de Bretton Woods ne développeront pas l'Afrique à la place de l'Afrique."
Elle affirmera aussi pour couper court aux accusations fantaisistes et autres réflexes, que "ce serait tellement facile de dire que c'est ceux qui nous gouvernent qui sont responsables." Selon elle, l'esclavage, la colonisation, la détérioration des termes de l'échange ont aussi leur part de responsabilité.
Et quand il sagit de commenter le degré de prestance de l'Afrique dans le traitement des questions qui secouent le monde, Rama Yade dira au Jury du Dimanche de Iradio toute sa déception, non sans signaler pourtant, que " toutes ces questions ne trouveront leur solution que sur le territoire africain. "Ce, malgré le fait que l'Afrique est sous représentée dans les institutions du monde."
Interpellée sur le développement des pays Africains qui traînent la patte, l'ancienne employée de la Banque mondiale préférera ne guère faire dans la dentelle. "Les institutions de Bretton Woods ne développeront pas l'Afrique à la place de l'Afrique."
Elle affirmera aussi pour couper court aux accusations fantaisistes et autres réflexes, que "ce serait tellement facile de dire que c'est ceux qui nous gouvernent qui sont responsables." Selon elle, l'esclavage, la colonisation, la détérioration des termes de l'échange ont aussi leur part de responsabilité.