Il a fallu aux parties prenantes de l’affaire ‘’Ndiaga Diouf’’, 12 heures d’interrogatoire pour pouvoir entamer la phase des plaidoiries. Ce procès qui a débuté ce mercredi 25 janvier 2017 matin vers 10 heures, s’est poursuivi jusqu’au-delà de minuit. Dans cette phase des plaidoiries, les avocats de la famille de Ndiaga Diouf ont ouvert les hostilités pour asseoir la culpabilité de Barthélémy Dias et Cie, pour les délits de coup mortel, coups et blessures volontaires (Cbv), détention d’arme sans autorisation administrative. Mais aussi celle des sieurs Abib Dieng et Babacar Faye, pour complicité. A cette étape de la procédure, la famille du défunt Ndiaga Diouf, le nervi tué à cette journée du 22 décembre 2011, a réclamé 150 millions de francs pour toutes causes de préjudice confondues.
Me Serigne Diongue et ses confrères, défendant les intérêts de la famille du défunt, ont tous affirmé avec forte conviction que les propos tenus par Barthélémy Dias et ses présumés complices devant le juge de l’audience correctionnelle spéciale ne peuvent faire l’objet d’aucune contestation des mis en cause. Selon lui, s’il était vrai que les gens venus à bord des Pick-Up étaient animés d’une intention de saccager la mairie, brûler sa demeure familiale et attenter à sa vie, les gens n’allaient pas attendre que M. Dias et le Commissaire Mbaye Seye, accompagné du Brigadier-Chef Mamadou Gassama débarquent sur les lieux pour passer à l’acte.
«M. Dias qui a trouvé les pick-up sur place n’a pas été attaqué à sa descente de voiture. Pendant plus de 30 mn, ils se sont regardés en chien de faïence», a soutenu la partie civile avant de s’interroger : «Ne peut-on pas l’attaquer et tirer sur lui alors qu’il descendait de la voiture ? Cela n’a pas été fait. Qui est-ce qui s’est déplacé vers qui ? Quand on fait des tirs de sommations on tire en l’air. Cela n’a pas été contesté qu’on a tiré sur des véhicules. Alors qu’à bord, il y avait eu des personnes».
«C’est malheureusement, au fil des coups de feu que Ndiaga Diouf a été tué», a regretté Me Diongue qui, sans détours, pointe un doigt accusateur vers le maire de Mermoz-Sacré-Cœur. «C’est Barthélémy Dias qui a tué Ndiaga Diouf. Nous avons d’autres éléments qui accablent M. Dias. Ils ont été unanimes a déclaré devant la barre que la seule personne qui a eu à tirer des coups de feu, c’est Barth. Cela n’est pas contesté. Barth a lui aussi déclaré devant nous avoir tiré. Où est-ce qu’il y a eu cette menace imminente pour prétendre à une légitime défense ? La légitime défense obéit à des règles. Est-ce que M. Dias a été attaqué ? Tout dans ce dossier l’accable», affirme-t-il.
Premier de ses confrères à plaider, Me Serigne Diongue a vivement regretté le traitement réservé aux mis en cause. Il a estimé que Barth et Cie «ont beaucoup de baraka. Ils ne devaient pas comparaître devant vous. Nous sommes dans un Etat de droit. Et dans un Etat de droit tout est encadré. Il aurait été plus salutaire pour M. Dias de rester chez lui, ce jour-là. Au lieu de cela, il s’est rendu sur les lieux armé comme s’il allait à la guerre», s’insurgent les avocats de la famille du défunt qui continuent de réclamer que justice soit rendue à leur client.
Me Serigne Diongue et ses confrères, défendant les intérêts de la famille du défunt, ont tous affirmé avec forte conviction que les propos tenus par Barthélémy Dias et ses présumés complices devant le juge de l’audience correctionnelle spéciale ne peuvent faire l’objet d’aucune contestation des mis en cause. Selon lui, s’il était vrai que les gens venus à bord des Pick-Up étaient animés d’une intention de saccager la mairie, brûler sa demeure familiale et attenter à sa vie, les gens n’allaient pas attendre que M. Dias et le Commissaire Mbaye Seye, accompagné du Brigadier-Chef Mamadou Gassama débarquent sur les lieux pour passer à l’acte.
«M. Dias qui a trouvé les pick-up sur place n’a pas été attaqué à sa descente de voiture. Pendant plus de 30 mn, ils se sont regardés en chien de faïence», a soutenu la partie civile avant de s’interroger : «Ne peut-on pas l’attaquer et tirer sur lui alors qu’il descendait de la voiture ? Cela n’a pas été fait. Qui est-ce qui s’est déplacé vers qui ? Quand on fait des tirs de sommations on tire en l’air. Cela n’a pas été contesté qu’on a tiré sur des véhicules. Alors qu’à bord, il y avait eu des personnes».
«C’est malheureusement, au fil des coups de feu que Ndiaga Diouf a été tué», a regretté Me Diongue qui, sans détours, pointe un doigt accusateur vers le maire de Mermoz-Sacré-Cœur. «C’est Barthélémy Dias qui a tué Ndiaga Diouf. Nous avons d’autres éléments qui accablent M. Dias. Ils ont été unanimes a déclaré devant la barre que la seule personne qui a eu à tirer des coups de feu, c’est Barth. Cela n’est pas contesté. Barth a lui aussi déclaré devant nous avoir tiré. Où est-ce qu’il y a eu cette menace imminente pour prétendre à une légitime défense ? La légitime défense obéit à des règles. Est-ce que M. Dias a été attaqué ? Tout dans ce dossier l’accable», affirme-t-il.
Premier de ses confrères à plaider, Me Serigne Diongue a vivement regretté le traitement réservé aux mis en cause. Il a estimé que Barth et Cie «ont beaucoup de baraka. Ils ne devaient pas comparaître devant vous. Nous sommes dans un Etat de droit. Et dans un Etat de droit tout est encadré. Il aurait été plus salutaire pour M. Dias de rester chez lui, ce jour-là. Au lieu de cela, il s’est rendu sur les lieux armé comme s’il allait à la guerre», s’insurgent les avocats de la famille du défunt qui continuent de réclamer que justice soit rendue à leur client.