Officiellement, les 24 ans de règne du maire socialiste Mar Diouf sur la commune de Bargny, ont pris fin ce jeudi 14 août 2014 avec la passation de service qui s’est déroulée à l’hôtel de ville. Le fait saillant de la cérémonie, a été l’absence du maire sortant qui a donné au préfet une excuse pour le moins saugrenue. Selon l’autorité administrative qui donnait l’information, l’absence de Mar Diouf relève d'une question de procédure. D'après Al Assane Sall, le maire sortant exigeait la présence du receveur : « il n’y a aucune tentative de cacher quoi que ce soit. Mar Diouf a dit qu’il ne peut pas passer le service, tant que le receveur des domaines n’est pas présent pour viser les documents fonciers, parce qu’il a estimé que les documents fonciers sont assez costauds et qu'il faudrait sa présence.»
Il se trouve malheureusement, selon monsieur Sall, « que le percepteur est en congé et absent du territoire national. Quelqu’un qui est en voyage et dont on ne connait pas la date de son retour, un préfet responsable ne doit pas l’attendre. La présence du receveur, ce n’est pas indispensable et ce n’est pas prévu par les textes. Qu’il soit là ou absent, la passation peut se dérouler sans problème ».
Dans ces circonstances, monsieur Sall fait savoir que « l’administration n’a pas obligation d’attendre le retour de quelqu’un qui est en congé alors que la passation peut se faire sans lui ».
Expliquant sa position sur l’affaire, le préfet du département de Rufisque fait remarquer que « ultérieurement, lorsque le receveur sera de retour, il pourra signer avec le nouveau maire, les documents concernant le foncier. Mais, aux yeux de la loi, le maire et son équipe doivent prendre service le jour de leur élection. Et depuis, beaucoup de temps a passé ».
Cependant du côté du nouveau maire, l’on se veut très clair. Abou Ahmed Seck signale que lui et son équipe, vont agir en toute responsabilité pour préciser et éclairer tout ce qui concerne le foncier. Car, selon lui, « l’objectif est que toute la lumière soit faite dans le domaine foncier, et ce sera le cas. Donc, ce n’est pas la peine de se précipiter. On va vous donner rendez-vous après avoir pris connaissance de la problématique foncière, de ce qui se passe, des rapports avec la Sococim, avec la centrale à charbon… ».
Du coup, il est d’avis que la patience doit être de mise. « N’allons pas trop vite en besogne, attendons en toute responsabilité parce toutes les personnes qui étaient autour de ce dossier, ce sont des fils de Bargny. Nous ne sommes pas là pour tirer sans savoir ce qui se passe!»
Il se trouve malheureusement, selon monsieur Sall, « que le percepteur est en congé et absent du territoire national. Quelqu’un qui est en voyage et dont on ne connait pas la date de son retour, un préfet responsable ne doit pas l’attendre. La présence du receveur, ce n’est pas indispensable et ce n’est pas prévu par les textes. Qu’il soit là ou absent, la passation peut se dérouler sans problème ».
Dans ces circonstances, monsieur Sall fait savoir que « l’administration n’a pas obligation d’attendre le retour de quelqu’un qui est en congé alors que la passation peut se faire sans lui ».
Expliquant sa position sur l’affaire, le préfet du département de Rufisque fait remarquer que « ultérieurement, lorsque le receveur sera de retour, il pourra signer avec le nouveau maire, les documents concernant le foncier. Mais, aux yeux de la loi, le maire et son équipe doivent prendre service le jour de leur élection. Et depuis, beaucoup de temps a passé ».
Cependant du côté du nouveau maire, l’on se veut très clair. Abou Ahmed Seck signale que lui et son équipe, vont agir en toute responsabilité pour préciser et éclairer tout ce qui concerne le foncier. Car, selon lui, « l’objectif est que toute la lumière soit faite dans le domaine foncier, et ce sera le cas. Donc, ce n’est pas la peine de se précipiter. On va vous donner rendez-vous après avoir pris connaissance de la problématique foncière, de ce qui se passe, des rapports avec la Sococim, avec la centrale à charbon… ».
Du coup, il est d’avis que la patience doit être de mise. « N’allons pas trop vite en besogne, attendons en toute responsabilité parce toutes les personnes qui étaient autour de ce dossier, ce sont des fils de Bargny. Nous ne sommes pas là pour tirer sans savoir ce qui se passe!»