Impôts et des Domaines (DGID) entre 2004 et 2017. Grâce à sa parfaite connaissance des procédures administratives, il aurait monté, avec la complicité d’un informaticien, un système sophistiqué de production de faux documents émanant de plusieurs institutions publiques stratégiques.
Les enquêteurs ont découvert des documents contrefaits attribués notamment à l’Arcop, à la DGID, à l’Ipres, à la Caisse de Sécurité sociale ainsi qu’à l’Inspection du Travail. Ces faux papiers étaient vendus entre 70 000 et 300 000 francs CFA à des entreprises qui les utilisaient ensuite pour obtenir frauduleusement des marchés de fournitures.
L’exploitation des téléphones portables et du matériel informatique saisis a permis aux enquêteurs d’identifier formellement 114 fournisseurs impliqués dans ce vaste système de fraude.
Les administrations concernées ont confirmé la falsification des documents récupérés par la police, dénonçant l’utilisation illégale de timbres officiels, d’en-têtes administratifs et de cachets falsifiés.
Plusieurs services publics ont déjà déposé plainte, notamment les centres fiscaux de Guédiawaye, des Parcelles Assainies et de Ngor-Almadies, ainsi que l’Inspection régionale du Travail et de la Sécurité sociale.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue exacte du réseau, d’identifier tous les bénéficiaires du système et d’évaluer avec précision le montant du préjudice subi par le Trésor public.
Les enquêteurs ont découvert des documents contrefaits attribués notamment à l’Arcop, à la DGID, à l’Ipres, à la Caisse de Sécurité sociale ainsi qu’à l’Inspection du Travail. Ces faux papiers étaient vendus entre 70 000 et 300 000 francs CFA à des entreprises qui les utilisaient ensuite pour obtenir frauduleusement des marchés de fournitures.
L’exploitation des téléphones portables et du matériel informatique saisis a permis aux enquêteurs d’identifier formellement 114 fournisseurs impliqués dans ce vaste système de fraude.
Les administrations concernées ont confirmé la falsification des documents récupérés par la police, dénonçant l’utilisation illégale de timbres officiels, d’en-têtes administratifs et de cachets falsifiés.
Plusieurs services publics ont déjà déposé plainte, notamment les centres fiscaux de Guédiawaye, des Parcelles Assainies et de Ngor-Almadies, ainsi que l’Inspection régionale du Travail et de la Sécurité sociale.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue exacte du réseau, d’identifier tous les bénéficiaires du système et d’évaluer avec précision le montant du préjudice subi par le Trésor public.