Regroupés autour du collectif dénommé C25, 25 candidats déclarés à la présidentielle du 24 février 2019, sauf le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) par ailleurs président sortant, rejettent en bloc les décisions du Conseil constitutionnel. Contre également le parrainage, ils promettent, souligne Thierno Alassane Sall, l’un des porte-paroles du jour du collectif, « d’intensifier le combat ». Ce, dès demain mercredi, 3 janvier 2019, à l’occasion de l’audience à la cour Suprême, consacrée au Procès de Khalifa Sall. Et à Macky Sall, Mamadou Diop Decroix, autre porte-parole du jour, souligne que l’élection « ne se fera pas avec Aly Ngouille Ndiaye, comme ministre de l’Intérieur. »
Ledit collectif qui soupçonne « un plan ’’Mackyavélique’’ conçu aux seules fins de donner à Macky Sall un improbable second mandat, continue de dénoncer « la mise à l’écart programmée de challengers sérieux à la Présidentielle de 2019 ». Dans cet ordre d’idées, le procès de Khalifa Sall apparaît, aux yeux des opposants, « comme une tentative de mise à mort politique d’un adversaire craint et redouté. De même, aucun compatriote ni même observateur étranger ne doute que la modification de certaines dispositions du Code électoral ne vise rien qu’à écarter Karim Meïssa Wade. »
Ledit collectif qui soupçonne « un plan ’’Mackyavélique’’ conçu aux seules fins de donner à Macky Sall un improbable second mandat, continue de dénoncer « la mise à l’écart programmée de challengers sérieux à la Présidentielle de 2019 ». Dans cet ordre d’idées, le procès de Khalifa Sall apparaît, aux yeux des opposants, « comme une tentative de mise à mort politique d’un adversaire craint et redouté. De même, aucun compatriote ni même observateur étranger ne doute que la modification de certaines dispositions du Code électoral ne vise rien qu’à écarter Karim Meïssa Wade. »