- Khadija Souadou Gaye, cheffe de service, a été nommée cheffe de département par le directeur général Toussaint Manga, qui l’avait déjà emmenée avec lui lors d’un voyage au Japon. Ces choix suscitent aujourd’hui de nombreux commentaires au sein de l’entreprise.
- Alain Diatta, Directeur des Moyens Généraux
- Chimère Lopy, Directeur de la Communication
- Thérence Diatta, Directeur chargé des Affaires Internationales
- Souleymane Mané, Directeur du Service de Management
- René Manga, Directeur de la Formation
- Firmin Coly, Secrétaire Général
- Pape Daouda Diatta, Président Fondation Lonase
- Richard Nthioude, hef de Département Digital
- Frank Diatta, Chef de Département
- Fatou Ouley Sambou, Chef de Département Communication
- Modou Diop, Chef Département Protocole (garde du Corps Ousmane Sonko, qui a à son tour, recruté une dizaine d'autres gardes du corps de Sonko, pour la sécurité du DG)
Mais au-delà des personnes, c’est la gestion globale de la LONASE qui pose problème.
Avant l’arrivée de Toussaint Manga, le nombre de matricules à la LONASE tournait autour de 1 390. Aujourd’hui, il s’élève à 1 692. En très peu de temps, plus de 300 nouveaux agents ont donc été intégrés. Des recrutements souvent fondés sur des critères régionalistes ou politiques.
Et ce n’est pas tout. Lors du dernier déplacement d’Ousmane Sonko à Ziguinchor, une nouvelle liste a été remise à Toussaint Manga. La machine continue de tourner.
La question qui se pose est simple : comment la LONASE peut-elle continuer à dégager des bénéfices dans ces conditions ?
Avant l’arrivée de l’actuel Directeur Général, la LONASE réalisait près de 20 milliards FCFA de chiffre d’affaires par mois. Aujourd’hui, la situation a radicalement changé. Le mois dernier, le chiffre d’affaires est tombé à moins de 5 milliards FCFA.
Il ne s’agit pas ici d’un débat politique, mais d’un grave problème de gouvernance, de gestion et de responsabilité.
Comment peut-on :
- faire exploser le nombre de matricules et alourdir considérablement les charges de personnel ;
- multiplier les nominations et promotions ;
- alors même que les performances de l’entreprise s’effondrent ?
Qui contrôle encore cette entreprise publique ?
Sur quels critères objectifs se font ces intégrations massives ?
Et jusqu’à quand la LONASE sera-t-elle gérée au détriment de sa rentabilité et de sa pérennité ?
Les Sénégalais méritent des réponses claires et transparentes. Les travailleurs sérieux et engagés de l’entreprise aussi.
Kou wédi rek, démal Direction financière.
Bah Diakhaté AlBoutlimi, Administrateur Général de la Page Baatu Dëgg Tv, la Première Chaîne Républicaine d'Information