Le débat autour du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 prend une nouvelle tournure. Après la déclaration d’Ousmane Sonko annonçant que le groupe parlementaire de Pastef ne voterait pas le texte en l’état, Seydina Omar Touré est monté au créneau pour contester les arguments avancés par le leader des Patriotes. Dans une déclaration rapportée par Seneweb, le directeur général de l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (ASP) reproche à Ousmane Sonko une incohérence entre les orientations fiscales qu’il défendait il y a quelques mois et ses critiques actuelles sur la pression fiscale.
« Ceux qui voulaient, il y a quelques mois, taxer tous les secteurs, jusqu’aux corbillards, au nom du redressement économique, sont les mêmes qui dénoncent aujourd’hui une prétendue surtaxation », a-t-il lancé. Seydina Omar Touré dénonce un risque de blocage institutionnel Au-delà de la question fiscale, Seydina Omar Touré estime que les critiques formulées contre le projet budgétaire pourraient dissimuler des motivations politiques. Il accuse le leader de Pastef de chercher à provoquer une crise institutionnelle et à entraver le fonctionnement des institutions depuis l’Assemblée nationale.
S’adressant directement à Ousmane Sonko, le responsable de l’ASP a également insisté sur la nécessité de rester cohérent avec ses déclarations et ses engagements antérieurs.
« Vous pouvez ne pas respecter les Sénégalais, mais ayez au moins du respect pour vous-mêmes, pour vos paroles et pour vos engagements récents », a-t-il déclaré. La LFR 2026 au cœur des tensions politiques Lors de sa conférence de presse du lundi 19 octobre 2026, Ousmane Sonko a annoncé que le groupe parlementaire de Pastef ne soutiendrait pas le projet de loi de finances rectificative en l’état. Pour justifier cette position, il a notamment évoqué la baisse des crédits sociaux, le recul des investissements publics et la réduction des subventions sur les produits pétroliers, négociée dans le cadre du programme conclu avec le Fonds monétaire international (FMI).
Ces désaccords placent le texte budgétaire au centre des tensions politiques et économiques. Entre les critiques sur les choix budgétaires et les accusations d’incohérence, le débat sur la LFR 2026 s’annonce décisif pour la suite des discussions parlementaires.
Les déclarations de Seydina Omar Touré illustrent ainsi les divergences autour des orientations économiques du gouvernement et de la stratégie parlementaire de Pastef.
« Ceux qui voulaient, il y a quelques mois, taxer tous les secteurs, jusqu’aux corbillards, au nom du redressement économique, sont les mêmes qui dénoncent aujourd’hui une prétendue surtaxation », a-t-il lancé. Seydina Omar Touré dénonce un risque de blocage institutionnel Au-delà de la question fiscale, Seydina Omar Touré estime que les critiques formulées contre le projet budgétaire pourraient dissimuler des motivations politiques. Il accuse le leader de Pastef de chercher à provoquer une crise institutionnelle et à entraver le fonctionnement des institutions depuis l’Assemblée nationale.
S’adressant directement à Ousmane Sonko, le responsable de l’ASP a également insisté sur la nécessité de rester cohérent avec ses déclarations et ses engagements antérieurs.
« Vous pouvez ne pas respecter les Sénégalais, mais ayez au moins du respect pour vous-mêmes, pour vos paroles et pour vos engagements récents », a-t-il déclaré. La LFR 2026 au cœur des tensions politiques Lors de sa conférence de presse du lundi 19 octobre 2026, Ousmane Sonko a annoncé que le groupe parlementaire de Pastef ne soutiendrait pas le projet de loi de finances rectificative en l’état. Pour justifier cette position, il a notamment évoqué la baisse des crédits sociaux, le recul des investissements publics et la réduction des subventions sur les produits pétroliers, négociée dans le cadre du programme conclu avec le Fonds monétaire international (FMI).
Ces désaccords placent le texte budgétaire au centre des tensions politiques et économiques. Entre les critiques sur les choix budgétaires et les accusations d’incohérence, le débat sur la LFR 2026 s’annonce décisif pour la suite des discussions parlementaires.
Les déclarations de Seydina Omar Touré illustrent ainsi les divergences autour des orientations économiques du gouvernement et de la stratégie parlementaire de Pastef.