L’écrivaine Fatou NIANG SIGA en connexion permanente avec le service à la société offre 1240 ouvrages aux cinq universités publiques du Sénégal.


Nous mesurons le geste magistral de la majestueuse écrivaine Fatou NIANG SIGA qui offre à l’Université de Thiès un lot important d’ouvrages nés de sa propre plume.
Il s’agit de trois œuvres de Mme Fatou NIANG SIGA : Saint-Louis du Sénégal et sa mythologie ; Costumes saint-liousiens d’hier à aujourd’hui ; Reflets de modes et traditions saint-louisiens ; éditions Khoudia 1990  
Il nous plaît fort bien que l’écrivaine Fatou NIANG SIGA passa par le pont du BESS (Bureau d’Etudes et de Service à la Société) de l’Université de Thiès pour y véhiculer un acte hautement social : offrir des livres à nos étudiantes et étudiants.  A ce titre, je remercie vivement la fille de l’auteure, nommément Mme Fatou NIANG, dite Adja qui a puisé de son effort en démarche et en communication afin de servir ce mets du cerveau offert par sa mère. 
 
Que dire de l’auteure et de l’œuvre
De l’auteure que je connais des temps de 2008 pour l’avoir consultée, elle. Fatou NIANG SIGA et d’autres écrivains Saint-louisiens, Amina Mbaye SOW et Louis Camara en vue de l’ouverture de Daaray SEMBENE –Ousmane à la même date à Saint-Louis ; de l’auteure que je considère comme une lanterne et que j’appelle « Badiène » ; de l’auteure, je dis Fatou NIANG SIGA est de cœur et d’esprit singulièrement : humaine, Africaine, écrivaine.
Ecrivaine, Fatou NIANG SIGA dont nous connaissons la teneur de l’écriture, le sens de l’engagement social dans ses écrits passeurs de cultures ;
Générosité sociale : Ecrivaine, Fatou NIANGA SIGA dont nous mesurons le sens du social par la politique sociale en femme de Lettres « engagée »: c’est ainsi que feue  MameCoura DIOP, héroïne de mon film « Mon fils était un écrivain » (2014)  que j’ai dédié aux écrivaines sénégalaises pionnières Fatou NIANG SIGA et Annette Mbaye D’Erneville, m’a dit  en 2003,en « KadduMaag », parole de sage forte de ces 93 ans :
                           « Tu sais, de toutes les formes de politique je préfère la politique sociale, que tout citoyen doit adopter, comme le fait si bien Fatou NIANG SIGA qui en a œuvré de toutes ses forces, ce qui nous a valu au  village de Ngallèle  (situé à 14 km de  la ville de Saint-Louis) « son centre de maternité », vieux de plus de trente ans.
MameCoura me dit derechef : Fatou NIANG SIGA est l’une des rares personnalités proches du Président Senghor qui sillonnait les coins et les recoins des villages pour leur servir, ce que j’appelle Assurance VISA (Vêtements –Instruction- Santé-Alimentation) sans quoi un humain est dépourvu de l’ «humanitude ». Qui n’est pas proche de l’écrivaine et ne mesure pas la générosité intellectuelle et sociale de la dame, AS des Lettres. Allez savoir auprès du Colonel Momar GUEYE.
Générosité intellectuelle : L’écrivaine Fatou NIANG SIGA en connexion permanente avec le service à la  société  offre 1240 ouvrages aux cinq universités publiques du Sénégal.
Le 23 février 2016,   Badiène  Fatou NIANG SIGA m’a offert les trois  ouvrages de sa bibliographie en question. De trois « autographes» qu’elle me gratifie, nous pouvons saisir la quintessence de l’œuvre de Fatou NIANG SIGA fort en pédagogie des cultures et des valeurs des sociétés africaines. En effet, en « KadduMaag », parole de sage, l’auteure écrit  sur la page de garde de «Saint-Louis du Sénégal et sa mythologie » :
              « A ma fille Maïmouna NIANG 
Nos croyances et traditions permettraient l’intégration dans toute société africaine, surtout les plus vulnérables 
                                                                                 L’auteur »
A ces mots, nous comprenons autrement que face à la mondialisation culturelle façonnée de milles pièces par les peuples qui se disent maîtres du monde et à l’invasion des images audiovisuelles, picturales, iconographiques, photographiques en vue d’une hégémonie culturelle qui vise le monopole économique, la sauvegarde de la semence constructive des croyances, des traditions et des valeurs cardinales constitue la graine qui vivifierait nos sociétés.
Fort de cette idéologie de l’écrivaine Fatou NIANG SIGA, peuples sénégalais, et en élargi, africains que nous sommes, croyons en nous, soyons tous médiateurs de nos cultures à travers, les ondes de nos contes et légendes, nos écrits, nos images verbales, non verbales, vestimentaires et comportementales, et suivra bien la prise de position du Sénégal pour une bonne place dans la locomotive universelle.
Ps : L’Université de Thiès répond en symbole au geste magistral de Mme Fatou  NIANG SIGA en offrant à cette dernière un tableau figuratif : une femme hautement africaine, signé Boubacar DIALLO, artiste-peintre.
 
                                                                   Dr Hadja Maïmouna NIANG
Ecrivaine-cinéaste
 Enseignante-chercheure en Lettres, civilisations
et didactique (s)de l’image
Chef du département Langues, Lettres et Sciences Humaines
Responsable du Bureau d’Etudes et de Service à la Société (BESS) –Université de Thiès
 


Jeudi 8 Décembre 2016 09:35

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