Les élues locales de la région de Kolda (sud) sont à l’école de la bonne sous l’égide du ministère de l’intégration africaine et de la promotion de la bonne gouvernance dans les locaux du conseil départemental le 1er et 2 mai 2015.
Il s’agit pour ces femmes élues de s’approprier les outils sur la bonne gouvernance voire l’implication de ces dernières dans les instances de décision sans discrimination.
A cet effet, elles sont formées dans les modules sur l’intégration à la bonne gouvernance, la décentralisation au Sénégal, le rôle et la responsabilité des acteurs locaux et enfin sur l’élaboration et l’exécution du budget.
Mariama ciré Diallo une des participante atteste que c’est une bonne initiative pour les femmes qui se voient souvent écarter lors des sessions budgétaires « nous nous sentons concernées par tout ce qui se fait dans nos collectivités locales il est nécessaire pour nous de connaitre les rudiments de la démocratie voire de la bonne gouvernance » se félicite-t-elle.
A notre retour dans nos différentes collectivités locales nous allons nous impliquer directement dans les activités non seulement mais surtout démultiplier l’information auprès de nos consœurs pour lever tout tabou entourant le fonctionnement de nos collectivités, martèle-t-elle.
Après celle des hommes, ce sont les femmes à leur tour qui sont entrées dans la danse et ceci pourra être une aubaine pour la femme du fouladou toujours rurale dans presque sa totalité.
AMADOU MAHMOUD DIALLO
Il s’agit pour ces femmes élues de s’approprier les outils sur la bonne gouvernance voire l’implication de ces dernières dans les instances de décision sans discrimination.
A cet effet, elles sont formées dans les modules sur l’intégration à la bonne gouvernance, la décentralisation au Sénégal, le rôle et la responsabilité des acteurs locaux et enfin sur l’élaboration et l’exécution du budget.
Mariama ciré Diallo une des participante atteste que c’est une bonne initiative pour les femmes qui se voient souvent écarter lors des sessions budgétaires « nous nous sentons concernées par tout ce qui se fait dans nos collectivités locales il est nécessaire pour nous de connaitre les rudiments de la démocratie voire de la bonne gouvernance » se félicite-t-elle.
A notre retour dans nos différentes collectivités locales nous allons nous impliquer directement dans les activités non seulement mais surtout démultiplier l’information auprès de nos consœurs pour lever tout tabou entourant le fonctionnement de nos collectivités, martèle-t-elle.
Après celle des hommes, ce sont les femmes à leur tour qui sont entrées dans la danse et ceci pourra être une aubaine pour la femme du fouladou toujours rurale dans presque sa totalité.
AMADOU MAHMOUD DIALLO