El Hadji Sidiya Dramé, président national de l'Union des oulémas du Mandé (Ouma) a fait la demande solennelle au Chef d’Etat d’aller vers un ministère en charge des affaires religieuses pour l’organisation du Pèlerinage. « Concernant la dissolution du Commissariat au pèlerinage à la Mecque ordonné par le président de la République, nous estimons que le Haj, n'est pas une affaire de 2 ou 3 mois. Il faut aller vers un ministère chargé des affaires religieuses. Mais aussi, il faut que l'Oci se penche sur l'organisation du Haj. Ce n'est pas seulement une affaire de l'Arabie Saoudite, le prophète Mohamed (Psl) est un bien commun pour tous les musulmans. »
Ces journées qui regroupent les imams et guides religieux du Sénégal et de la sous-région (Gambie, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Mali, Burkina Faso, Cote d'Ivoire) vont se pencher sur le thème : « Islam et développement, facteur de paix, vecteur de stabilité »
Revenant sur le choix du thème, le Président des Oulémas de noter que « l’Islam sanctifie le travail et réprouve l’oisiveté. Il encourage toute activité intellectuelle ou manuelle. Il incite à la recherche des moyens de subsistance par les voies licites et légitimes. Le vrai musulman est celui qui lutte et qui affronte les difficultés de la vie pour se nourrir et nourrir sa famille. Et Quand on parle de développement, forcément on doit parler d'intégration. Et l'intégration africaine n'est pas seulement une affaire des gouvernants. »
Saisissant le contexte actuel, le Gamou va aussi aborder le thème de l’Islam et paix et sécurité. « Le respect de l’Islam pour la vie humaine n’aurait pas de sens si la vie d’un non musulman n’était pas considérée aussi sacrée que celle d’un musulman. La question du lien éventuel entre l’islam, les musulmans et la violence ne doit pas être comprise comme « l’islam est-il violent ? », ou « les musulmans sont-ils violents ? L’islam ne préconise ni le suicide ni le martyr dans le sens des terroristes actuels », conclut-il.
Pour cette année, 1 004 lectures de Coran seront organisée par les Ouléma.
Ces journées qui regroupent les imams et guides religieux du Sénégal et de la sous-région (Gambie, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Mali, Burkina Faso, Cote d'Ivoire) vont se pencher sur le thème : « Islam et développement, facteur de paix, vecteur de stabilité »
Revenant sur le choix du thème, le Président des Oulémas de noter que « l’Islam sanctifie le travail et réprouve l’oisiveté. Il encourage toute activité intellectuelle ou manuelle. Il incite à la recherche des moyens de subsistance par les voies licites et légitimes. Le vrai musulman est celui qui lutte et qui affronte les difficultés de la vie pour se nourrir et nourrir sa famille. Et Quand on parle de développement, forcément on doit parler d'intégration. Et l'intégration africaine n'est pas seulement une affaire des gouvernants. »
Saisissant le contexte actuel, le Gamou va aussi aborder le thème de l’Islam et paix et sécurité. « Le respect de l’Islam pour la vie humaine n’aurait pas de sens si la vie d’un non musulman n’était pas considérée aussi sacrée que celle d’un musulman. La question du lien éventuel entre l’islam, les musulmans et la violence ne doit pas être comprise comme « l’islam est-il violent ? », ou « les musulmans sont-ils violents ? L’islam ne préconise ni le suicide ni le martyr dans le sens des terroristes actuels », conclut-il.
Pour cette année, 1 004 lectures de Coran seront organisée par les Ouléma.