« Pas de solution politique a un coup d’Etat manqué », encore moins d’apaisement. Cette assertion, le président de la Gambie Yaya Jammeh en a fait sienne. En effet après que le cerveau du putsch Lamine Sanneh avait été tué, voilà que le numéro un de Banjul vienne de déclencher une traque contre ses bourreaux qui voulaient emprunter des raccourcies pour le succéder. Non seulement, il a parlé de complices, notamment les puissances étrangères, en l’occurrence les Etats-Unis, Jammeh a lancé une traque de ses ennemis à la coupe de l’ « occident ». En plus des dix personnes arrêtés le même jour, des membres de la famille de Lamine Sanneh ont été arrêtés.