Alors qu’il vient de célébrer ses 100 ans, Me Abdoulaye Wade continue de susciter l’attention bien au-delà de son anniversaire. Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, l’ancien président sénégalais a abordé plusieurs sujets d’actualité, notamment la situation en Palestine, les relations internationales et les grands enjeux géopolitiques.
Cependant, sur la question des relations entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre, devenu président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, le fondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS) a choisi de ne faire aucun commentaire.
Selon François Soudan, directeur de la rédaction de Jeune Afrique, cette réserve est volontaire. Me Wade ne souhaite pas interférer dans le climat des célébrations prévues en son honneur les 4 et 5 juin prochains à Dakar, auxquelles doit notamment prendre part le chef de l’État.
Cette position témoigne de la prudence politique de l’ancien président, qui préfère laisser les acteurs actuels gérer les débats et enjeux de la scène nationale. À l’heure où les spéculations se multiplient autour des rapports entre les deux figures majeures du pouvoir, le « Pape du Sopi » a opté pour la neutralité.
Les manifestations prévues pour célébrer son centenaire comprendront notamment des colloques, des concerts et un hommage national destiné à saluer son parcours exceptionnel et son empreinte durable sur l’histoire politique du Sénégal.
Cependant, sur la question des relations entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre, devenu président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, le fondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS) a choisi de ne faire aucun commentaire.
Selon François Soudan, directeur de la rédaction de Jeune Afrique, cette réserve est volontaire. Me Wade ne souhaite pas interférer dans le climat des célébrations prévues en son honneur les 4 et 5 juin prochains à Dakar, auxquelles doit notamment prendre part le chef de l’État.
Cette position témoigne de la prudence politique de l’ancien président, qui préfère laisser les acteurs actuels gérer les débats et enjeux de la scène nationale. À l’heure où les spéculations se multiplient autour des rapports entre les deux figures majeures du pouvoir, le « Pape du Sopi » a opté pour la neutralité.
Les manifestations prévues pour célébrer son centenaire comprendront notamment des colloques, des concerts et un hommage national destiné à saluer son parcours exceptionnel et son empreinte durable sur l’histoire politique du Sénégal.