« Le Président Macky Sall n’organise pas d'élections, c’est un écart de langage » a tenu d'emblée, à préciser Diamé Diouf, conseiller technique à la Présidence de la République suite à la décision de Wade de boycotter la prochaine Présidentielle si l'organisation n'était pas confiée à une personne ou structure différente du ministre ou du ministère de l'intérieur.
Diamé Diouf de s'étonner d'entendre le Président Wade, faire volontairement l'amalgame et de chercher à changer les règles du jeu aussi subitement.
« Je pense que c’est un écart de langage ou une erreur de communication. En tout état de cause, le Président Macky Sall est candidat comme tous les autres candidats à la prochaine élection. Il n'organise rien. C'est l'organe qui l'avait fait sous Wade qui continuera à le faire. Wade ne peut pas demander au Président Macky Sall de changer ses propres règles à lui. Si on doit véritablement changer les règles du jeu politique, ce sera à l’issue d’un dialogue consensuel et inclusif. A partir de ce moment, ce que les acteurs politiques retiendront, c’est ce qui va être mis en œuvre. Cette sortie de Wade est, à mon avis, la suite logique de l’appel à la déstabilisation du pays qu'il a lancé pendant la campagne des élections législatives du 30 juillet 2017. Je pense aussi que pour lui, tous les moyens sont bons pour arriver à amnistier son fils, Karim Wade ». Il boucle par dire ' ' je salue la maturité des Sénégalais qui ont choisi de ne pas suivre l’ancien Président dans sa logique et qui ont utilisé la voix des urnes pour se prononcer.
Diamé Diouf de s'étonner d'entendre le Président Wade, faire volontairement l'amalgame et de chercher à changer les règles du jeu aussi subitement.
« Je pense que c’est un écart de langage ou une erreur de communication. En tout état de cause, le Président Macky Sall est candidat comme tous les autres candidats à la prochaine élection. Il n'organise rien. C'est l'organe qui l'avait fait sous Wade qui continuera à le faire. Wade ne peut pas demander au Président Macky Sall de changer ses propres règles à lui. Si on doit véritablement changer les règles du jeu politique, ce sera à l’issue d’un dialogue consensuel et inclusif. A partir de ce moment, ce que les acteurs politiques retiendront, c’est ce qui va être mis en œuvre. Cette sortie de Wade est, à mon avis, la suite logique de l’appel à la déstabilisation du pays qu'il a lancé pendant la campagne des élections législatives du 30 juillet 2017. Je pense aussi que pour lui, tous les moyens sont bons pour arriver à amnistier son fils, Karim Wade ». Il boucle par dire ' ' je salue la maturité des Sénégalais qui ont choisi de ne pas suivre l’ancien Président dans sa logique et qui ont utilisé la voix des urnes pour se prononcer.