Conseil Rural de Sindia : Le litige foncier se corse ! Les points sombres du feuilleton se clarifient.


Désormais, le turbulent dossier porté à la connaissance du public par un des habitants de Kiniabour 2 par le Sieur Ousseynou Seck  tend vers un palier de rétablissement de la vérité imperturbable. Entre temps, une alerte contagieuse  s’est signalée dans cette communauté rurale qui a finalement abouti à un tollé unanime. D’où la manifestation de toutes les profondeurs du sinistre scandale déguisé en un acte légitime. Le prétexte étant bien modulé par Haddad et son complice de Pcr activiste, Monsieur Ousmane Lô pour « rouler dans la farine » les pauvres villageois. En effet, à la faveur d’une réunion d’information, le Pcr  leur fit comprendre que « l’Etat  reprenait les 200 ha qui leur avaient été affectés pour le prétendu réalisation d’infrastructures publics. »
Suite à cette décision laconique, verbalement portée  à la connaissance de ces populations à majorité illettrées, un procès-verbal de délibération sans qu’il n’y ait une instance régulière du Conseil  rural,  sortira du néant, taillée sur mesure par Monsieur Ousmane Lô à la  grande satisfaction de Charles Haddad.Là, commencent les suspicions et les mieux avertis comme Ousseynou Seck qui ont eu connaissance de la publication d’un procès-verbal fictif qui n’émanait d’aucune instance
autour de la légitimité d’une propriété de 2 ha dont il a été exproprié à la faveur d’un sinistre jeu de complicité entre le président du Conseil rural de Sindia, Monsieur Ousmane Lô et l’homme d’affaire  libano-syrien, Charles Haddad.Le point d’achoppement d’une légitimité plutôt « usurpée » en faveur d’une prétendue société dénommée Hortica se situe au niveau de la conception de ce « faux procès –verbal » de délibération en date du 29 Novembre 1999 curieusement approuvé par le Sous-préfet  de Sindia le 10 Décembre 1999.
Sous le prétexte que la désaffectation de ces petites parcelles attribuées au préalable à de petits exploitants, le jeu subtil des deux complices activistes posait une logique d’expropriation des pauvres habitants de Kiniabour 2 y compris Monsieur Ousseynou Seck de leurs terres pour la réaffectation à chacun d’entre eux des mêmes superficies en remplacement dans les environs immédiats.
Sentant le parfum de la fourberie, Monsieur Ousseynou Seck qui a  récusé  cette formule de réaffectation nébuleuse
Ce procès-verbal de délibération numéro 2/Crs du 16 mai 2000  suivants  article numéro 47 du 28 juin 2000 n’a pas du tout emporté l’assentiment de Monsieur Seck qui dit vouloir récupérer son site (les 2 ha) qui lui avaient été initialement affectés.
Fort de la vérité selon laquelle les accusations de Charles Haddad qui clamait la légitimité de cet espace de 2 ha et qui avait porté plainte pour occupation illégale du légitime propriétaire en défaveur duquel lui (l’usurpateur) avait fait un semblant de réalisation sur le site pour semer la confusion,  Ousseynou Seck plus que jamais déterminé à poursuivre le combat contre l’injustice.
Dans cet élan de conscience retrouvée, les populations frustrées de Kiniabour 2  qui ont déjà embouché la trompette de la contestation ont rassemblé leurs énergies autour d’une action concertée contre la mainmise de l’usurpateur déguisé en homme d’affaire, exploitant-horticole, sur leur propriété de 40 ha. Face à cette spirale de malversation où, outrele Pcr, Monsieur Lô, et  certains complices de Haddad tapis dans l’ombre, même la gendarmerie de Nguekhoh et le Sous-préfet de Sindia devraient être médusés devant les agissements crapuleux du libano-syrien, fera remarquer Ousseynou Seck, tant fera-t-il remarquer « les bonnes intentions d’investisseur- pilote que Monsieur Haddad affiche sont en porte-en-faux avec son tempérament crapuleux.
Mais, conclut-il, à présent que les membres de notre communauté ont compris le jeu, le combat reste ouvert et la justice dira le droit. »
Déjà, une pétition de plus de 50 propriétaires de parcelles dépossédés de leurs lots ont paraphé leurs signatures et se disent déterminés à lutter pour le rétablissement de la légalité.
Ce qui dérange bon nombre d’entre eux c’est l’arrogance matérielle et la suffisance  comportementale de Charles Haddad  qui se bombe le torse et dit avoir dédommagé tous ceux-là qui aujourd’hui revendiquent leurs biens.
Ce que, d’ailleurs conteste un Conseiller qui dit de Haddad qu’il n’aura octroyé que de modiques sommes variant entre 40  et 50 milles francs Cfa à bon nombre d’entre eux.
Face à ce souci de clarification désormais affirmé, les populations de Kiniabour 2  disent devoir passer à la vitesse supérieure.
MBEMBA DRAME
Journaliste-consultant
e-mail : salimbaaba@gmail.com


Mardi 10 Janvier 2017 06:30

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