provenance du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, du Sénégal et du Togo, ces femmes leaders, témoins de la discordance politique entre pouvoir et opposition ne cachent pas leur désarroi. Se sentant « concernées et préoccupées » comme leurs « sœurs sénégalaises », elles demandent au président Macky Sall, « gardien de la Constitution et garant des droits et libertés, de faire respecter le droit fondamental de la liberté d’expression et de manifestation garanti par la Constitution dans le respect des règles établies ».
Les femmes africaines leaders ont par ailleurs exhorté Abdoulaye Wade, « en tant qu’ancien président du Sénégal, qui a œuvré pour l’apaisement des conflits dans la sous-région de faire respecter à ses partisans les procédures requises pour exercer leur droit de manifester dans la paix » Loin de s’en tenir là, ces femmes qui s’activent pour la stabilité dans le continent interpellent également les chefs religieux qu’elles invitent à « prendre leur bâton de pèlerin pour amener les deux parties à œuvrer pour l’apaisement du climat sociopolitique dans l’intérêt des populations ».
Les femmes africaines leaders ont par ailleurs exhorté Abdoulaye Wade, « en tant qu’ancien président du Sénégal, qui a œuvré pour l’apaisement des conflits dans la sous-région de faire respecter à ses partisans les procédures requises pour exercer leur droit de manifester dans la paix » Loin de s’en tenir là, ces femmes qui s’activent pour la stabilité dans le continent interpellent également les chefs religieux qu’elles invitent à « prendre leur bâton de pèlerin pour amener les deux parties à œuvrer pour l’apaisement du climat sociopolitique dans l’intérêt des populations ».